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Le fantôme d'Anil
Ondaatje Michael
POINTS
7,50 €
Épuisé
EAN :9782020512275
RomanA trente-trois ans, Anil Tissera fait son "retour au pays natal", le Sri Lanka. C'est la guerre civile. Médecin légiste, Anil est mandatée par la Commission des droits de l'homme des Nations unies pour enquêter sur l'origine d'un massacre. Qui est responsable ? La guérilla séparatiste ? Les paramilitaires ?Très vite, Anil plonge dans un monde étrange et mystérieux, où le réel et le surnaturel semblent inextricablement mêlés. Dans les temples désaffectés et les palais en ruine, à travers les restes dispersés de ce qui fut une grande civilisation, Anil rencontre d'étranges personnages - un archéologue aveugle, un artisan merveilleux, un chirurgien désespéré. Avec leur aide, elle parviendra à faire parler les morts. Mais il lui faudra d'abord affronter sa propre guerre civile, rouvrir la blessure qui lui a fait fuir son pays pour un Occident où elle n'a pas trouvé sa place.
Anna et Claire vivent avec leur père dans une ferme en Californie. Après l'assassinat d'une famille du voisinage, ils recueillent Cooper, seul rescapé du massacre. Le garçon, fort et mystérieux, devient le fils, le grand frère, l'idole. À l'adolescence, l'admiration laisse place à la passion : Anna et Cooper tombent amoureux l'un de l'autre. Une nuit d'orage, le père d'Anna découvre cette liaison interdite. Cooper s'enfuit ; le destin des trois personnages bascule. Traduit de l'anglais (Canada). Du même auteur : Le Patient anglais ; Le Fantôme d'Anil.
Quelque part en Italie, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, dans une villa transformée en hôpital militaire, Hana, une jeune infirmière, veille sur son unique patient: un aviateur anglais atrocement brûlé lors d'un accident d'avion dans le Sahara. Deux hommes font irruption dans la villa éventrée par les obus, et chacun tour à tour doit dévoiler son secret. Le plus énigmatique reste celui de ce patient anglais, ivre de morphine, amoureux du désert, qui raconte dans les marges des livres ses propres histoires chimériques. Le Patient anglais a obtenu le Booker Prize en 1992 et a été adapté à l'écran par Anthony Minghella.
Résumé : Au début du siècle, le quartier de Storyville, à La Nouvelle-Orléans, comptait 2 000 prostituées, 70 joueurs professionnels et 30 pianistes. Mais il n'y avait qu'un homme pour jouer de la trompette comme Buddy Bolden. Coiffeur le jour et musicien la nuit, Bolden aimait les femmes, l'alcool, la nuit. Il devint fou à l'âge de trente et un ans. Biographie légendaire de Buddy Bolden, ce livre est aussi le roman de La Nouvelle-Orléans. Cité de tous les excès, hantée par l'écho d'anciennes croyances et de rythmes venus d'ailleurs, elle est le personnage central de ce récit violent et sensuel, traversé d'éclairs lyriques.
C'est un étrange huis clos à la fin de la Seconde Guerre mondiale dans une villa italienne transformée en hôpital de campagne. Hanna, une jeune infirmière, a refusé d'évacuer les lieux pour rester veiller sur son unique patient, un aviateur anglais grièvement brûlé. Pour toute compagnie, elle a une sorte d'aventurier qui a travaillé dans les renseignements et un jeune sikh, enrôlé dans l'armée britannique en qualité de démineur, et qui est venu planter sa tente dans le jardin. Dans cette atmosphère de fin du monde où la mort rôde omniprésente, chacun se raconte et lève le voile sur son passé. Mais le plus mystérieux de tous reste cet homme flambé, lié à son infirmière par une étrange relation et dont on ne sait pas très bien s'il est un véritable héros de l'aviation britannique, un simple aventurier ou un espion à la solde des Allemands. Michael Ondaatje, qui est né au Sri Lanka et a fait ses études en Angleterre avant de s'établir à Toronto, a obtenu le Booker Prize en 1992 pour ce roman qui a été adapté avec succès à l'écran par Anthony Minghella. --Gérard Meudal
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Mythes aztèques et mayas Issus d'une très ancienne tradition culturelle, les mythes mayas ont survécu dans les inscriptions et l'art préhispanique alors que la mythologie des Aztèques, peuple dont l'expansion impériale avait commencé près de deux siècles avant la conquête espagnole, est connue surtout grâce à des documents coloniaux du XVIe siècle. Depuis peu, le déchiffrement de l'écriture hiéroglyphique maya et l'interprétation des codex ont jeté une lumière nouvelle sur l'ensemble de la mythologie méso-américaine. Au fait des sources les plus récentes, l'auteur donne à entendre ces récits majeurs qui parlent de la création et du déluge, des origines de la vie et de la défaite des dieux de la mort. Et il montre en quoi la conception mythique de l'Etat élaborée par les Aztèques fournit comme une justification cosmique à leur fulgurante expansion politique.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Résumé : Les légendes et récits traditionnels de l'Iran antique racontent les combats entre le Bien et le Mal, les victoires des dieux, tel Mithra, le dieu du soleil, les exploits des héros et des créatures surnaturelles, comme le Simourgh, l'oiseau magique, les méfaits des démons. Une grande partie de ce que nous savons du passé préislamique de l'Iran vient du livre saint de la religion Zoroastre et aux récits évoquant Ahura Mazda, le Seigneur Sage, l'Avesta intègre aussi des mythes païens, le Livre des rois, splendide épopée en vers achevée vers 1010 après J.C. par le poète Firdousi qui chante en particulier le héros Rustam. L'auteur s'appuie sur toutes ses sources pour réécrire à l'intention du lecteur moderne ces légendes captivantes de l'Iran antique, qui ont inspiré pendant des siècles l'art de la miniature sur manuscrit.