Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le dérisoire
OMOND/SUPIOT
GLENAT
17,00 €
Épuisé
EAN :9782723435673
Le capitaine se demande, qui de lui ou du bateau, est le maître après Dieu. L'imposante masse de rouille le dirige, le déforme, donnant à sa carcasse une inquiétante torsion. Mais, comment pourrait-il commander ce vaisseau alors qu'il ne contrôle même plus son équipage? Des matelots fantômes, morts depuis trop longtemps, se rient de sa piètre autorité, préférant se maintenir dans une éternelle oisiveté.Pas étonnant alors que dans un tel état d'abandon, le bateau ne tombe entre des mains plus délicates. Miss Constance Imbroglio avoue avoir pris quelques libertés, mais après tout, ne l'avait-elle pas trouvé vacant? Attention, voici de la très grande bande dessinée! Un one-shot complètement envoûtant, un chef d'oeuvre tant g raphique que narratif qui n'a pas fini de vous poursuivre une fois la lecture achevée. Eric Omond et Olivier Supiot débarquent là où on ne les attendaient pas, nous surprennent et nous subjuguent! Le Dérisoire est une bande dessinée d'une maturité et d'une plénitude incroyables.
Scandale politique! Le président Rouflaquet, la Doctoresse Zubson et la voleuse du Père-Fauteuil se retrouvent tous en prison! Tous, sauf Ariane Liftier, la véritable voleuse du Père-Fauteuil. Va-t-il falloir, pour s'y retrouver, relire les anciens numéros du journal passéiste Le Jour d'avant.
Kakou la jolie petite couscous a un gros problème : ses amis qui vivent dans un eucalyptus géant s'endorment et tombent dès que se fait entendre un drôle de bruit. Toto veut bien jouer au héros pour elle, mais comment combattre un " bruit qui rêve " ?
Ariane, jeune fille honnête, aime l'homme mystère, le voleur de baronnes modernistes. Pour le séduire, elle devient la Voleuse du Père-Fauteuil et pille les patrons passéistes. Cambriolages, amour et politique font-ils bon ménage?
Toto et Chichi sont en fâcheuse posture: les voilà au milieu d'une rivière, cernés par un loup marsupial et un diable de Tasmanie qui ne demandent qu'à les croquer! Pour échapper à ces deux terribles prédateurs, une seule solution: se laisser aller au fil de l'eau... en espérant une aide providentielle.
La mort attend tous ceux qui croisent son regard Acrisios, roi d'Argo, est dans la tourmente. Les oracles lui prédisent que c'est le petit-fils qu'il attend désespérément qui signera sa perte. Après avoir enfermé Danaé, sa propre fille, dans un cachot aux murs de bronze, il décide de la livrer elle et Persée, le fils qu'elle a eu avec Zeus, aux périls de l'océan. Condamnés à une mort certaine, ils sont recueillis sur les rivages de l'île de Sériphos. Ici, le roi Polydecte est subjugué par la beauté de Danaé et, bien qu'elle s'obstine à refuser ses avances, celui-ci multiplie les assauts pour la conquérir. Agacé par son insistance et piqué dans son orgueil, Persée, devenu adulte, décide de le défier lors d'un banquet. Il promet de lui rapporter comme butin la tête de Méduse, la plus redoutable des soeurs Gorgones. Celle qui peut pétrifier quiconque croise son regard... Célèbre pour avoir inspiré au cinéma Le Choc des titans de Desmond Davis (ainsi que le remake de Louis Leterrier de 2010), le mythe de Persée trouve enfin en BD l'adaptation fidèle qu'il mérite !?
Il y a 20 ans, sur une île de West Blue nommée Ohara, vivait une jeune fille triste et seule que les gens prenaient pour un monstre. Son nom : Nico Robin. Qu'a-t-elle dû endurer par le passé pour se retrouver ainsi plongée dans le désespoir ?! Les aventures de Luffy à la poursuite du One Piece continuent !!
Résumé : Le commandant Spandam a donné l'ordre d'exterminer Luffy et ses camarades, lesquels viennent de pénétrer dans la tour judiciaire ! Réussiront-ils à se débarrasser des agents du CP9 et à sauver Robin ?! L'affrontement entre l'équipage de Chapeau de paille et le CP9 est sur le point de commencer ! Les aventures de Luffy à la poursuite du One Piece continuent !!
Revue de presse Kaio est en proie à une peur sans précédent : Un Super Saiyen a dévasté la galaxie sud, et il demande à Goku d’enquêter sur cette affaire. De son côté, Vegeta se voit approché par deux survivants du peuple Saiyen qui lui demandent de devenir le fier souverain de la Nouvelle Planète Vegeta, dans le but de restaurer la suprématie de leur peuple. Mais Paragus et son fils Broly cachent de noirs secrets… Sorti en 1993 dans les cinémas japonais, le huitième film de Dragon Ball Z (et le onzième de toute la saga des boules de cristal) a pour particularité d’être l’un des métrages les plus appréciés des fans, si ce n’est leur préféré. Les raisons sont simples. Souvenez-vous du combat contre Freezer, le tyran craignant un Super Saiyen qui naîtrait une fois tous les mille ans. Goku devint ce guerrier, puis Vegeta, puis Trunks, puis Gohan… faisant du Super Saiyen un produit de masse. Ce film apporte une véritable justification à ce propos, car il existe bel et bien un Super Saiyen redoutable unique, et il porte le nom de Broly. Vous l’aurez compris, le principal attrait de cette nouvelle histoire est son scénario. L’histoire est prévisible, et il ne faut pas longtemps au lecteur pour deviner l’identité du guerrier légendaire, mais toute la fortification de la mythologie Saiyen nous permet d’être passionnés durant toute la lecture. Guerrier invincible au design complètement exagéré et réussi, Broly fait partie de l’un des adversaires les plus impressionnants de Goku et ses amis. Tout n’est cependant pas exempt de défaut. Si l’histoire de Broly et Paragus est passionnante et très bien expliquée par le biais de flash-back, on regrette certaines facilités… si faciles qu’elles en deviennent risibles. Par exemple, le motif de la haine de Broly envers Goku est criant d’absurdité et crée un certain décalage avec la dimension dangereuse du combat qui se profile. Si dans un titre il convient qu’un personnage vienne à en détester un autre à cause d’un quiproquo ou une trahison, le Super Saiyen légendaire se contente de détester notre héros pour… l’avoir empêché de dormir à cause de ses pleurs lorsqu’il était enfant. Néanmoins, ce détail digéré, l’histoire se savoure sans difficulté aucune. A grand adversaire, grand combat, et ce huitième volet nous propose un affrontement réunissant les plus grands guerriers du cycle des cyborgs. Même Kame-Sennin obtient son petit rôle dans ce volet et permet d’intégrer une touche d’humour là où le sujet se veut grave. Bien entendu, nos ne retrouvons jamais l’intensité de la version animée de cette histoire ainsi que sa bande originale furieuse et son thème épique qui concluait l’affrontement entre Goku et Broly. Néanmoins, on ressent sur ce tome l’effort des créateurs pour découper l’action le mieux possible, et nous retrouvons ainsi nombre d’illustrations phares du film avec une bonne qualité visuelle. Si tous les films de Dragon Ball Z ne se valent pas, de même pour les anime comics dont la réalisation diffère d’un ouvrage à un autre, ce volume est exemplaire de par l’histoire qu’il raconte et le soin qui est apporté au découpage de l’action. Le combat contre Broly est l’un des meilleurs des longs métrages de la saga, et nous le retrouvons avec un certain plaisir nostalgique ici, bien que ce soit dans l’animation dantesque et les musiques épiques de l’anime. Gageons aussi que ce film inaugurait une trilogie autour du personnage de Broly, mais il faudra attendre le dixième volet avant de retrouver le plus grand ennemi cinéma de Goku. (Critique de www.manga-news.com)