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C215. Un maître du pochoir
Omodeo Christian
CRITERES
10,10 €
Épuisé
EAN :9782917829981
Lorsque l'on parle aujourd'hui du Street Art en France, il est impossible de ne pas mentionner C215. Il a bien sûr posé ses pochoirs sur les murs de Paris et de Vitry-sur-Seine, mais aussi à New York, New Delhi, Moscou, Dakar, Sao Paulo, Tel Aviv ou encore Port-au-Prince. Le détail de ses portraits, leurs couleurs éblouissantes marquent le passage de l'artiste et captent l'attention des passants pour s'inscrire dans leur mémoire. Ces portraits poussent souvent à la réflexion, animant les débats autour de sujets de société, parfois d'actualité. D'autres fois, ses portraits rendent tout simplement hommage à une histoire personnelle. Le beau, l'étrange, la polémique, le témoignage social... C215, c'est tout cela à la fois. Voilà pourquoi ce deuxième Opus Délits était nécessaire afin de rendre justice au travail de l'un des plus grands talents de l'art du pochoir français.
Gullo Omodeo Marcelo ; Klein Nicolas ; Imatz Arnau
Résumé : Dans ce livre sans précédent, Marcelo Gullo Omodeo montre qu'au "tribunal de l'histoire" l'Espagne catholique a été l'objet de jugements partiaux et de faux témoignages. Pendant plus de quatre siècles, à l'initiative des puissances anglo-saxonnes, de très nombreux pays ont exigé que l'Espagne demande pardon pour de prétendus crimes commis lors de la conquête du Nouveau Monde. Plus tard et jusqu'à aujourd'hui, l'Espagne sera aussi accusée d'avoir brimé les droits des populations indigènes. Démasquant ces mensonges "politiques", Marcelo Gullo rassemble ici les éléments qui ont permis à la recherche historique de savoir précisément ce qu'était l'Amérique avant l'arrivée des Espagnols : un enfer où régnaient les sacrifices humains, le cannibalisme, l'esclavage et la prostitution de masse. Il fait aussi la lumière sur les origines de l'indigénisme hispanophobe, montrant qu'il n'a été qu'une construction néocoloniale au profit de l'impérialisme anglo-saxon et des puissances financières. Enfin, il rappelle à l'inverse la cruauté et les crimes génocidaires flagrants qui ont marqué les colonisations anglaises, américaines, hollandaises ou allemandes. Si l'Espagne n'a pas à demander pardon pour la conquête de l'Amérique car ce fut l'une des plus belles tentatives de faire prévaloir la justice et les valeurs chrétiennes à une époque sanguinaire, il est en revanche certain que nombre de pays anglo-saxons devraient ressentir bien davantage l'obligation de procéder à un sérieux examen de conscience nationale...
JonOne : La tentation du décor est le catalogue édité à l'occasion de la première exposition muséale de JonOne à La Piscine - Musée d'art et d'industrie André Diligent à Roubaix (FR) du 24 juin au 3 septembre 2023. Il comprend une préface de Bruno Gaudichon ainsi qu'un texte de Christian Omodeo.
Ce livre est un hommage à tous ces artistes de rue qui ont fait entrer le 7e art dans nos villes. Pochoirs, grandes fresques, graffs, tous les styles de street art se sont penchés sur les icônes du cinéma. L'ouvrage balaye plus d'un siècle de cinéma, à travers sa représentation dans l'art de rue. Chaque décennie est richement illustrée et complétée par un texte d'analyse sur son iconographie propre. Le livre propose aussi le portrait de 6 grands artistes de street art particulièrement inspirés par le 7e art, ainsi que quelques pages sur les techniques les plus utilisées dans l'art de rue.
1982, le Charlie Hebdo de Choron et Cavanna publie son dernier numéro (le journal sera relancé en 1992 par Philipe Val et Cabu). En août de cette même année, la petite Coco, Corinne pour les intimes, pointe le bout de son nez dans ce monde de brutes, sans se douter que, 33 ans plus tard, elle porterait le flambeau et les valeurs du nouveau Charlie Hebdo : celui de Charb, Riss et Eric Portheault. Coco est une dessinatrice de presse utopiste, elle aime à penser qu'un jour les êtres humains cesseront de pourrir la planète, de maltraiter les animaux, de tuer et torturer des innocents, de détruire vie et nature pour de l'argent ?et j'en passe. En attendant l'arrivée de ce jour rêvé, Coco ne perd pas son temps. Elle exprime, chaque jour, son mécontentement et dénonce l'injustice en dessinant avec humour et doigté pour la presse écrite et la télé. Notamment pour Charlie Hebdo, les Inrockuptibles, l'Echo des Savanes, l'Humanité, Vigousse, les émissions 28 Minutes sur Arte et On n'est pas couché sur France 2. Dans cet ouvrage, Coco nous dévoile un bout de sa vie, de son parcours. Depuis sa première publication en 2008 jusqu'aux derniers événements parisiens de novembre 2015, elle nous fait découvrir, avec le sourire, les aberrations ? mais aussi les bonnes actions ? des scènes médiatique, politique et scientifique, tant françaises qu'internationales. Préface d'Elisabeth Quin.
Camille Besse est dessinatrice de presse, adepte de l'humour noir. Pourtant, lorsqu'on la voit avec son doux visage angélique et ses longs cheveux blonds, on la croirait tout droit sortie d'un tableau de Botticelli. Ne vous y fiez pas. Sa nature nous fait plutôt penser qu'elle surgit d'une diatribe de Pierre Desproges. C'est d'ailleurs ce qui fait son charme. Douce et trash à la fois, comme ses dessins. Camille Besse dessine pour le magazine Causette, collabore avec L'Humanité Dimanche et Marianne. Elle crayonne également pour Action contre la Faim, Médecins du Monde, France Terre d'Asile...
Résumé : Issu de la culture punk, mouvement rebelle et protestataire, Goin est un artiste pour qui chaque pochoir va bien au-delà de l'ornement mural ; chacune de ses créations est avant tout un puissant outil de contestation. Et pour que son message ait une portée et un impact forts, il n'hésite pas à détourner des personnages de la culture populaire, comme la célèbre Blanche Neige de Walt Disney. L'art de Goin se met à la portée de tous pour réveiller les masses.
C'est au cours de ses voyages qu'El Pradino dégaine son appareil photo, immortalisant les villes pour ensuite les démonter et les remonter grâce aux outils numériques de ses logiciels. C'est ainsi que l'artiste nous livre sa vision du monde urbain. Paris, Londres, Hong-Kong... toutes les mégalopoles de la planète ont en commun la course à la consommation. C'est dans la conscience de cette société qu'El Pradino travaille ses photographies, dénonçant par ses montages - aux allures de contre-utopie - un monde qui part à la dérive.