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Elysian Fields
Olukman Ayline ; Becker Cécile ; Flageul Elsa ; Gi
MEDIAPOP
30,00 €
Épuisé
EAN :9782491436483
Elysian Fields est une archive de mon travail, multidisciplinaire et polymorphe. Le livre met en oeuvre les différentes facettes de cet univers : peintures, photographies, dessins et poèmes. Dans ces champs Elyséens, on croise des baigneuses. Des natures mortes. Des ossements oubliés. Des fruits défendus. Des oiseaux de mauvais augure. Des eaux stagnantes. Des fleuves lointains. Des routes, souvent américaines. Des anciens dieux. Des paradis improbables. Mon expérimentation est quotidienne. Les techniques jouent entre elles et s'entremêlent. Délicatement, un récit visuel s'élabore. Il guide mon chemin personnel et artistique. Ma narration se construit par fragments, dans un incessant va-et-vient de formes. Je crée un jardin clos ou j'aime me perdre. Elysian Fields est le lieu de ces errances. Ayline Olukman Septembre 2021
Ayline Olukman conjugue le temps au présent. Elle invite le monde entier à prendre part à la décision de l'instant. Avec ses photographies, elle restitue avec bonheur toutes les étapes de son propre cheminement visuel, installant une temporalité nouvelle, extensible à l'infini, comme une route qui ne semble vouloir s'arrêter. La musique revêt une importance particulière dans sa vie d'artiste ; elle est présente in/consciemment au moment de la prise de vue, que les artistes de sa B.O mentale s'appellent Nick Cave & The Bad Seeds, Radiohead ou Blonde Redhead. Emmanuel Abela a cherché dans ses images une source commune à ses inspirations éventuelles : il a identifié la figure angélique d'une Amérique flamboyante, mais dont le parcours tragique annonce le déclin ; il raconte un songe, songe ultime : le songe de Gram Parsons.
Depuis le début des années 1970, la photographe Françoise Saur tient un journal photographique, comprenant aujourd'hui 157 albums et à peu près 11 100 pages. Chaque page est un tirage photographique. Toutes ces photos ont été prises au Leica, longtemps son inséparable compagnon, en argentique N&B. Elles parlent de la vie de tous les jours et des petits riens, mais aussi des moments exceptionnels, des rencontres avec des gens célèbres ou non, des émotions et des paysages, de la maladie et de la mort. Cet important corpus permet des lectures différentes. Elle en avait déjà extrait une série d'images concernant "les années combi" (Médiapop éditions). Pour "Prises de vie" elle a rassemblée celles qui lui semblaient refléter au mieux l'énergie vitale résidant dans chaque destinée humaine.
Je couche toujours le premier soir et dans mon esprit, c'est souvent pour la vie". Quand un homme lui plaît, Chloé Mons aime sans mesure. Fondamentalement partante, pour une nuit, pour la vie. Qu'est-ce que la vie de celle qui est à la fois profondément romantique et qui n'a pas froid aux yeux ? Elle avait trente-six ans quand son mari a disparu. Avec lui, elle a connu l'amour fou. Lui, le chanteur. Après le deuil est venu l'éveil. Le renouveau. Le retour à la vie. Le désir retrouvé. Dix ans de solitude qui sont aussi dix ans de romances éphémères et d'interrogations. Chloé Mons est repartie à la découverte de l'autre. En exploratrice. En aventurière. Chasseuse et chassée. Ce livre est-il une balade autobiographique qui chaloupe et qui swingue ? Est-ce une réflexion charnelle sur l'époque ? Est-ce un journal ? Tout cela à la fois, le pouls d'une vie et ça bat fort. Dans ce portrait en mouvement, Chloé Mons invente son propre discours amoureux. Celui d'une femme libre.
Ce livre est le fruit d'une rencontre entre une génération d'artistes syriens condamnés à l'exil pour leur engagement dans les Printemps arabes et des membres du monde français de l'art. Fin 2018 un collectif de professionnelles françaises et syriennes a organisé un programme de portes ouvertes d'ateliers d'artistes syriens à Paris, un colloque à l'école des Beaux-arts de Paris et des expositions à la galerie Premier regard puis à la maison des arts de Malakoff. Ce livre recueille les traces de cette expérience. S'y entrecroisent l'histoire de la Syrie, l'histoire de la révolution et de l'exil, les récits intimes des artistes, le regard de la critique et historienne de l'art Corinne Rondeau et l'analyse sensible de la commissaire d'exposition Dunia Al Dahan. Ces voix multiples, riches en images, sont ponctuées de reproductions d'oeuvres prises lors de l'exposition "Où est la maison de mon ami ? " qui s'est tenue au printemps 2019 à la maison des arts de Malakoff.
Le narrateur a dix ans, on l'accompagne pendant cinq saisons. L'auteur croque la brutalité des rapports sociaux, les mÅurs d'une époque (internet, jeux vidéos, relatif désÅuvrement des enfants livrés à eux-mêmesâ ; rupture entre les générations en filigrane) à travers le regard d'un enfant malheureux. Mais c'est surtout le monde de l'enfance rendu vivable par la poésie et la présence de la nature que raconte ce livre coup de poing qui nous renvoie à l'inégalité des chances et au mystère de la résilience.