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Max Stirner, contestataire et affranchi
Oloum Ciriac ; Ayissi Lucien
L'HARMATTAN
14,50 €
Épuisé
EAN :9782296965027
L'Unique et sa propriété : tel est le titre de l'oeuvre majeure de Stirner à laquelle ce livre se rapporte. "L'Unique" représente l'idée que Stirner se fait de l'individu, une réalité volatile qui ne s'accommode guère d'attributs figés sous peine de perdre son intangibilité. Ramassé sur lui-même et attentif seulement à ce qui contribue à sa "jouissance personnelle", l'Unique se mesure à l'aune de lui-même et représente le mur sur lequel viennent échouer toutes les entités supra-individuelles. Et "sa propriété" renvoie au processus de réappropriation égoïste de tout ce que la puissance individuelle est capable d'exploiter. Ce livre, a priori à la remorque de l'individualisme anarchiste, n'est pourtant pas le résultat d'un quelconque détour jubilatoire au coeur d'une philosophie avide de ruines et d'orgies subjectivistes. Plus que cela, nous prétendons avoir indiqué l'horizon nouveau dessiné par Stirner, celui de l'autodétermination dans le choix du sens de l'existence à partir du rapatriement des transcendances dans la sphère de son légitime propriétaire : le Moi. Dès lors, Stirner mérite d'être considéré comme le lieu de référence ignoré ou peu connu de la philosophie existentialiste d'obédience athée, car en dépit de quelques nuances entre l'individu-actuel égoïste de Stirner et l'homme-projet responsable de Sartre, l'entreprise stirnerienne présente bien les jalons qui ont conduit, même indirectement, à la structuration de l'existentialisme sartrien.
On l'appelle SETI, "Search for ExtraTerrestrial Intelligence", en français "recherche d'intelligences extraterrestres". Loin d'être une chasse utopique aux petits hommes verts, ce domaine de recherche mobilise des centaines de chercheurs à travers le monde, sous l'égide de structures ou d'organisations telles que le SETI Institute, METI International (Messaging ExtraTerrestrial Intelligence), ou encore la Société Française d'Exobiologie. Né sous l'impulsion d'un article fondateur en 1959 et de projets d'écoutes d'étoiles, SETI questionne l'existence d'autres mondes, une préoccupation qui hante l'humanité depuis l'Antiquité. Comment cette science a-t-elle progressé en soixante ans ? Quels en ont été les pionniers et les principales étapes ? Aujourd'hui, comment abordons-nous la recherche d'autres civilisations dans la galaxie ? Et comment tenter de communiquer avec celles-ci ?
Un seuil technologique se profile, pour l'architecture des microprocesseurs : les nouveautés de 1994 reprennent les caractéristiques d'un processeur, comme le POWER d'IBM, datant de 1989. Ce dernier, par exemple, intégrait tout ce qui constitue le vocabulaire du marketing d'aujourd'hui : RISC, pipe-line au superscalaire. Avec plus de 6 millions de transistors à la clef ! De quelle puissance dispose donc réellement l'utilisateur ? A quoi servent les millions de transistors dont les fabriquants se targuent d'avoir ? Pourquoi un processeur de traitement du signal est-il plus performant que la plupart des microprocesseurs ? C'est à toutes ces questions que répond cet ouvrage. Sommaire Chapitre I. Initiation. Chapitre II. La classification des nouvelles technologies de processeurs. Chapitre III. Les processeurs RISC. Chapitre IV. Quelques processeurs RISC. Chapitre V. Les processeurs arithmétiques. Chapitre VI. Les processeurs de traitement du signal. Chapitre VII. Les processeurs graphiques 2D. Chapitre VIII. Les processeurs graphiques 3D. Chapitre IX. Les processeurs de compression d'images. Chapitre X. Les supercalculateurs. Annexe : L'utilisation des transistors dans les processeurs. Bibliographie.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.