Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le sombre abîme du temps. Mémoire et archéologie
Olivier Laurent
SEUIL
21,30 €
Épuisé
EAN :9782020966375
L?archéologie, pensons-nous spontanément, consiste à retrouver ce qui s?est effacé de l?histoire, à reconstituer les civilisations disparues, à dévoiler les trésors d?un passé enfoui. Mais ce n?est pas cela, l?archéologie. Elle met au jour les vestiges de ce qui a vécu. Le vestige est une archive, un document de mémoire bien plus que d?histoire.Les objets que l?archéologie « remonte » à la surface ne découvrent pas un passé disparu, mais l?énigme de leur existence, car il nous faut reconstituer leur signification la plupart du temps perdue. Du reste, l?archéologie couvre désormais toutes les périodes de l?histoire, y compris de l?histoire contemporaine quand elle fouille les tranchées et les charniers pour exhumer les vestiges des guerres et des massacres du XXe siècle? Abordant le passé à partir des résidus ou des déchets de l?histoire, l?archéologue est un « chiffonnier du passé ». Il recueille le souvenir des temps anciens, que l?histoire a enfoui ou recouvert, mais qu?elle n?a pas effacé.Dans cet essai, où Darwin, Freud, Foucault, Derrida, Michel de Certeau, Walter Benjamin fournissent les clefs de l?interprétation, l?archéologie est une science des mémoires sans cesse recomposées, une discipline de l?étude des filiations. Elle devient la science humaine qui explore le « sombre abîme du temps » (Buffon) dans lequel le passé est englouti.Laurent Olivier est conservateur du département d?archéologie celtique et gauloise au musée d?Archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye. Professeur à l?École du Louvre et enseignant à l?École pratique des hautes études (EPHE), il effectue actuellement des fouilles sur le site des salines de l?âge du Fer de Marsal (Moselle).
Résumé : Retraçant les réinventions successives dont les "Gaulois" ont fait l'objet depuis l'époque de César, ce livre remonte le fil du temps pour s'approcher au plus près d'un monde disparu, celui des Celtes.
Une initiation à la tradition mythologique celtique. Le sens caché des symboles gaulois clairement expliqué. Comprendre les mythes et les symboles celtiques.
4e de couverture : Ce qui est arrivé à Wounded Knee, le 29 décembre 1890, dans le Dakota du Sud aux États-Unis, est l'une des pages les plus sombres de l'histoire américaine : l'apogée d'une escalade mortelle qui a commencé quelques jours plus tôt et voit la mort des derniers grands chefs indiens Sitting Bull et Big Foot, avec leurs tribus, au total 300 personnes dont des femmes et des enfants tués à bout portant lors d'une bavure militaire d'une ampleur inouïe. À cette date, l'Empire sioux n'est déjà plus que l'ombre de lui-même, soumis à une rééducation accélérée pour convertir son peuple à l'American way of life. Mais, à Wounded Knee, la violence des actes est relayée par les survivants indiens et des témoins du drame. En vain. Dans un simulacre de jugement qui se tiendra à huis clos, les officiers prétendront avoir réagi à un guet-apens tendu par des Indiens fanatisés. 130 ans plus tard, dans une enquête totalement inédite, l'archéologue Laurent Olivier confronte les faits et apporte les preuves qui manquaient encore à l'établissement complet de la vérité.Notes Biographiques : Laurent Olivier est historien et archéologue, conservateur en chef du patrimoine au musée d'Archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye. Il travaille sur l'héritage culturel des sociétés autochtones dominées par la conquête et la colonisation, comme celles des Celtes et des Gaulois. Il a publié notamment Le Pays des Celtes : mémoires de la Gaule, Le Seuil, coll. « L'Univers historique » et César contre Vercingétorix, Éd. Belin, prix Louis-Castes 2020 de l'Académie française.
Le livre du Bonheur rassemble en fait deux écrits de Marcelle Auclair, publiés en 1938 et et en 1951: Le Bonheur est en vous et La pratique du Bonheur. Le second est, à la demande des lecteurs et surtout des lectrices du premier, une suite du précédent. M. Auclair les réunit en 1959. Il s?agit, sous la forme de chapitres extrêmement brefs (une page, une page et demie, deux pages?), de conseils très pratiques, avec de nombreux exemples à l?appui, pour accéder au bonheur. Car M. Auclair prétend que le bonheur relève d?une « science », et que faute de cette science, beaucoup de gens sont inutilement malheureux. En fait, en lisant, on s?en rend compte rapidement: le livre est un des premiers ? et des meilleurs ? exemples de « pensée positive ». L?idée de base est que la pensée crée, la parole crée. Elles « forment des vibrations toutes puissantes ». Penser joie, amour, paix?, cela donne la joie, l?amour, la paix. Penser que personne ne vous aime est la meilleure façon d?arriver à ce sort malheureux. Si on voulait être méchant, on dirait que Marcelle Auclair, c?est du Dr Coué. C?est en partie vrai. Mais sa culture, sa vivacité, son intelligence vont bien plus profond que les aphorismes superficiels et grossiers de Coué. Ou encore, son côté Coué est transcendé par sa finesse, et ses exemples pris dans la vie courante. Au total, on aime ou on n?aime pas, mais le livre a gardé une incroyable jeunesse: il aurait pu avoir été écrit dans les années 90. Un livre sur le bonheur basé sur la pensée positive, avec des conseils pratiques et de nombreux exemples pour y parvenir, étoffé de nombreuses illustrations. L?ouvrage se voit aujourd?hui étoffé d?illustrations en couleurs
Résumé : " Ce livre n'est pas un manuel d'éthique destiné aux candidats bacheliers. Il ne parle ni des auteurs importants ni des grands courants historiques de la théorie morale. Et je n'ai pas cherché à mettre l'impératif catégorique à la portée de tous les publics. Ce n'est pas non plus un catalogue de réponses moralisatrices aux problèmes que nous rencontrons tous les jours dans le journal ou dans la rue, de l'avortement à l'objection de conscience en passant par les préservatifs. L'éthique n'a jamais permis de trancher un débat, même si son rôle est de les ouvrir tous. Ce livre ne prétend pas être autre chose qu'un livre personnel et subjectif, comme les rapports existant entre un père et son fils ; et par là-même universel, comme la relation père-fils, la plus ordinaire. Il a été pensé et écrit pour être lu par des adolescents : il n'apprendra sans doute pas grand-chose à leurs maîtres. Son objectif n'est pas de fabriquer des esprits bien-pensants (et encore moins mal tournés), mais de stimuler une pensée libre ".