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Une école, des écoles. Du désir de transmettre au désir d'apprendre
Chébaux Françoise ; Olivier Daniel ; Béague Philip
L'HARMATTAN
15,00 €
Épuisé
EAN :9782343065397
Une éducation au désir : telle est la mission dévolue par Françoise Dolto à l'école. Elle rêvait d'une école qui se régule sur les lois du désir inconscient, qui aide l'enfant à grandir à son rythme de motivation dans l'apprentissage et dans la curiosité. Elle rêvait d'une école où les enseignants remplissent la double fonction d'éducateurs et d'animateurs de recherches. Eduquer, pour Freud, relevait d'une mission impossible, impossible dans la maîtrise ou la garantie des résultats. C'est comme l'enseignement. C'est là où éduquer comme enseigner mobilisent notre désir, dans cet impossible à savoir comment l'autre reçoit le savoir. Alors, désir de transmettre et désir d'apprendre ne se tissent-ils pas au risque de l'insu comme de l'accueil de l'imprévu ? La fonction de l'école se ferait plurielle, là, dans cet ailleurs, dans l'apprentissage de la langue de l'Autre. L'école, ce serait le brouillon de la société, la répétition du grand soir de l'articulation des différences, en nous comme entre nous.
Résumé : La naissance de l'univers rime avec Oscar le Téméraire. Il deviendra maître du monde, demain ou dans dix ans, mais un jour, forcément ! Oscar a beau s'inventer un avenir glorieux, en attendant, il doit bien admettre que son existence se réduit à peu de chose.À l'école, il n'a pas d'ami et se fait régulièrement casser la figure ; il vit seul avec sa mère qui peine à joindre les deux bouts ; et dans quatre jours, ils déménagent pour aller vivre dans un mobile home au milieu de nulle part. Pour affronter ces coups du sort, Oscar, le futur centre de l'univers, se découvre une vaillance insoupçonnée ainsi qu'une nouvelle alliée, la jolie Bashia, qui va employer toute son énergie à le ramener sur terre, auprès d'elle? A partir de 9 ans.
La dynamique de toute entreprise, universitaire privée ou publique, est dévoyée par un communautarisme où le dogme du Même et son cortège de clones excluent les différences. L'institut Catholique de Paris, université privée, libre, au caractère catholique propre... fut privé de liberté de pensées à la suite d'une reprise en main ecclésiale marquée par le dogme de la pensée unique et son mode de domination à travers mensonges, silences, manipulations, menaces. L'auteur, ancien doyen de la Faculté d'Education de la Catho de Paris, maître de conférences à l'Université de Caen, en fait le récit. Aucun des événements rapportés ne relève de la fiction, malgré l'emprunt à Lewis Carroll d'une trame qui contraint et libère tout à la fois. Le mérite de cette Alice-là tient dans le sourire qu'elle nous arrache au long de sa chute... vers sa liberté.
Résumé : Une semaine tranquille avec des voisins sans histoires, c'est tout ce qu'Antoine espérait pour bien terminer les vacances. C'est raté ! Entre Lulie qui se casse le bras, madame Ferplon qui vocifère pour chasser les esprits, Jules qui a soudainement peur des fourchettes, sa tante féroce à qui il manque un doigt...La rue d'Antoine est comme possédée, ses habitants semblent ensorcelés. Par qui ? Par Quoi ? C'est à lui de le découvrir. A partir de 9 ans.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.