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Sur les lois de l'Ancien Testament. Quatre questions disputées ; Traité sur les préceptes cérémoniel
Olivi Pierre de Jean ; Marmursztejn Elsa
BELLES LETTRES
85,00 €
Épuisé
EAN :9782251452555
Ces textes du franciscain Pierre de Jean Olivi (1248-1298), rédigés dans les dernières années de sa carrière, offrent une version scolastique de la doctrine chrétienne sur la nature et le statut de la Bible hébraïque. Quatre questions disputées portent sur la pertinence des différents types de préceptes. Suit un dossier composite, sans doute constitué par le théologien en vue de la rédaction des questions ou d'un traité perdu ou jamais écrit. Sous des angles variés, ces textes visent à rendre raison des lois de l'Ancien Testament, imparfaites quoique données par Dieu et dont le christianisme se présentait comme l'accomplissement. La contribution d'Olivi à la réflexion sur la "Loi ancienne" est marquée par sa dépendance envers Thomas d'Aquin et par l'usage du Guide des égarés de Maïmonide, enrôlé dans l'effort scolastique de rationalisation de la Loi et de construction du sens chrétien. Dans le contexte languedocien de la fin du XIIIe siècle, l'usage et la discussion des interprétations maïmonidiennes suggèrent la possibilité de contacts avec des juifs réels. Outre les différents niveaux de contexte (biographique, scolastique, local), la présentation traite des singularités matérielles des textes et des vicissitudes de leur transmission, et envisage les représentations des juifs produites par le discours sur la Loi. Livrant la pensée sur le judaïsme d'un théologien majeur de la fin du XIIIe siècle, ces textes intéressent tout à la fois l'histoire du travail scolastique, celle des approches chrétiennes de la Bible hébraïque et celle des relations entre juifs et chrétiens au Moyen Âge.
Résumé : Ce petit traité sur les démons a été rédigé entre 1288 et 1295 par le franciscain Pierre de Jean Olivi (1248-1298). Dans le vaste ensemble des questions de ce penseur, rassemblées en 1293-1295, nos neuf questions sont numérotées à part et placées sous un titre propre. Olivi offre une perception personnelle du mal et de ses démons : il rejette la conception anselmienne de l'inexistence ontologique du mal, très présente chez Thomas d'Aquin ; le mal est l'autre face de la liberté : Olivi prépare ainsi la voie à Duns Scot ; la chute des démons entre dans un schéma eschatologique, en laissant une place à l'action future de l'homme et notamment au remplacement de Satan, sur son trône vide, par saint François ; les créatures de raison et de liberté (hommes, anges et démons) sont de statuts proches et mobiles. Ce texte touffu, sans perfectionnement final, n'est pas de lecture aisée, mais les efforts ne sont pas vains devant une réflexion souvent vertigineuse et le dialogue entre Olivi et Mediavilla est un des grands moments du Moyen Age.
Extrait Extrait de l'introduction PETITE HISTOIRE DE L'ISOLATION Le mot «isolation» vient du latin insula, «île», avec le sens de «séparé». Dans le sens technique concernant les parois de nos habitats qui nous intéresse ici, il n'apparaît qu'au milieu du XXe siècle. Car pendant des millénaires on n'a pas distingué les différentes fonctions de ces parois, conçues pour apporter une réponse intégrée et plurifonctionnelle à tous les besoins des habitants. La stratégie traditionnelle (préindustrielle) Bien après être devenus pour la plupart sédentaires, les hommes ont conservé pendant des milliers d'années des réflexes de nomades dans la gestion de leur équilibre thermique. Dans les climats froids et tempérés, on se contentait jusqu'au début du siècle dernier d'une seule zone chaude dans la maison, constituée par la pièce à vivre autour du feu. On séjournait peu dans les autres pièces qui étaient seulement tempérées, et on dormait sous d'épaisses couches de couvertures ou d'édredons. Dans ces sociétés encore régies par des valeurs rurales, la fonction climatique de l'habitat était intégrée à sa fonction économique. Dans les fermes par exemple, les animaux vivaient à côté des humains et le stockage des réserves comme le foin dans les greniers était la meilleure isolation pour la saison froide. La structure familiale intégrait les grands-parents, qui se chargeaient de l'entretien permanent du feu et de la cuisine. Ce mode de chauffage rustique était adapté aux lourds murs massifs non isolés, mais qui emmagasinaient la chaleur et la restituaient progressivement. L'intelligence pragmatique de ces murs anciens, qui intégrait la présence d'espaces tampons ou encore les rythmes saisonniers, savait jouer aussi avec l'humidité, que l'on gérait en en favorisant la sortie, mais contre laquelle on ne tentait pas d'imposer un barrage : un barrage qui craque fait beaucoup plus de mal qu'une rivière qui coule. En pratique, on appliquait partout «la norme du suffisant : selon laquelle on règle le niveau de l'effort en fonction du niveau de satisfaction recherchée et vice versa le niveau de satisfaction, de l'effort auquel on consent».
Vance Jack ; Durastanti Pierre-Paul ; Girard Olivi
Résumé : Les plus folles rumeurs courent sur le compte d'Earl Abercrombie. Milliardaire vivant reclus dans sa propre station spatiale, lieu sur lequel il règne en maître incontesté, collectionneur d'étrangetés, éminent zoologue, Earl Abercrombie est pour beaucoup une énigme, une légende vivante. Y compris pour Jean Parlier, jeune aventurière de dix-sept ans peu regardante, qui, pour la somme d'un million de dollars, est prête à tout, jusqu'à mettre Earl Abercrombie dans son lit. Et tant pis si c'est un monstre... Réunissant un roman inédit et deux longues nouvelles, Monstres sur orbite célèbre une fois de plus l'immense talent de conteur d'un des derniers grands maîtres de la science-fiction et de la fantasy mondiales.
Longtemps déconsidéré par des historiens qui ne voyaient en lui qu’un naïf précurseur de l’œcuménisme ou un fin tacticien prêt à vendre sa conscience au plus offrant, le théologien écossais John Dury (v. 1600-1680) fut aussi l’auteur d’une importante œuvre imprimée et manuscrite plaidant en faveur d’un rapprochement entre les confessions chrétiennes et d’une réforme en profondeur du savoir universel. En contact avec Descartes, Mersenne, Grotius et Spener, correspondant de Pierre Serrurier, Gisbert Voetius, Benjamin Furly ou Menasseh Ben Israël, Dury fut également, avec Samuel Hartlib et Jan Amos Comenius, la cheville ouvrière d’un vaste réseau savant, précurseur de la Royal Society de Londres. La réapparition de nombreuses sources manuscrites au cours du XXe siècle, l’évolution des connaissances historiques à propos du cercle d’intellectuels gravitant autour de Samuel Hartlib ainsi que l’émergence de nouvelles perspectives historiques concernant la théologie protestante au XVIIe siècle rendaient nécessaire la réévaluation de l’œuvre foisonnante de ce penseur aujourd’hui encore trop méconnu. A travers l’étude de sa pensée et de son existence itinérante (qui le vit passer de l’Ecosse à la France, des Provinces-Unies à la Suède ou des cantons suisses à l’Empire), c’est en effet tout un pan de l’histoire religieuse, intellectuelle et culturelle de l’Europe protestante du Grand Siècle qui nous apparaît sous un jour nouveau.
Sacrifices humains, siège de Tenochtitlan, serpent à plumes: la civilisation aztèque a ses images d'Épinal, qui tendent à masquer des réussites plus subtiles. À la tête d'un grand empire politique et économique, mais aussi héritiers des cultures antérieures à la leur dont ils ont brillament fait la synthèse et parfois même amélioré les apports, les Aztèques ont su développer une pensée et une vision du monde profondément originales, qui trouvent des échos jusque dans la culture du Mexique contemporain.
Résumé : Ispahan, Boukhara, Samarcande... Un rêve d'Orient. La Perse médiévale de l'islamisation à l'invasion mongole, du VIIe au XIIIe siècle. Un territoire beaucoup plus vaste que l'Iran actuel, une civilisation déjà millénaire entre monde méditerranéen et Asie. Rapidement, la Perse fut bien plus qu'une simple province de l'Empire musulman : elle aussi conquit son farouche vainqueur. Ce guide culturel met en lumière ce que lui doit la civilisation musulmane, des institutions aux productions intellectuelles et artistiques. Ce qui ne fut pas sans conséquences, y compris sur la géopolitique contemporaine.
This work, which is included in the new "Guides des civilisations" series, does not claim to be exhaustive ; it simply attempts to convey the most characteristic aspects of a civilization from which we have inherited most of our philosophical concepts, our literary and artistic heritage, and our vocabulary. What do we know about the Greeks - their cities,their ideals, or their lives ? What can we learn from the Nike of Samothrace or the Venus de Milo ? The primary purpose of this book is to refine ourpartial and fragmented perceptions, to avoid preconceived notions, and to help us to understand a civilization whose criteria are so foreign to us and yet which are still such an intimate part of our lives. Only part of the History of Ancient Greece is depicted in this book : the period ranging from its birth up to the death of Alexander the Great (323 B.C.). This distinction from the following period - that of "Hellenistic" Greece - is amply justified from a political, social, religious, moral and artistic point of view.Anne-Marie Buttin, whose agrégation degree is in Classical Literature, formerly taught preparatory classes for the grandes écoles.Table des matières : I. L'HISTOIREÉpoque préhistoriqueÉpoque mycénienneÉpoque géométriqueÉpoque archaïqueÉpoque classiqueChronologie fondamentaleII. ATHÈNES, LES CITÉS ET LES COLONIESAthènesAutres citésColoniesIII. L?ORGANISATION POLITIQUE ET SOCIALELes classes socialesLes institutions et l?exercice du pouvoir à AthènesLa justiceLes financesLe pouvoir militaireIV. LA VIE ÉCONOMIQUEAgricultureIndustrieCommerceMesure et poidsMonnaiesV. LE TEMPSCalendrierMesure du tempsJournée du citoyenÂges de la vieRites de passage VI. LA RELIGIONReligionCultes publicsCultes privésCultes à mystèresDivinationFêtesPrincipaux dieuxMythologiePrêtreTempleThéâtreVII. LA LITTÉRATURELangue grecqueGenres littérairesPhilosophieQuelques auteursVIII. LES ARTSArchitectureSculpturePeintureMusique et danseIX. LES LOISIRSJeux publicsJeux privésBainsVoyagesChasse et pêcheRepasX. LA VIE PRIVÉENomsHabitationsFamille, femme, enfantSexualitéSanté et médecineÉducation et écoleCostumes et paruresNotes Biographiques : Jean-Noël Robert, latiniste et historien de Rome, a publié aux éditions Les Belles Lettres une quinzaine d'ouvrages sur l'histoire des mentalités dans l'Antiquité romaine, parmi lesquels Les Plaisirs à Rome (1986, nlle édition 2005), Rome la gloire et la liberté (2008), Les Romains et la mode (2011) ou L'Empire des loisirs (Signet, 2011). Il dirige en outre la collection « Realia » et celle des « Guides Belles lettres des civilisations » dans laquelle il a signé deux volumes, Rome et Les Étrusques.
Pourquoi le monde semble-t-il se détraquer ?Pourquoi, sans raison apparente, un sentiment de désespoir et de frustration se répand-il partout ?Pourquoi, dans les pires moments, entend-on ce nom, sans visage et sans origine ?QUI EST JOHN GALT ?Atlas Shrugged a été traduit en dix-sept langues et est le livre le plus influent aux États-Unis après la Bible.Le voici enfin disponible en version poche.Table des matières : Première partie. ? Non contradictionChapitre premier. ? Le thèmeChapitre II. ? La chaîneChapitre III. ? Le haut et le basChapitre IV. ? Les moteurs immobilesChapitre V. ? L?apothéose des d?AnconiaChapitre VI. ? À but non lucratifChapitre VII. ? Exploitants et exploitésChapitre VIII. ? La John Galt LineChapitre IX. ? Le sacré et le profaneChapitre X. ? La Torche de WyattDeuxième partie. ? Ou bien-ou bienChapitre XI. ? L?homme qui était chez lui sur la terreChapitre XII. ? La foire d?empoigneChapitre XIII. ? Chantage virtuelChapitre XIV. ? Victime consentanteChapitre XV. ? Compte à découvertChapitre XVI. ? Le métal miracleChapitre XVII. ? Le moratoire sur les cerveauxChapitre XVIII. ? Au nom de notre amourChapitre XIX. ? Un visage sans souffrance, sans peur et sans culpabilitéChapitre XX. ? Le signe du dollarTroisième partie. ? A est AChapitre XXI. ? AtlantisChapitre XXII. ? L?utopie de la cupiditéChapitre XXIII. ? Contre la cupiditéChapitre XXIV. ? Contre la vieChapitre XXV. ? Les gardiens de leurs frèresChapitre XXVI. ? Le Concerto de la délivranceChapitre XXVII. ? « C?est John Galt qui vous parle »Chapitre XXVIII. ? L?égoïsteChapitre XXIX. ? Le générateurChapitre XXX. ? Au nom de ce qu?il y a de meilleur en nousNotes Biographiques : La vie d'AynRand, philosophe et romancière, fut aussi iconoclaste et tumultueuse que l'?uvre. Née en Russie, elle fuit celle-ci après la révolution bolchévique et émigre aux États-Unis où elle commence une carrière de scénariste à Hollywood avant d'écrire deux best-sellers, The Fountainhead (La source vive, Plon, 1999) et Atlas Shrugged. Sophie Bastide-Foltz a notamment traduit aux éditions Florent Massot The Gentleman, Martin Booth, (Angleterre) 2010 ; chez Actes Sud Thé au Trèfle, Ciaran Carson, (Irlande) 2004, Il faut marier Anita, Anita Jain, (Inde) 2010 ainsi que, aux éditions Joëlle Losfeld/ Gallimard L'Ange de Pierre (réédition), Margaret Laurence (Canada) 2007 et Les Devins, Margaret Laurence, 2010. Extrait : « Il se revit un soir assis, ou plutôt effondré sur son bureau. Il était tard, ses employés étaient partis ; il pouvait donc s?abandonner au repos en paix, sans témoin. Il était épuisé. Comme s?il avait mené une course d?endurance contre lui-même, comme si la fatigue négligée durant toutes ces années s?était abattue sur lui d?un coup, le terrassant sur son bureau. Il n?avait plus qu?un désir : ne plus bouger. Il n?avait plus la force d?éprouver quoi que ce soit ? pas même la douleur. Il avait brûlé la chandelle par les deux bouts, allumé tant de feux, mis tant de choses en chantier. Qui lui fournirait l?étincelle dont il avait besoin, maintenant qu?il se sentait incapable de se relever ? Il s?interrogea : Qui lui avait donné l?impulsion au départ, qui lui avait donné envie de continuer ? Puis il releva la tête. Lentement, au prix du plus grand effort de sa vie, il se redressa et finit pas s?asseoir bien droit, soutenu seulement par sa main sur le bureau et son bras qui tremblait. Jamais plus il ne se reposa ces questions. »