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Les confitures sont un jeu d'enfants
Oliver Michel
PLON
22,50 €
Épuisé
EAN :9782259191180
Un livre de recettes de confitures pour les petits (et grands) gourmands. Michel Oliver s'adresse au plus grand nombre, c'est-à-dire aux enfants (et aussi aux grands enfants que sont souvent restés les parents) en leur donnant à voir et à lire des recettes d'une grande simplicité d'accès et donc d'une très grande facilité d'exécution. Les confitures sont vraiment un jeu d'enfants : non seulement elles embaument la maison lors de leur élaboration mais elles ne peuvent que resserrer avec gourmandise le lien familial autour de la table du petit déjeuner. En plus des traditionnelles confitures de poires, pêches, fraises, framboises, nous trouverons dans ce livre de surprenantes recettes de citron vert, bananes, tomates, etc. Les confitures, ce sont vraiment les "fées-tartines" de notre enfance.
Résumé : Ce nouvel ouvrage de recettes est un hommage au savoir-faire de Raymond Oliver, chef du Grand Véfour et inoubliable présentateur de l'émission télévisée "Art et magie de la cuisine" (de 1953 à 1968), signé par Bruno Oliver, son petit-fils, pionnier du food truck. Parce que l'art de recevoir a considérablement évolué depuis ces trente dernières années, Bruno Oliver souhaite faire le lien entre tradition et innovation en revisitant plus de 110 recettes de son grand-père à sa propre sauce : offrir tout le potentiel gourmand de cette cuisine patrimoniale en intégrant nouveaux modes de vie (désacraliser le hors-d'oeuvre au profit de l'apéritif, approvisionnement...) et habitudes alimentaires plus saines (moins de graisses animales...) la haute gastronomie à la portée de tous, en quelque sorte. Entre fidélité et rupture, le chef évoque la figure de Raymond à travers de généreuses anecdotes (le poulet du dimanche à la ferme familiale du Sud-Ouest, la découpe des viandes au Grand Véfour, les courses chez les commerçants, la chasse...), savoureux récits d'une époque révolue mais ressuscitée avec passion grâce à cet art de la transmission gourmande. Au menu : terrine de foie gras mi-cuit et figues à l'orange, terrine de poivrons doux à la pancetta, oeufs pochés gratinés au roquefort, brochettes de lotte grillées au bacon et au pistou, fricassée de poulet au cidre et aux pommes Tatin, gratin de courgettes olives/gorgonzola, haricots verts sauce poulette de Tata Micheline, panacotta pina Colada, blanc-manger à la pistache, mousse au chocolat noir d'Aleksandre, baba au rhum délicieux et ultra-simple.
Résumé : Willard van Orman Quine (1908-2000), philosophe et logicien américain, a conduit la philosophie analytique à sa première révolution conceptuelle en critiquant l'empirisme logique du Cercle de Vienne et de son maître Carnap en particulier. En débarrassant cet empirisme des "deux dogmes" indéfendables qui le soutiennent, Quine l'ébranle en profondeur : la signification des énoncés ayant trait au monde s'avère largement indéterminée, le savoir comme tel perd ses fondements et l'on court le risque d'un scepticisme dangereux. Pour saisir comment une connaissance solide du monde peut pourtant se monnayer en des théories verbalisées partageables, Quine réinvente le réalisme. Il veut construire, par des voies radicalement nouvelles et contre-intuitives, un empirisme "sans les dogmes" qui s'inscrive toutefois dans le champ logico-linguistique qu'il est en train de bouleverser. Ce sont les thèses centrales de son oeuvre et les polémiques dont elles furent l'objet que le présent ouvrage expose : l'indétermination de la traduction, l'inscrutabilité de la référence, le holisme sémantique, la relativité de l'ontologie, la naturalisation de l'épistémologie. La philosophie dite postanalytique et notamment ses déploiements néopragmatistes trouvent dans cette oeuvre leur date de naissance et leurs racines. Quine, dont les thèses paradoxales ont dérouté la philosophie analytique, est une figure dominante de cette tradition qui est au coeur de l'actualité philosophique contemporaine.
L?ensemble suit la progression naturelle d?un repas: tout d?abord hors-d??uvre froids ou chauds, viennent ensuite les plats de résistance, poissons ou viandes, c?est selon, et bien évidemment il se termine par les desserts. Expliquées avec clarté, détaillées avec précision, réalisables avec facilité, voici donc des recettes traditionnelles vraiment à la portée de tout le monde. Comme tout bon cuisinier, Michel Oliver s?adresse à toutes les générations. Suivez attentivement les indications de chaque recette, vous ne pourrez qu?être enchanté du résultat obtenu: réussite garantie. C?est un livre de cuisine pour toute la famille, filles et garçons, petits et grands, parents et même grands-parents, tout le monde peut cuisiner. Qu?un enfant de sept ans puisse réaliser une côte de porc aux pommes, qu?un adulte préalablement incapable de se préparer ne serait-ce qu?un ?uf sur le plat? réussisse désormais un soufflé au fromage ou bien encore des choux à la crème, voilà bien toute la qualité d?un livre à nul autre pareil et qui ne doit sa magie qu?à l?extrême simplicité de Michel Oliver.
Résumé : "J'ai tout essayé pour devenir ce que les gens appellent un adulte. C'est raté ! "Michel Oliver, célèbre cuisinier français, réunit en un volume ses deux plus grands succès La Cuisine est un jeu d'enfants et La Pâtisserie est un jeu d'enfants. Pour la nouvelle édition de ce grand classique de la littérature culinaire, il a concocté 5 nouvelles recettes gourmandes et faciles à réaliser. Cuisinez avec vos enfants les menus de la semaine avec cette centaine de recettes traditionnelles de la cuisine française : du hors- d'oeuvre (salade niçoise, pan-bagnat, quiche lorraine, etc.) au dessert (choux à la crème, tarte retournée aux pommes, gâteau marbré, macarons, etc.) en passant par le plat de résistance (coq au vin, poulet à l'ail, soufflé au fromage, sardines soufflées).
Bordeaux vu par l'artisan de son renouveau. "Je ne suis pas né à Bordeaux. Ma ville natale est Mont-de Marsan, le chef-lieu du département des Landes, à 120 km environ au sud de Bordeaux. J'y ai vécu toute mon enfance et mon adolescence. Et Bordeaux dans tout cela ? Mes grands-parents paternels habitaient Bordeaux. Nous leur rendions visite, mes parents, ma soeur et moi, de loin en loin. J'en garde peu de souvenirs. A chaque rentrée scolaire, ma mère nous traînait, ma soeur et moi, chez Mod, la boutique "chic" de la place de la Comédie où elle nous habillait pour l'hiver. Elle n'aimait pas vraiment Bordeaux. Nous nous sommes installés à Bordeaux, Isabelle et moi, en 1994. Nous trouvâmes la maison de nos rêves, dans un vieil immeuble de l'impasse des Tanneries. Nous y fûmes heureux. J'ai sottement vendu cette maison en 2004, sur un coup de tête. J'étais sous le choc de ma condamnation et j'avais besoin de rupture. Nous voici aujourd'hui en plein coeur de ville, entre deux sites stratégiques : la librairie Mollat et le Palais Rohan. Quel bonheur d'aller à pied, chaque matin, à mon bureau de l'Hôtel de Ville. Je repense à la ville telle qu'elle était il y a plus de deux décennies. Elle était certes déjà belle mais elle s'était assoupie. "La belle endormie", disait-on. Les touristes qui la traversaient sur le chemin du sud lumineux la trouvaient noire et ne s'y arrêtaient pas. Elle était noire en effet. Elle y mettait une sorte de coquetterie. Quand j'ai lancé ma première campagne de ravalement, je me souviens qu'un écrivain bordelais s'est affligé, dans la presse, de voir s'effacer la ville de suie... et sa poésie très particulière. Bien vite les Bordelais se sont aperçus que ravaler, c'était aussi restaurer des bâtisses qui en avaient souvent besoin ; que c'était surtout révéler les détails d'une architecture dissimulés sous la crasse. La contagion a vite joué et les Bordelais ont redécouvert leur ville. En présentant mon premier projet urbain, j'avais deux idées directrices : d'abord doter l'agglomération d'un transport collectif moderne et puissant pour prévenir la congestion naissante des déplacements ; et reconquérir ou conquérir les deux rives de la Garonne pour ouvrir résolument Bordeaux sur son fleuve. La rive gauche avait été désertée par le port qui n'y avait laissé que des hangars en ruine. Quant à la rive droite, c'était encore, pour les Bordelais "classiques", un espace quasiment inconnu, un autre monde qu'on ne fréquentait pas. "Obscur tabou ? Loi non écrite ?" se demande J.M. Planes dans son opuscule sur les Quinconces. Les temps ont changé. Le tramway est devenu une sorte de cordon ombilical entre la rive gauche et la rive droite qui n'est plus "le rognon racorni" dans le méandre du fleuve dont parlait J.M. Planes dans un autre texte. Le pont de pierre désormais réservé aux transports en commun et aux déplacements doux accueille jusqu'à 10 000 cyclistes par jour et une nuée de piétons. L'aménagement des quais est plébiscité. Il a transformé un no man's land en lieu de vie quotidiennement fréquenté tant par les habitants de la ville et de la métropole que par les touristes. Quel bonheur pour moi d'y rencontrer des citoyens heureux, et fiers de leur ville !".
Je n'évoque dans ce Dictionnaire amoureux du Vin que ce que je connais, j'aime et qui me passionne. Il y a de l'autobiographie, des lectures, des souvenirs de cuvage, de cave, de table... Voici cependant l'essentiel : le vin, c'est de la culture. La culture de la vigne, mais aussi de la culture pour l'esprit. C'est cette vertu d'un produit universel de consommation que ce livre a l'ambition de rappeler, dans un temps où le vin n'est pas bien considéré. Peut-être s'étonnera-t-on due je parle souvent avec légèreté et amusement d'un sujet qui humecte notre bouche et notre âme ? C'est ma manière de le prendre au sérieux. J'ai le vin gai. Pourquoi mon encre serait-elle acide, revêche ou épaisse ? Il existe une expression qui traduit bien le rôle social du vin dans notre pays : " vin d'honneur ". Ce Dictionnaire amoureux voudrait être un joyeux vin d'honneur. B.P.
Pour chaque « entrée », les auteurs ont également pris le parti de ne pas revenir sur les aspects classiques du proustisme (il existe de nombreux dictionnaires qui s acquittent déjà, et admirablement, de cette mission), mais de pointer des bizarreries, des « angles », des « curiosa » inédites: de « A » comme Agonie, à « Z » comme « Zinedine de Guermantes », de « Datura » à « Rhinogoménol », de « Kabbale » à « Asperge », de « Plotin » à « Schopenhauer » ou « Walter Benjamin », ils se sont ainsi amusés à parler du Proust qu'ils vénèrent depuis toujours, de sa biographie autant que de son génie d'écrivain, veillant chaque fois à apporter de la « valeur ajoutée » à leur texte. Les proustiens de c ur y trouveront leur compte, ainsi que les proustologues de tête. De nombreux extraits de correspondance et de l"uvre elle-même sont reproduits dans ce « D.A » volontairement facétieux, érudit et, espérons-le, aussi savant que divertissant."
La psychanalyse est l'une des aventures les plus fortes du XXe siècle, un nouveau messianisme, né à Vienne entre 1895 et 1900, et inventé par des Juifs de la Haskala en quête d'une nouvelle terre promise : l'inconscient, la clinique des névroses et de la folie. Pour ce Dictionnaire amoureux, j'ai adopté le style de la leçon de choses afin d'éclairer le lecteur sur la manière dont la psychanalyse s'est nourrie de littérature, de cinéma, de voyages et de mythologies pour devenir une culture universelle. D'Amour à Zurich, en passant par Animaux, Buenos Aires, La Conscience de Zeno, Le Deuxième Sexe, Göttingen, Sherlock Holmes, Hollywood, Jésuites, La Lettre volée, Marilyn Monroe, New York, Paris, Psyché, Léonard de Vinci, etc., on trouvera ici une liste infinie d'expériences et de mots qui permettent de tracer l'histoire et la géographie de cette aventure de l'esprit en permanente métamorphose."