Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Ce beau pays qui est le mien
Olive Karl
BALLAND
14,00 €
Épuisé
EAN :9782940719136
La France, ce paradis peuplé de gens qui se croient en enfer ! " Sylvain Tesson : Si l'on en croit l'institut BVA-Gallup, les Français sont devenus l'un des peuples les plus malheureux au monde, au même rang que l'Afghanistan. Un état d'âme qui ne fait que s'aggraver, comme si les énergies qui n'arrivaient pas à se libérer vers l'extérieur étaient en train de consumer le pays de l'intérieur. Dans cette ambiance d'autocritique permanente et d'autoflagellation généralisée, s'élève une voix discordante : celle de Karl Olive, le maire de Poissy. Dans sa commune des Yvelines, dont il conduit les destinées depuis 2014, il refuse de céder au découragement, et il innove : conseils municipaux préparés dans les quartiers, maison bleue intergénérationnelle, relance du commerce de proximité en taxant les magasins vides, les idées fusent, et ça marche ! Le premier maire de France à ouvrir en 2021 un centre de vaccination, baptisé "Chez Mauricette" , démontre, en faisant preuve d'agilité et d'un peu de culot, que l'on peut redonner le sourire aux Français, en s'appuyant sur l'esprit d'entreprise et sur l'expérimentation. Car partout en France, des initiatives locales fleurissent et réussissent, à l'écart de l'agitation médiatique, en s'appuyant sur la richesse et la résistance exceptionnelles du peuple français. Après "Ma ville, ma bataille" autour de son expérience de maire, après "Rendre possible l'impossible" , écrit avec Arnaud Bochurbergsur les hommes qui ont marqué l'histoire, Karl Olive, dans "Ce beau pays qui est le mien" , trace le chemin de cette France que l'on aime, cette France unique, cette France qui surmonte tous les défis. Au sortir de la crise sanitaire et à l'aube du rendez-vous présidentiel de 2022, Karl Olive, l'homme qui parle à l'oreille du président de la République, lance un message d'espoir et une injonction de passage à l'acte.
PSG-OM, ou l'histoire sans fin d'une confrontation entre Marseille, ville populaire, chaleureuse, accueillante, ouvrière et de gauche (à l'époque), capitale provinciale ; et Paris, la Ville lumière de la tour Eiffel et de l'Arc de triomphe, de la plus belle avenue du monde, de droite (à l'époque), capitale de la France. Les deux clubs orchestrent savamment leur lutte. Ils font en sorte que la flamme ne s'éteigne pas. se serrent même les coudes dans les moments difficiles. Mais les artifices font déborder le vase... Ce recueil des moments les plus forts de ce " clasico " français fait l'apologie d'une rivalité au travers d'une cinquantaine de témoignages. Qu'ils soient parisiens ou marseillais, joueurs, anciens joueurs, arbitres, dirigeants, entraîneurs, présidents ou journalistes, cet antagonisme n'a pas de secret pour eux, et chacun nous livre ses souvenirs, anecdotes, révélations, confessions, voire confidences...
Ce quatrième tome d'une saga géopolitique du football nousraconte l'époque de la guerre froide, côté ouest cette fois, mais aussi au Sud. Le football aide l'Allemagne d'après-guerre à retrouver sa fierté grâce à savictoire surprise à la Coupe du monde 1954. Les succès du Real Madrid permettentà l'Espagne du dictateur Franco de sortir de son isolement. Le monde du footballtranscende les frontières géopolitiques : les coupes d'Europe et l'Euro fontl'unanimité dès leurs débuts et réunissent la totalité du continent sans que larivalité Est-Ouest n'altère leur déroulement (bien au contraire). La FIFAconnaît une croissance sans précédent, dopée par les adhésions successives desfédérations britanniques et soviétiques puis de celles des nations issues de ladécolonisation, notamment africaines. Au Sud, le monde du footballafricain prend de l'importance au fur et à mesure des indépendances. Voirel'anticipe : une équipe nationale algérienne permit au pays d'exister sur lascène sportive plusieurs années avant la fin de sa guerre de libération. AuGhana, Kwame Nkrumah s'appuie sur ce sport avec succès pour unifier son pays. Legénéral Mobutu, au Zaïre, en fera une arme de propagande pour asseoir sonpouvoir. L'Amérique latine dispute toujours à l'Europe la passion etle leadership sur le ballon rond. Chaque match intercontinental entre les deuxpôles d'excellence du football est prétexte à des violences extrêmes de la partdes uns et des autres. D'autant que les dictatures militaires exacerbent cettepassion sportive pour faire oublier les tortures et les disparitions. EntreHonduras et Salvador, après trois matchs d'une intensité dramatique, le footballa provoqué une guerre, une vraie. On racontera aussi comment les Anglaistriomphèrent de façon déloyale à domicile en 1966 au détriment desSud-Américains. De l'autre côté du monde, l'opposition entre lesdeux Corées qui prend parfois un biais très sportif.
Dans ces Poèmes de Chine, chaque mot est un petit univers en soi, il s'en dégage une sorte de magie, une profondeur inénarrable. Ecrits il y a plus de mille ans, ces vers nous parviennent avec une singulière actualité, et apparaissent aujourd'hui encore si proches.
Coupe du monde 1982. Après un début de tournoi poussif, marqué notamment par une défaite initiale sans appel contre l'Angleterre à Bilbao (3-1), l'équipe de France enchaîne avec une victoire contre le Koweït et un nul contre la Tchécoslovaquie (1-1). Qualifiés de justesse pour la 2e phase de poules, les Bleus montent alors progressivement en puissance et sortent aisément de leur poule à 3 (victoires contre l'Autriche et l'Irlande du Nord) pour se propulser dans le dernier carré du tournoi, soit leur première demi-finale depuis 1958. Et toute la France de s'amouracher sur le champ de la « bande à Platoche »!!! C'est alors que va avoir lieu l'un des combats les plus épiques et dramatiques de l'histoire du football. Ce 8 juillet 1982, à Séville, la France et l'Allemagne s'affrontent donc pour un accessit en finale de la Coupe du monde. Et c'est tout un tas d'images qui nous reviennent instantanément en mémoire: l'agression du gardien allemand Harald Schumacher sur Patrick Battiston tandis que Schumacher termine le match sans en avoir été averti, la course folle et exultée d'Alain Giresse après son but à la 98e minute qui offre 2 buts d'avance aux Français (3-1), la remontée invraisemblable des Allemands (3-3) et enfin, la tragique séance de pénaltys qui voit la France s'effondrer au bout du suspense et de la nuit andalouse. Ce sont tous ces souvenirs impérissables que l'auteur Karl Olive va s'attacher à vous faire revivre tout au long de ce livre, et à décrypter avec le concours précieux et indispensable de Michel Hidalgo, sélectionneur des Bleus de 1976 à 1985, qui ouvre pour l'occasion sa boîte à souvenirs.
Résumé : Seize heures pile. Sous ses airs de dolce vita, Vérone s'anime soudain de l'effervescence des mères, à la sortie des classes. Tableau exquis de femmes italiennes. Elles se retrouvent devant l'école, s'interrogent, s'insurgent, s'émerveillent et vont boire des cafés et des Spritz. Au milieu de l'exubérance de ces mères obnubilées par leurs rejetons, on croise Héloïse, la maman française, perfectionniste et en perpétuel questionnement, qui va dissoudre ses doutes dans le bleu chloré de la piscine. Et aussi Annunziata, la belle Napolitaine, mère parfaite, qui cuisine, donne des leçons et passe son temps sur son portable. On y parle de maternité bien sûr, du poids de la famille - et en Italie, il pèse lourd -, de culpabilité, du temps qui passe, des corps qui changent. Entre tendresse, hystérie, amour della mamma, différences culturelles et toutes ces petites choses qui font le quotidien, l'auteure dévoile avec humour qu'il y a plusieurs façons d'être mère.
La France s'est faite à coups d'épée", écrivait Charles de Gaulle. Les batailles, victoires ou défaites, ont au fil des siècles façonné les frontières françaises. Tous les Français peuvent parler de celles de Marignan et d'Austerlitz. En dehors de la gloire militaire, qu'on-elles apporté territorialement à la France ? Rien ! D'autres mal connues ou ignorées ont progressivement élaboré le pré-carré national. Elles se nomment Muret, Formigny, les Dunes, Solferino et autres, dont hélas, Waterloo. Pierre Montagnon entend rapporter toutes ces batailles qui, jusqu'aux dernières permettant d'y intégrer Tende et la Brique, ont défini le présent hexagone. Il n'oublie pas celles qui ont procuré la France d'outre-mer, en premier lieu la Corse.
Ces nouvelles retracent les rencontres et les aventures, parfois magiques, d'un officier engagé sur presque tous les continents. Ce tour du monde effectué sous l'uniforme depuis 30 ans au cours de simples missions ou d'opérations extérieures complexes, prend tout son sens à la lumière de son but premier : partager des histoires vécues, susciter des émotions, stimuler des envies d'aventures sur la glace, le sable ou la boue. Ces patrouilles lointaines, au-delà des distances parcourues et du temps écoulé, sont également intérieures invitant le lecteur à la réflexion et à l'introspection. Ces courts métrages littéraires trouvent leur source d'inspiration chez de nombreux écrivains voyageurs, particulièrement rêveurs. Alors, testez une vodka frappée à Moscou, une course en moto-taxi dans Kampala, faites l'ascension du Zugspitze, allez danser avec les crabes à Djibouti en compagnie de personnages hauts en couleur... et (re)découvrez que chaque homme est un magicien à sa façon. Témoin du monde, l'officier-voyageur a effectué une mue devenant chasseur d'histoires (extra)ordinaires au gré de ses rencontres.
Fort des incompréhensions dont j'ai été le témoin et des expériences bouleversantes que m'ont fait vivre les personnes souffrant de troubles cognitifs du type de la maladie d'Alzheimer, j'ai souhaité faire partager aux soignants, aux familles désemparées et à toute personne interpelée, ce que peut être cette affection pour le malade. C'est de l'intérieur que je vous propose de découvrir ce qu'une personne atteinte de la maladie d'Alzheimer peut vivre. Je vous invite à vivre quelque temps dans la peau d'Aloïs. Les feux de l'humanité, comme la mémoire, la compétence arithmétique, la reconnaissance des objets et des personnes, la capacité de tenir des discours articulés, l'intelligence gestuelle leur font progressivement défaut. Mais il existe toujours, jusqu'aux derniers instants, une manière de communiquer, de partager et de s'humaniser, de se personnifier l'un, l'autre.