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Les caméléons
Olinga Jules Stéphane
L'HARMATTAN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782336451770
A 26 ans, Angelo est jeune diplômé de l'enseignement supérieur. Après l'obtention de son Master en économie appliquée à l'Université d'Abafiri, la capitale de Micmacland, il se lance dans la recherche d'un emploi stable et bien rémunéré. Le problème ? Il n'a ni de "parapluie", ni de "godasse". Dans la société micmaclaise, il faut nécessairement les avoir pour exister minimalement. Entretemps, lorsque son oncle lui demande de veiller sur son domicile en son absence, Angelo revoit Vérone, dont il est déjà fou amoureux. Commence alors une idylle intense, mais éphémère, entre les deux tourtereaux. La guerre est déclarée lorsque Vérone tombe enceinte et que le jeune homme refuse d'aider sa dulcinée à se faire avorter. Comment Angelo sortira-t-il de cet imbroglio sentimental ? Dans tous les cas, ce qui ne tue pas rend fort, dit la sagesse...
Particulièrement attentatoire à la dignité de l'homme, la traite des êtres humains fait l'objet d'une prohibition récente et peu affermie en Afrique. Bien qu'elle soit maintenue comme une "illégalité internationale combattue" , sa réalité factuelle et juridique confronte le droit international à la complexité des situations régionales. La lutte contre l'esclavage est saisie dans la pluralité de ses réalités et pratiques diffuses à travers les trafics et toutes les formes d'exploitation apparentées ayant pour objet des êtres humains, hommes, femmes et enfants. Scrutées au prisme de la doctrine du droit international "africain" , ces formes d'exploitations sont analysées d'une part suivant leurs manifestations notamment le tourisme sexuel, la prostitution pour autrui, la traite des enfants al majiri, l'esclavage sexuel des femmes et des jeunes filles en contexte de conflit armé ; et d'autre part, suivant leur régime de répression et de résorption du fait de la qualification du phénomène de la traite des êtres humains de crime transnational et de violation des droits de la personne.
Le public, curieux et cinéphile, sait-il regarder ou lire une oeuvre filmique ? Sans avoir la prétention de répondre dans tous ses aspects à cette question apparemment anodine, nous devons dire qu'il devrait pouvoir y arriver, au travers du vécu intime mais sous-tendu d'objectivité d'un individu : k critique cinématographique. De ce fait, Eléments d'initiation à la critique cinématographique, qui ne se veut nullement un bréviaire de leçons de critique cinématographique mais davantage une proposition de travail, a pour ambition de servir de terreau à des débats constructifs, afin que la critique cinématographique africaine se fraye une place au soleil de la cinématographie mondiale. Appel à la recherche, motivation à plus d'ardeur au travail, cet ouvrage a pour but de sonner la cloche du réveil d'une critique africaine compétente, car le cinéma est un art trop précieux pour être laissé aux seules mains des cinéastes. Les critiques doivent y veiller.
Georges Ayangma et ses parents viennent de s'installer à Nkol-Assi, un petit village perdu au fond de l'Afrique centrale. Il est le seul enfant métis issu d'une famille moderne de la classe moyenne et fréquente une école missionnaire à quelques kilomètres de chez lui. Georges Ayangma disparaît mystérieusement. Que peut-on bien découvrir dans cette campagne reculée au cur de la forêt équatoriale qui s'apparente à une société primitive ? Cette disparition aurait-elle un lien avec la découverte prédite ?
Le Cameroun a choisi de confier aux tribunaux militaires le traitement judiciaire des actes de terrorisme. Ce choix se veut un choix d'efficacité, même s'il est discuté, en particulier lorsque les actes terroristes sont imputables aux civils. Comment la justice militaire peut-elle espérer ne pas être perçue, dans ce contexte, comme une arme de guerre ? Face au terrorisme, la justice militaire est-elle seulement une institution de justice, relevant de l'organisation judiciaire de l'Etat, administrant le droit en toute impartialité, ou plutôt un dispositif de combat, une sorte de bataillon non armé certes, mais qui se doit de faire à son niveau la démonstration qu'il est, comme les bataillons armés déployés sur le terrain, au service de l'effort de guerre contre le terrorisme, effort qui doit se traduire lui aussi par des bilans tangibles et concrets ?
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.