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En pleine turbulence
Olafsson Jon Ottar ; Salaün Jean-Christophe
PRESSES CITE
22,00 €
Épuisé
EAN :9782258110434
Alors qu'il s'apprête à prendre des vacances, l'inspecteur islandais David Arnarson reçoit un curieux message : un certain Thorri le supplie de lui venir en aide à Cambridge. Le lendemain, convoqué de toute urgence ou commissariat central, il apprend qu'un compatriote a été retrouvé mort sur le campus de la célèbre université britannique. La victime se prénomme Thorri. Sans hésiter, David embarque pour l'Angleterre afin de participer à l'enquête. Fidèle à lui-même, il se désolidarise rapidement de la police locale, peu encline à le laisser marcher sur ses plates-bandes, et infiltre le groupe d'amis de Thorri. Si David découvre très vite un trafic de drogue bien implanté sur le campus, il a toutefois un pressentiment : ne serait-ce pas là que la partie émergée de l'iceberg ? Pourquoi a-t-il l'impression déplaisante que quelqu'un les suit, lui et son groupe d'étudiants, et qu'il ne s'agit pas de la police ? Et surtout, pourquoi Thorri s'est-il adressé à lui ?
Je compare souvent la décoration à la musique. Tout le monde n'a pas l'oreille absolue, mais beaucoup jouent en suivant une partition. Il en va de même pour les couleurs, les formes et les textures. Loin d'être dotés, à la naissance, d'une intuition décorative qui nous permettrait de faire mouche à chaque fois, nous sommes tous capables de nous améliorer : il suffit pour cela de s'initier aux bases et d'exercer son talent. Ce livre est une partition remplie de mélodies et d'accords à combiner au gré de vos envies pour vous composer un chez-vous harmonieux et douillet." #Trendenser, L'art d'être bien chez moi, de Frida Ramstedt est l'ouvrage qu'il vous faut pour vous sentir bien chez vous !
Résumé : Venu déposer un manuscrit dans un bureau de poste du centre-ville de Reykjavík, l'écrivain G. tombe par hasard sur Aron Cesar. Il ne l'a jamais rencontré mais il sait parfaitement qui il est : c'est l'homme qui, treize ans plus tôt, est sorti avec Sara, l'objet de son désir depuis toujours. Il nourrit alors l'intime conviction que celui-ci ment à l'employé de la poste concernant le contenu du paquet qu'il envoie. Sur un coup de tête, G. décide de le suivre afin de découvrir ce que mijote celui qui l'obsède depuis tant d'années. S'ensuit un jeu du chat et de la souris saugrenu à travers les rues de la ville. Mais au cours de sa filature, G. s'interroge sur un type en bleu qu'il reconnaît vaguement et qui n'arrête pas de ressurgir aux mêmes endroits que lui. Qui poursuit qui en réalité ?
Le destin hors du commun de Napoléon 1er, empereur des Français (1804-1815), d'Alexandre 1er, tsar de toutes les Russies (1801-1825), et de Bernadotte, prince héritier, puis roi de Suède sous le nom de Charles XIV Jean (1810-1844). fait de la période impériale une véritable épopée : alliés, rivaux, puis ennemis, ces trois souverains ont marqué le devenir européen au début du XIXe siècle. Leur rapport aux arts, lié à la symbolique du pouvoir, témoigne de la fascination des cours d'Europe du Nord pour le style Empire à son apogée. Survivra à l'Empereur. jusqu'aux frontières de l'Oural, la force des symboles impériaux portés par les arts décoratifs, reflets d'un savoir-faire à la française, tout en faisant émerger un style Empire spécifiquement russe et suédois. En retraçant la situation de l'Europe, de la rencontre de Tilsit (1807) à la chute ultime de Napoléon (1815), cet ouvrage montre comment les trois souverains se sont appuyés sur les arts décoratifs et les grandes manufactures à des fins économiques et de propagande : démonstration de leur puissance par la production d'objets d'art somptueux, prestigieux cadeaux diplomatiques et diffusion de leur propre image. Ce catalogue présente quelque cent cinquante pièces parmi les plus remarquables conservées dans les collections suédoises, russes et françaises : portraits officiels peints et sculptés des souverains et de leur entourage, uniformes et costumes, sabres et épées, mobilier d'apparat, bronzes dorés, vases et services de table de porcelaine. urnes et vasques de porphyre... Le catalogue du second volet de l'exposition, "Destins souverains - Joséphine, la Suède et la Russie" qui se déroule simultanément au musée national des châteaux de Malmaison et Bois-Préau, vient compléter cette approche.
Olafur Johann OLAFSSON est né en 1962 à Reykjavik. Après de très brillantes études de physique à l?université Brandeis (Massachusetts), il entre chez Sony en 1985 qu?il quitte dix ans plus tard comme président de Sony Electronic Publishing et vice président de Sony Amérique. Marié et père de deux enfants, il vit à New York où il est aujourd'hui vice-président de Time Warner Digital Media. Retour en Islande est son deuxième traduit en français après Absolution, bestseller en Islande couronné par le Icelandic Literary Award et traduit dans plusieurs pays.
Les dauphins et les perroquets s'appellent par des noms. Les éléphants en captivité utilisent des mots de notre langage pour interagir avec leurs geôliers. Les baleines à bosse peuvent chanter leur amour vingt heures durant. Certains passereaux-imitent les cris d'autres animaux. Les calmars font apparaître sur leur peau des motifs grammaticalement structurés... A l'instar de ses confrères éthologues et biologistes, la jeune universitaire Eva Meijer s'est penchée sur la vaste question de la communication animale dans un ouvrage ludique et documenté qui fait émerger, chemin faisant, une question immémoriale : le langage, qu'est-ce que c'est ? Et si les animaux sont capables d'en développer de plusieurs types, qu'est-ce qui nous distingue d'eux ? Un véritable outil de réflexion qui nous force à abandonner certains automatismes de pensée et à considérer l'homme, cet animal, comme un maillon et non plus comme le centre du règne naturel.
Schwarzenegger Arnold ; Petre Peter ; Bambouet Ana
Faut-il présenter celui que l?on a surnommé, à tour de rôle, le « Chêne autrichien » pendant ses années de culturisme, puis « Schwarzy » pendant sa carrière d'acteur et, plus récemment, « Gouvernator » pendant ses deux mandats à la tête de la Californie? Né en Autriche en 1947, il est devenu l?un des plus grands culturistes de l'Histoire, avec notamment 5 titres de Monsieur Univers et 7 titres de Monsieur Olympia, et a immigré en 1968 aux Etats-Unis, où son physique hors normes lui a ouvert les portes d'Hollywood. Il y fera une carrière exceptionnelle, devenant l'une des plus grandes vedettes du cinéma mondial dans les années 1980-1990. Comment ne pas se souvenir de Total Recall, de la série des Terminator, mais aussi des comédies Un flic à la maternelle et Jumeaux? Politiquement engagé dans le Parti républicain, il a été élu gouverneur de l'Etat de Californie en 2003, puis réélu à ce poste en 2006. On a dit de lui que si la Constitution n?interdisait pas à un Américain naturalisé de briguer la présidence des Etats-Unis, il serait peut-être aujourd?hui à la Maison-Blanche?
Résumé : Quel avenir a-t-on quand le passé vous échappe ? Brillant professeur à Harvard, Alice Howland adore sa vie, qu'elle partage entre les cours, la recherche et sa famille. Peu de temps avant son cinquantième anniversaire, elle s'étonne de ses trous de mémoire, de plus en plus fréquents. Sans doute est-ce le stress. Mais, un jour, Alice se perd dans son quartier en faisant son jogging, et décide de consulter un médecin. Le diagnostic est sans appel : elle est atteinte d'un Alzheimer précoce. A mesure que ses souvenirs s'effacent et que ses repères disparaissent, Alice doit apprendre à vivre au présent. Ecrit du point de vue d'Alice, L'Envol du papillon aborde le sujet de la maladie d'Alzheimer avec force et justesse, et brosse le portrait boule-versant d'une femme qui se bat pour rester elle-même, jusqu'au bout. Cette histoire a été magnifiquement portée à l'écran par Richard Glatzer et Wash Westmoreland, avec julianne Moore, Alec Baldwin et Kristen Stewart dans les rôles principaux.
Résumé : - C'est vrai, Bar, disait-il, ton papa pouvait faire face à n'importe quelle situation, et c'est pour ça que tout le monde l'aimait. Tu te souviens de la fois où il a chanté au Festival international de musique ? Il avait accepté de chanter des chants africains, mais quand il est arrivé, il s'est aperçu que c'était pas n'importe quoi. La fille qui passait juste avant lui était une chanteuse semi-professionnelle, une Hawaiienne qui avait tout un orchestre derrière elle. Un autre se serait dégonflé, aurait expliqué qu'il y avait erreur. Mais pas Barack. Il y est allé et il a chanté devant tous ces gens qui le regardaient, et ça, je te jure, il faut le faire. Il n'a pas été formidable, mais il était si sûr de lui qu'il a récolté autant d'applaudissements que les autres. Mon grand-père secouait la tête et se levait pour aller tripoter les boutons de la télé. - Tu vois, il y a une chose que tu peux prendre chez ton père, me disait-il. La confiance en soi. Le secret du succès.