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L’exception
Olafsdottir Audur Ava ; Eyjólfsson Catherine
ZULMA
10,95 €
Épuisé
EAN :9791038702004
Dans le vacarme d?un réveillon de nouvel an, María n?entend pas ce que son mari lui annonce : il la quitte pour son collègue, spécialiste comme lui de la théorie du chaos. La voilà confrontée au grand vertige de la séparation. Heureusement, Perla est là, charitable voisine d?à peine un mètre vingt. Comme les lutins des sagas, Perla surgit à tout moment pour secourir la jeune femme sidérée, dont les mésaventures inspirent étrangement le traité sur le bonheur qu'elle est en train d'écrire.Avec L?Exception, on s?amuse des m?urs de la société islandaise à travers des personnages bousculés par le sort qui se jouent de toutes les drôleries de l'inconstance humaine.4e de couverture : Dans le vacarme d?un réveillon de nouvel an, María n?entend pas ce que son mari lui annonce : il la quitte pour son collègue, spécialiste comme lui de la théorie du chaos. La voilà confrontée au grand vertige de la séparation. Heureusement, Perla est là, charitable voisine d?à peine un mètre vingt. Comme les lutins des sagas, Perla surgit à tout moment pour secourir la jeune femme sidérée, dont les mésaventures inspirent étrangement le traité sur le bonheur qu'elle est en train d'écrire.Avec L?Exception, on s?amuse des m?urs de la société islandaise à travers des personnages bousculés par le sort qui se jouent de toutes les drôleries de l'inconstance humaine.Notes Biographiques : Explorant avec grâce les troublantes drôleries de l?inconstance humaine, Auður Ava Ólafsdóttir poursuit, depuis Rosa candida, une ?uvre d?une grande finesse, qui lui a valu notamment le Nordic Council Literature Prize, la plus haute distinction décernée à un écrivain des cinq pays nordiques. Encensée par la presse, elle est aussi la lauréate de l?Íslensku bókmenntaverðlaunin, le plus prestigieux prix littéraire islandais, pour Ör, et du Prix Médicis étranger pour Miss Islande.
L'âge de la colère, c'est une guerre civile mondiale caractérisée par deux traits majeurs : l'individualisme et le mimétisme appropriatif. Brexit, élection de Donald Trump, extrême droite omniprésente en Europe, nationalismes en Inde, en Turquie ou en Russie, terroristes islamistes, tueurs de masse... Les exemples ne manquent pas. Et les individus révoltés du XXIe siècle sont innombrables - un phénomène amplifié par les réseaux sociaux, les crises migratoires et une instabilité économique globale. Pour Pankaj Mishra, ces bouleversements ne sont pas le résultat de situations propres à chaque pays, encore moins d'un choc des civilisations. Il s'agit au contraire d'un mécanisme inhérent au modèle politique occidental accouché des Lumières - démocratie libérale et économie de marché - qui, depuis la chute du mur de Berlin, s'applique de manière brutale à des milliards d'individus.
Je suis le fils aîné de la fille aînée. Le premier enfant de la maison. La mer des Caraïbes se trouve au bout de ma rue. Nous avons un chien. Mais il est si maigre et si laid que je fais semblant de ne pas le connaître. Vava habite en haut de la pente. Elle porte une robe jaune. Des fois, elle me donne l'impression d'être un cerf-volant. Je la sens si proche. Mon ventre se met à bouillir. Je vais mourir. Un jour, j'ai demandé à ma grand-mère de m'expliquer le paradis. Elle m'a montré sa cafetière. C'est le café des Palmes que Da préfère, surtout à cause de son odeur. Da boit son café. J'observe les fourmis. Le temps n'existe pas.
Le Bris Mélani ; Devi Ananda ; Haddad Hubert ; Mar
Du chat, on ignore à peu près tout si l'on n'a pas assimilé sa vraie nature ? son amour de la solitude, son attention infinie à l'invisible, son entière disposition au désordre des sentiers. Mélani Le Bris le connaît intimement. Elle s'en est rapprochée jusqu'à l'identification. Pour comprendre le chat comme elle, sans doute faut-il l'être un peu soi-même ! " Les photos de chats de Mélani Le Bris sont saisissantes. Sous son regard et son objectif, ces félins appartiennent à la famille des chats d'Edgar Poe, de Baudelaire, aux chats magiques, mystérieux, habités de pouvoirs occultes, dans une communion presque mystique avec la nature, avec le monde. Comme on se trouve petit, à côtoyer de tels chats qui donnent le sentiment d'en savoir plus long sur l'homme et sur la Vie que nous n'en savons sur eux, nimbés qu'ils sont dans leurs secrets ou leurs présences impénétrables. "
À fréquenter les mots croisés de Michel Laclos à travers les fenêtres à petits carreaux blancs et noirs (surtout blancs), on se prend d'amitié pour cette forme d'esprit inimitable qu'il partage si généreusement avec nous. Ce verbicruciste de haut style cache à demi ses inventions pour donner le sentiment à ses lecteurs d'en être pour l'autre moitié les auteurs. Dans ce faux duel, partie d'échecs sur damier de lettres, le vainqueur applaudit la sagacité toujours renouvelée du maître caché. Entre-temps, on s'attache, grille après grille, case après case, aux astuces cryptées. On partage les méandres de sa pensée, le fonds inépuisable d'une culture encyclopédique, sa malice ingénieuse, tout simplement ses goûts et ses couleurs. On retrouvera donc avec jubilation dans cette anthologie de 120 grandes grilles tout l'art de ce natif de Troyes, par ailleurs pataphysicien émérite, ancien journaliste à Combat et éditeur de la revue Bizarre, auteur d'opuscules insolites tels que les Nouveaux trucs et machins. Avec Michel Laclos, pour reprendre le mot d'André Gide, il n'y a pas de problème, il n'y a que des solutions "..."
La magnifique destinée d'une femme tiraillée entre deux continents Elin connaît un succès immense comme photographe de mode à New York. Elle vit seule avec son mari dans un superbe loft à terrasse panoramique depuis que leur fille a commencé l'université. Aux yeux de sa famille, elle consacre trop d'heures à son métier, mais Elin est passionnée et trouve ainsi son bonheur. C'est alors qu'une lettre venue de Suède, son pays d'origine qu'elle a laissé derrière elle depuis fort longtemps, va la foudroyer. En quelques mots, elle replonge dans un terrible secret enfoui depuis l'enfance. Un secret qui la fait culpabiliser depuis des années. Entre Manhattan aujourd'hui et Gotland dans les années 1970, où Elin vécut des premières années très rudes, se déploie le bouleversant portrait d'une femme qui s'est construite toute seule malgré mille embûches. Avec une grande finesse, et une habile manière de distiller de l'émotion à chaque page, Sofia Lundberg signe ici un deuxième roman très réussi. Sofia Lundberg est l'auteure du best-seller Un petit carnet rouge, écrit après avoir retrouvé dans les affaires de sa grand-tante un mystérieux carnet d'adresses. Son deuxième roman, Un point d'interrogation est un demi-coeur, davantage inspiré de sa propre vie, est devenu un succès immédiat en Suède et sera traduit dans le monde entier.
Île est un voyage poétique où s?entrecroisent les générations. Nous découvrons l?histoire d?une jeune femme, danoise par son père et féroïenne par sa mère, qui rend visite à sa famille maternelle sur la trace de ses ancêtres. Elle fait partie de la troisième génération d?immigrés, celle qui est « à moitié chez elle dans son pays, à moitié chez elle dans son langage », une narratrice partagée entre le Danemark où elle vit et les Îles Féroé où se trouvent ses racines. En parallèle, nous découvrons le récit fondateur de sa famille et la traversée effectuée par sa grand-mère pour rejoindre son mari désormais installé à Copenhague. Afin de trouver du travail et bâtir un foyer sur le continent, ils ont laissé derrière eux leur vie insulaire et une partie de leur âme. Nous sommes dans les années 30 et la Guerre va éclater, le couple ainsi que leur fille, la mère de la narratrice, se retrouvent alors du mauvais côté de l?Histoire?Entre mythes familiaux et nationaux, ce roman de l?entre-deux explore la question des origines ainsi que de l?héritage. En faisant alterner l?histoire des grands-parents de la narratrice et la quête identitaire de celle-ci, Siri Ranva Hjelm Jacobsen compose un premier roman d?une grâce bouleversante. Sa plume nous emporte dans un univers fabuleux où les maisons soutiennent les montagnes et où les pierres bourdonnent lorsqu?on les touche. Un merveilleux voyage aux Îles Féroé et dans l?intimité d?une jeune femme partagée entre deux cultures. « Siri Ranva Hjelm Jacobsen fait partie des rares auteurs qui parviennent à créer de la magie à partir de presque rien. Elle saisit ce qui est vague et incompréhensible, l?inoubliable qui respire entre les mots, entre les personnages et les générations. Elle saisit ce qu?il y a de plus beau et de plus douloureux : la nostalgie du temps. Il ne s?agit pas d?une petite prouesse, mais d?un triomphe. » Jón Kalman StefánssonTraduit du danois par Andreas Saint BonnetNotes Biographiques : Née en 1980, Siri Ranva Hjelm Jacobsen a grandi au Danemark dans une famille originaire des Îles Féroé. Après ses études, elle se consacre à l?écriture et collabore avec plusieurs magazines. Son premier roman, Île, a créé l?événement en Scandinavie à sa sortie, encensé par les plus grands auteurs nordiques comme Jón Kalman Stefánsson ou encore Jon Fosse.
Résumé : Le Hills est d'un temps où le cochon était du cochon et le porc du porc, comme aime à dire le Maître d'hôtel. Chaque jour, raide dans son habit, le serveur de ce grand établissement d'Oslo se tient là, comme il aurait pu le faire il y a cent ans, si ce n'est davantage. Il veille, attend, se tient prêt. Il circule dans la salle, prend les commandes, sert et débarrasse. Les tables sont parfaitement dressées, les verres s'entrechoquent, les couverts vont et viennent sur la porcelaine avant d'être portés à la bouche. Tout est à sa place, l'ordre est immuable. Jusqu'au jour où un vent de changement s'engouffre dans le sillage d'une belle jeune femme qui prend place, l'air de rien, au milieu des habitués. Son apparition a tôt fait d'enrayer la mécanique parfaitement huilée du restaurant, menaçant les fondations de cet écrin de la vieille Europe - et l'équilibre fragile du serveur brusquement dépassé. Avec un sens aigu du portrait et de la scène, Matias Faldbakken livre dans ce délicieux huis-clos une allégorie de notre temps qui ménage autant de moments poignants que d'hilarité, et distille une nostalgie contagieuse qui vous donnera envie à votre tour de pousser la porte du Hills et de vous y attabler pour observer la marche du monde en écoutant le vieux Johansen jouer un air mélancolique.
Souvent aux beaux jours, Agustína grimpe sur les hauteurs du village pour s'allonger dans le carré de rhubarbe sauvage, à méditer sur Dieu, la beauté des nombres, le chaos du monde et ses jambes de coton. C'est là, diton, qu'elle fut conçue, avant d'être confiée aux bons soins de la chère Nína, experte en confiture de rhubarbe, boudin de mouton et autres délices. Singulière, arrogante et tendre, Agustína ignore avec une dignité de chat les contingences de la vie, collectionne les lettres de sa mère partie aux antipodes à la poursuite des oiseaux migrateurs, chante en solo dans un groupe de rock et se découvre ange ou sirène sous le regard amoureux de Salomon. Mais Agustína fomente elle aussi un grand voyage : l'ascension de la "Montagne", huit cent quarante-quatre mètres dont elle compte bien venir à bout, armée de ses béquilles, pour enfin contempler le monde, vu d'en haut...