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Le Poisson-Chat aux trois yeux
Okuizumi Yasuhiro ; Simon Pascal
ACTES SUD
16,30 €
Épuisé
EAN :9782742747962
Un jeune étudiant quitte Tokyo pour sa province natale, où il doit assister à l'inhumation de son père. Dans cet autre Japon, il retrouve ses souvenirs d'enfance plus ou moins idéalisés, et le récit de ses oncles, pour quelques jours réunis, l'autorise à recomposer l'image de son père. De nouveau sous l'emprise du système familial japonais, sans cesse bousculé entre la modernité, la réalité de son quotidien et la persistance des religions - qu'il s'agisse du bouddhisme ou du christianisme -, le jeune fils endeuillé se trouve confronté à l'envoûtante influence des vieilles coutumes mêlées de shintoïsme. Loin des villes, il doit peu à peu assumer son rôle, prendre sa place dans la famille, l'accepter, et plus encore s'inscrire, cette fois de façon définitive, dans le renoncement ou l'acceptation d'un héritage intellectuel, culturel et social. Avec ce roman, Hikaru Okuizumi achève probablement la composition d'un remarquable triptyque littéraire offrant au lecteur une image diffractée de l'homme japonais, et donc du Japon, contemporain, en s'appuyant sur ses trois facettes fondamentales la guerre, le sexe et - dans ce livre - le poids de l'héritage familial.
Résumé : Akihiko, jeune et brillant professeur, s'apprête à épouser Machi, la belle bibliothécaire de son université, quand une lettre anonyme vient troubler sa sérénité. Tel un serpent venu se glisser dans son intimité, ce message remet en question la fidélité de sa bien-aimée. Inconsciemment humilié, Akihiko part comme prévu pour quelques jours de vacances dans la famille de sa future femme, mais rien ne se passe comme il le souhaitait. Incapable d'oublier la terrible révélation, le jeune homme perd ses moyens, ne parvient plus à honorer sa belle et dérive vers l'angoisse, la suspicion et la paranoïa. Telle une spirale de suspense et d'angoisse, ce livre magistralement mené met en scène l'impuissance, l'érotisme, le fantasme, l'onanisme et les intrigues politiques. Sous le signe du serpent, mythologie grecque et japonaise se répondent et c'est dans une langue remarquable qu'Okuizumi fait ici une plongée dans le mythe d'Eros.
C'est pendant la guerre, dans une caverne où il avait trouvé refuge, que Manase a été initié, par un soldat presque mourant, à la beauté et aux secrets des pierres. De retour à la vie civile, Manase s'est pris de passion pour la minéralogie. Et il a transmis à son fils aîné cet enthousiasme de collectionneur. Mais voilà qu'un jour on retrouve le cadavre du jeune garçon, affreusement lacéré, dans la grotte où il était allé chercher des échantillons. Ce meurtre odieux semble ressusciter les cauchemars les plus obsédants de Manase : visions de soldats à l'agonie, dans une caverne, et d'un lieutenant qui ordonnait d'achever les mourants au sabre. Des années plus tard, le fils cadet de Manase accuse son père du crime resté impuni... Dans un terrifiant vortex d'intuitions, de réminiscences, d'irruptions du passé dans le présent, Hikaru Okuizumi conduit un récit au "suspense" inexorable, en même temps qu'une très belle méditation sur la mort et sur les métamorphoses les plus mystérieuses de la matière.
Biographie de l'auteur Née en 1962, Yoko Ogawa a obtenu en 1988 le prix Kaien pour son premier roman, puis le prestigieux prix Akutagawa en 1991. Son oeuvre, traduite dans le monde entier, est publiée en France par Actes Sud.
L'agriculture biologique comme mode de production agricolereste peu ou mal connue des citoyens et fait toujours l'objet denombreuses approximations, tantôt positives, tantôt négatives.Chacun interprète le sujet à travers ses présupposés, sonenthousiasme ou ses réticences. C'est ainsi que se succèdentles affirmations encourageantes sur les bénéficesenvironnementaux ou sanitaires de la bio et les inquiétudes surses rendements plus faibles ou ses difficultés techniques.Passéistes pour les uns, pionniers pour les autres, lesagriculteurs biologiques sont sujets du débat, mais rarementconvoqués à la barre. L'ouvrage de Jacques Caplat combleainsi une lacune. A partir d'une connaissance intime de laréalité de l'agriculture biologique en tant que fils d'agriculteur,ancien conseiller agricole de terrain puis chargé de sondéveloppement à l'échelle nationale et européenne, JacquesCaplat explique les fondements et les pratiques concrètes del'agriculture biologique telle qu'elle a été définie et telle qu'elleest mise en oeuvre dans les champs. Il relate l'expérienced'hommes et de femmes, notamment dans les pays du Sud,pour qui la bio est une innovation stimulante et un espoir àlong terme. Clair et pédagogique, l'ouvrage s'adresse à toutconsommateur, curieux des enjeux réels autour du contenu deson assiette, comme à tout citoyen, soucieux de pouvoir sepositionner sur des débats de fond comme celui des OGM, del'adaptation de l'agriculture biologique aux réalités desterritoires en France et dans le monde, ou encore desproblématiques sanitaires associées à l'alimentation... Il donneainsi une vision transversale et globale de l'agriculturebiologique en reliant des sujets souvent considérés jusqu'àprésent de manière isolée et partielle.
Marie a vingt-cinq ans. Un soir de fête, coup de foudre, nuit d?amour et le lendemain? Elle se retrouve douze ans plus tard, mariée, des enfants et plus un seul souvenir de ces années perdues. Cauchemar, angoisse? Elle doit assumer sa grande famille et accepter que l?homme qu?elle a rencontré la veille vit avec elle depuis douze ans et ne se doute pas du trou de mémoire dans lequel elle a été précipitée. Pour fuir le monde médical et ses questions, elle choisit de ne rien dire et devient secrètement l?enquêtrice de la vie d?une autre. Ou plutôt de sa propre vie. C?est avec une énergie virevoltante et un optimisme rafraîchissant que Frédérique Deghelt a composé ce roman plein de suspense sur l?amour et le temps qui passe, sur les rêves des jeunes filles confrontés au quotidien et à la force des choix qui déterminent l?existence.
Suivant l'apparition mystérieuse de manchots au coeur d'une ville japonaise, la vie d'un très jeune génie bascule à tout jamais. Son quotidien devient de plus en plus étrange : il rencontre une jeune femme qui a le pouvoir de transformer des objets inanimés en êtres vivants et tombe par hasard sur une grande sphère énigmatique dans une clairière isolée, que les manchots semblent détester. Ses recherches paraissent mener à une conclusion : l'apocalypse est proche, et la seule solution semble être de constituer une armée de manchots... Derrière un scénario farfelu se cache une oeuvre pleine de poésie, une dramédie intime et épique, philosophique et intrigante et un voyage initiatique haut en couleur au cours duquel les jeunes héros apprendront à grandir.
Résumé : Atsuko est heureuse dans la petite ferme biologique dont elle a longtemps rêvé. Ses affaires vont bien, il lui faudra bientôt embaucher de l'aide. Quand son mari a accepté de quitter la ville pour partager avec sa famille cette vie à la campagne qui ne lui ressemble pas, elle a su reconnaître les sacrifices qu'il lui en coûtait. Mais une amie qui resurgit du passé la confronte elle aussi à des choix : Atsuko va devoir débroussailler son existence et ses désirs, aussi emmêlés qu'un bosquet de bambous non entretenu.
Errer sans but sur le grand continent du hasard est une autre possibilité qui nous est laissée.Après Écoute le chant du vent suivi de Flipper, 1973, publié chez Belfond, La Course au mouton sauvage clôt la fameuse " trilogie du Rat ".La redécouverte événement de l'un des chefs-d'?uvre du maître de la littérature japonaise !
4e de couverture : Dans une traduction extrêmement élégante d'André Beaujard, nous présentons au lecteur français un des plus beaux livres de la littérature japonaise, les Notes de chevet de Sei Shônagon. Composées dans les premières années du XI? siècle, au moment de la plus haute splendeur de la civilisation de Heian, au moment où Kyôto s'appelait Heiankyô, c'est-à-dire "Capitale de la Paix", par une dame d'honneur, Sei Shônagon, attachée à la princesse Sadako, laquelle mourut en l'an 1000, les Notes de chevet appartiennent au genre sôshi, c'est-à-dire "écrits intimes". Avec Les heures oisives de Urabe Kenkô et les Notes de ma cabane de moine de Kamo no Chômei, les Notes de chevet de Sei Shônagon proposent, sous forme de tableaux, de portraits, d'historiettes, de récits, une illustration du Japon sous les Fujiwara.Avec l'auteur du Roman de Genji, Noble Dame Murasaki, Sei Shônagon est une des plus illustres parmi les grands écrivains féminins du Japon. Si l'auteur du Roman de Genji est constamment comparé, dans son pays, à la fleur du prunier, immaculée, blanche, un peu froide, Sei Shônagon est égalée à la fleur rose, plus émouvante, du cerisier. Ceux qui liront, nombreux nous l'espérons pour eux, les Notes de chevet sont assurés de découvrir un des plus beaux livres jamais écrits en langue japonaise, et qu'une introduction et des notes leur permettront de goûter dans le plus intime détail, y compris tous les jeux subtils sur les mots.