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Nonamour
Okazaki Kyôko
CASTERMAN
12,95 €
Épuisé
EAN :9782203006201
Revue de presse « L'amour, c'est pas mon truc. J'y comprends rien. »Junko Sakurada est une jeune fille bien perdue. Elle suit des cours dans une école d'art, vit avec son frère, et entretient une relation avec un homme plus âgé et qui de plus, la violente. Elle n'est pas du tout à l'image de l'héroïne qui fait rêver les lecteurs. Bien au contraire, Kyôko Okazaki nous dévoile ici un quotidien bien dur, rythmé par les amours à différents degrés que la jeune fille se tue à préserver. Tout d'abord, elle invite un parfait inconnu, Santa Hayashiya à venir habiter chez elle pendant quelques temps. Certes, elle le connaît de son école, mais rien de plus. Le plus troublant, c'est que lui accepte également. On rencontre alors le frère Sakurada, peu sociable. Il est assez solitaire, et semble être agacé par le contact avec autrui. Celui-ci défend Santa de lui parler de sa vie privée, lui demande de se trouver un logement assez rapidement, et lui suggère de s'occuper le moins possible de sa vie. Se voir et se côtoyer le moins possible semble alors être le meilleur moyen pour ne pas être embêté. Le jeune Santa semble être la personne la plus stable entre le frère et la soeur Sakurada et lui. Quoique, l'auteur ne s'attarde pas assez sur le frère pour en savoir davantage. Ce qui est sûr, c'est que Santa s'étonne chaque jour un peu plus de cette situation, de l'amour de Junko et de ses réactions. Imprévisible, elle est tantôt enjouée, tantôt violente. Celle-ci perd totalement le contrôle d'elle-même lorsqu'elle se retrouve nez-à-nez avec une personne du même sexe qu'elle qui approche de trop près son cher frère.Le fait d'inviter Santa nous montre toute l'instabilité de la jeune fille. Coups de gueule, incompréhension, fugues, bagarres... Voilà sa vie de tous les jours. L'auteur nous montre alors, sans retenue, ni romance et exagération, une vie que bien des jeunes filles mènent. Junko n'est pas forcément dérangée, mais elle est juste amoureuse de son frère. On pourrait penser que tous ses problèmes partent de là, puisque c'est depuis toute jeune qu'elle commence à découcher plusieurs jours de suite, et probablement à partir du moment où elle prend conscience de ses sentiments. Mais Santa lui fera peut-être retrouver une stabilité et l'envie de vivre normalement.L'auteur nous décrit alors un amour peu banal, mais qui revient tout de même très souvent dans la littérature. C'est avec vérité, qu'elle nous montre cela. De ce fait, « Nonamour » paraît parfois assez plat, malgré les différends. Mais dans la vie de tous les jours, il est très rare d'être sujet à des épreuves bouleversantes et extraordinaires. Justement, « Nonamour » nous montre des situations peu banales, mais qui néanmoins, ne sortent pas totalement de l'ordinaire. Le dessin est très simple; on a l'impression qu'il est uniquement là pour mettre en scène les différents personnages, et rien de plus. On peut difficilement dire qu'ils sont beaux et harmonieux, mais ils semblent être des supports à la narration de l'histoire. lovehina68 (Critique de www.manga-news.com)
Rannosuke Hanayagi, 17e héritier de la maison Kurokami, dirige, sous le couvert d'une école renommée d'ikebana qui s'étend sur tout le pays, une entreprise du vice et de la cruauté. Il consume les jeunes filles comme des cigarettes, les torturent et les humilient à loisir. Par ses liens avec le monde économique et politique, qu'il tient fermement en lui faisant bénéficier de ses esclaves sexuelles, Rannosuke est un prince sadiste intouchable qui règne sur un empire de la luxure. Il se lance dans l'éducation d'une nouvelle jeune fille, Sayuri, qui doit devenir la nouvelle reine de cet empire. Elle devient l'objet ultime du désir du maître. Une exploration sans fard, si ce n'est celui du pinceau magistral de Kazuo Kamimura, de la profondeur du désir et de la perversion humaine.
Résumé : "Toi, tu veux devenir célèbre ? Tu veux devenir riche ? Porter de jolis vêtements, apparaître dans les magazines ou à la télévision ? Il y a quelques années, Ririko accepte ce pacte. Même s'il lui impose une métamorphose complète grâce une série d'opérations de chirurgie esthétique et l'utilisation de médicaments interdits. Mais son corps artificiel a une date de péremption. La top model le sait pertinemment, pourtant, quand arrive l'heure de vérité, elle est incapable de contrôler sa rage face à la fin inexorable de sa beauté et de sa carrière. Son comportement devient alors de plus en plus destructeur... Helter Skelter est une dissection surréaliste du coût humain de la célébrité et de son versant obscur, l'idolâtrie. Ce manga, pour lequel la mangaka Kyoko Okazaki reçut le prestigieux Prix culturel Osamu Tezuka, a été adapté au cinéma en 2012 par Mika Ninagawa.
Biographie de l'auteur Kyôko Okazaki est l’une des auteurs féminines majeures de BD japonaise de ces vingt dernières années. Elle se distingue vite de ses consoeurs par la place centrale qu’elle accorde, dans ses récits, à la sexualité. En 1989, paraît Pink, paru chez SAKKA en 2006, ou le quotidien d’une jeune femme qui se partage entre son travail d’employée de bureau le jour, de prostituée la nuit, son petit ami et son animal de compagnie, un crocodile. Suivent notamment Vamps (1993) et Anata (1995), qui abordent les relations humaines sous un jour intimiste, à l’humour tragi-comique. En 2003, elle signe Helter-Skelter, publié en 2007 chez SAKKA, qui retrace le destin d’une top modèle devenue criminelle. Outre son nom, incontournable, Kyôko Okazaki dispose d’une remarquable descendance spirituelle. Son abord sans fard du quotidien de jeunes japonaises d’aujourd’hui a en effet révolutionné à jamais la BD nippone adressée aux femmes.
Résumé : C'est décidé, je me lance ! A côté de son travail de secrétaire médicale, Kaoru a décidé d'ouvrir son propre salon de manucure. Elle, qui déteste pourtant être touchée par des inconnus et surtout par des hommes, sent un désir totalement nouveau naître en elle : sentir le contact du docteur Yagai travaillant dans le même hôpital qu'elle. Kaoru est attirée par cet homme plus âgé et cela semble être réciproque. Malheureusement, le passé et les doutes du médecin entravent une potentielle relation... D'un autre côté, Shiro, un ancien aîné de l'université de Kaoru, ne sait pas comment lui montrer son amour mais compte bien ne pas la laisser filer...
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune.Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture...Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques