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Redrum
Ohl Jean-Pierre
ARBRE VENGEUR
9,00 €
Épuisé
EAN :9782916141909
Dans une île au large de l'Ecosse, Stephen Gray, spécialiste de l'oeuvre de Stanley Kubrick, retrouve d'autres cinéphiles passionnés comme lui par les vieilles bandes de la Fox ou de la Warner. Et il rencontre le maître des lieux, Onésimos Némos, inventeur de la Sauvegarde, ce troublant procédé informatique qui permet de "stocker" la personnalité des morts pour les ressusciter à la demande... Tout en explorant l'oeuvre de Kubrick, Stephen s'enfonce peu à peu dans un labyrinthe dont la trame semble faite de ses propres hantises. Quelle révélation l'attend dans le village de ses ancêtres? Quel secret le lie à Némos? Et quelle expérience indicible ce dernier prépare-t-il? Subtil roman d'anticipation, rêverie sur le désir et suspense retors, Redrum se referme sur le lecteur comme un piège... dont il n'a pas envie de s'échapper.
Keller David Henry ; Ohl Jean-Pierre ; Papy Jacque
Résumé : Puisque le gamin essaie de vous dire qu'il y a quelque chose dans la cave ! Et le maréchal-ferrant que cette fille est possédée par le diable ! Pourquoi n'écoutez-vous pas cet homme qui vous supplie de le croire quand il prétend qu'il vit à côté de sa femme morte ? Ne sentez-vous pas non plus que cette porte d'une maison dont les propriétaires disparaissent dissimule un terrible secret ? On vous aura prévenu : si le Dr Keller, ce psychiatre imaginatif, prenait la plume pour composer de terribles histoires, c'est qu'il croyait sans doute en leur vertu. Car il faut bien avouer que se remuer les sangs est sans doute excellent pour la santé.
François Daumal nourrit une passion exclusive pour Dickens. Il est hanté par le désir de connaître la fin du Mystère d'Edwin Drood, l'ultime roman du grand écrivain dont l'inachèvement a suscité jusqu'à nos jours un déluge d'hypothèses parfois délirantes. Mais Daumal a un rival, en la personne de Michel Mangematin... Sous le regard d'un vieux libraire mystérieux, M Krook, les deux jeunes gens se livrent à un duel acharné, qui se prolonge sur le terrain amoureux. Les énigmes se multiplient, les rebondissements emportent le récit d'une époque à l'autre sur un rythme effréné, en compagnie de personnages extravagants dignes de Miss Havisham ou de Mr Pickwick. Lequel des deux jeunes hommes découvrira le secret d'Edwin Drood ? Brillant divertissement, Monsieur Dick est aussi un hymne à la littérature et à ses pouvoirs.
Résumé : Printemps 1824 : à Darlington, dans le nord de l'Angleterre, l'ingénieur George Stephenson construit la première ligne de chemin de fer. En drainant un étang, ses ouvriers découvrent un squelette qui pourrait être celui de lady Beresford, disparue vingt ans plus tôt dans des circonstances mystérieuses. Nommé bien malgré lui juge de paix, le notaire Edward Bailey, disciple de Byron et grand amateur de madère, tente de démêler un imbroglio mêlant rumeurs, légendes et polémiques autour du projet de ligne ferroviaire. Pendant ce temps, à Londres, un étrange livre retrouvé dans la prison pour dettes de la Marshalsea arrive entre les mains de l'avocat Leonard Vholes. Sa page de garde porte le sceau des Beresford. Il n'en faut pas plus pour que Vholes dévide le fil de ses souvenirs, apportant au mystère un nouvel éclairage... A Londres comme à Darlington, les temps sont difficiles pour les laissés-pour-compte de la révolution industrielle : le progrès ne profite pas à tout le monde, l'argent coule à flots, mais invariablement vers les mêmes poches, et le massacre de Peterloo, où la troupe a sabré des manifestants pacifiques, reste dans toutes les mémoires... Peuplé de personnages pittoresques ?l'imperturbable clerc Snegg, le fantasque Caporal, vétéran des guerres napoléoniennes, ou le tout jeune Charles Dickens en personne ?. Le chemin du diable est à la fois un malicieux hommage au roman gothique, et la chronique haute en couleur d'une période complexe dans laquelle notre propre monde plonge ses racines.
Qui sont vraiment les maîtres du manoir de Glenmarkie, cette bâtisse écossaise menaçant ruine, tout droit échappée d'un roman de Stevenson? Et où est donc passé le trésor de leur ancêtre Thomas Lockhart, un écrivain extravagant mort de rire en 1660? Fascinée par le génie de Lockhart, intriguée par l'obscur manège de ses descendants, la jeune Mary Guthrie explore les entrailles du manoir et tâche d'ouvrir les trente-deux tiroirs d'un prodigieux meuble à secrets. Ehenezer Krook est lui aussi lié aux Lockhart. A Edimbourg, dans la librairie d'un vieil excentrique, il poursuit à l'intérieur de chaque livre l'image de son père disparu. Les tiroirs cèdent un à un sous les doigts de Mary. Les pages tournent inlassablement entre ceux d'Ehenezer. Mais où est la vérité? Dans la crypte des Lockhart? Au fond de Corryvreckan, ce tourbillon gigantesque où Krook faillit périr un jour? Ou bien dans les livres? Peuplé de silhouettes fantasques, de personnages assoiffés de littérature qui rôdent au bord de la folie, Les maîtres de Glenmarkie brasse les époques, les lieux, et s'enroule autour du lecteur comme un tourbillon de papier. Hommage facétieux aux grands romans d'aventures, il pose et résout une singulière équation: un livre + un livre = un homme. Biographie de l'auteur Jean-Pierre Ohl est libraire près de Bordeaux. Après Monsieur Dick ou Le dixième livre, Les maîtres de Glenmarkie est son deuxième roman.
Vous connaissez le passé, imaginez le futur, redoutez le présent : il vous reste à découvrir le "présent vieilli" , ce temps inédit inventé par Jacques Spitz dans un roman phénoménal considéré comme un des classiques du roman d'anticipation français. Son héros, un peintre raté résolu au suicide, va vivre une expérience hors du commun qui le conduira où nul n'est allé : inoculé par un savant fou, un bacille s'est attaqué à sa vue et lui permet de voir le monde et les êtres tels qu'ils seront dans un futur proche. Mais ce qui n'était qu'une étrange expérience devient une aventure effarante lorsqu'il réalise que le temps se dilate et qu'il "voit" de plus en plus en avant. Livre haletant sur le cauchemar d'un homme seul au milieu d'un univers en déréliction, L'oeil du purgatoire est un roman unique qui réussit à pousser une logique jusqu'à son extrême limite avec une audace et une intelligence qui ont laissé pantois ses admirateurs. Il était impensable de ne pas le proposer de nouveau à ceux qui croient que la littérature, mieux que n'importe quel art, doit nous permettre d'explorer les confins et les mystères de notre imaginaire.
Résumé : Le pirate Farfali et ses frères et soeurs d'aventure bavardent et bandent dur et fermement, si bien qu'un livre en sort comme braquemart. Le sort en est jeté face aux tristes et sages livres d'aujourd'hui par un auteur qui, en écho à Rabelais, Sterne, Gogol ou Jean Paul, démontre ainsi que le contraire, livres joyeux donc, est possible si on y met du souffle, de la ferveur et de la folie... "Ecrire, c'est converser" lit-on dans Tristram Shandy mais lire, c'est converser aussi ; il y faut donc écoute réciproque. La parole est au Pirate : ouvrez vos écoutilles ! Car qui veut décharger doit engranger aussi.
Sémion Ivanovitch Nevzorov croit son heure arrivée quand une Tzigane lui annonce une vie de richesses et de réussites. Ce petit employé de bureau, aiguillonné par une ambition qui se réveille, va déployer dans l'opportunisme aventureux des trésors d'imagination et une capacité à survivre au coeur d'une Russie en pleine ébullition révolutionnaire. Comte de pacotille, comptable pour des brigands, espion pour les Blancs, trafiquant quand il n'organise pas des courses de cafards, il enchaîne à un rythme endiablé les métamorphoses sans cesser de croire à son destin, devenant le héros d'un roman-feuilleton à l'écriture électrique. Un classique russe d'une modernité soufflante.
Que se passe-t-il quand un écrivain, par nature voué au confinement quotidien, se voit rejoint par l'ensemble d'une population qu'on invite à rester cloîtrée ? Au pire il écrit ce qui lui arrive pour constater que ses congénères font comme lui et se racontent à grand renfort d'adjectifs égotistes et d'évidences narcissiques. Engagé dans L'Autofictif depuis treize ans, Eric Chevillard a pris l'habitude de concentrer en quelques phrases l'expérience d'une journée ou d'un moment, faisant d'une contrainte une stimulation. Avec Sine die (à l'origine à une commande du journal Le Monde venue se greffer à l'entreprise journalière), il réinvente le reportage immobile, le voyage autour de ma chambre (et mon jardinet), il s'amuse à voir son univers si habituellement balisé éclater en bulles inattendues, laissant venir à lui de dérisoires mais souvent hilarantes épiphanies.