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Les Einsatzgruppen. Les groupes d'intervention et la "genèse de la solution finale"
Ogorreck Ralf ; Mannoni Olivier
CALMANN-LEVY
23,85 €
Épuisé
EAN :9782702137994
Constitués à l'origine de volontaires issus de la S5, les Einsatzgruppen ("groupes d'intervention"), sont actifs dès 1939. Réorganisés au printemps 1941, ils opèrent à partir du 22 juin 1941 sur le front de l'Est, derrière la Wehrmacht, et étoffent massivement leurs effectifs au cours des dix-huit mois suivants. Donné avant l'offensive, l'ordre de tuer les cadres du régime soviétique et les hommes juifs adultes bascule en décision génocidaire dans la première semaine du mois d'août 1941. Loin d'être éloignée du massacre, la Wehrmacht en est le premier témoin oculaire tout en prêtant souvent main-forte aux tueurs. En moins de cinq mois, le massacre devient un génocide à l'échelle de l'URSS d'abord (août 1941), puis à celle du continent européen tout entier (novembre 1941). Les tueries par fusillades opérées par les Einsatzgruppen constituent le laboratoire de la "solution finale". La machine génocidaire connaît toutefois des ratés. À partir de la tuerie de Minsk à laquelle il assiste le 15 août 1941, Himmler se déclare convaincu qu'il faut mettre au point un autre moyen de mise à mort, plus rapide et discret, moins éprouvant surtout pour les tueurs. Ce sera le camion à gaz (Chelmno, décembre 1941), puis la chambre à gaz. Les volontaires du meurtre de masse n'étaient pas des hommes ordinaires, mais les héritiers d'un endoctrinement pour lequel tout Juif constituait une nuisance à éradiquer. La force des Einsatzgruppen tient à la convergence de l'endoctrinement, de l'esprit de corps qui ouvre le chemin aux exactions de groupe, et d'une coupure d'avec le monde traditionnel qui permet de lever les inhibitions. Ralf Ogorreck analyse le recrutement, la formation et le modus operandi de ceux qui mirent en oeuvre cette "Shoah par balles" dont on commence à peine à mesurer l'ampleur.
Qui furent les volontaires des Einsatzgruppen, ces groupes d'intervention issus de la SS qui mirent en oeuvre la "Shoah par balles", amorçant ainsi la machine génocidaire nazie ? A la suite de l'invasion de l'URSS en juin 1941 par la Wehrmacht, 3000 hommes affectés au front de l'Est sont chargés d'exterminer les opposants au Reich et les Juifs, hommes, femmes et enfants sans distinction. Ces commandos de la mort exécutèrent près d'un million et demi de Juifs d'Europe de l'Est. Commises avant la création des camps d'extermination, ces tueries par fusillades constituent le laboratoire de la "solution finale". Spécialiste international des crimes nazis, Ralf Ogorreck analyse dans cet ouvrage le recrutement, la formation et le modus operandi des Einsatzgruppen.
Qui sont ces volontaires issus de la SS dénommés les Einsatzgruppen ("groupes d'intervention") ? A la suite de l'invasion de l'URSS en juin 1941 par la Wehrmacht, 3 000 hommes affectés sur le front de l'Est sont chargés d'exterminer les opposants au Reich et les Juifs, hommes, femmes, et enfants sans distinction. Près d'un million et demi de Juifs d'Europe de l'Est seront exécutés par ces commandos de la mort. Ces tueries par fusillades, commises avant la création des camps d'extermination, constituent le laboratoire de la "solution finale". Spécialiste international des crimes nazis, Ralf Ogorreck analyse dans cet ouvrage le recrutement, la formation et le modus operandi de ceux qui mirent en oeuvre la "Shoah par balles" dont on commence à peine à mesurer l'ampleur.
LA SERIE NEW-YORKAISE INEDITE DE MARIE-BERNADETTE DUPUY Octobre 1886. Catherine et Guillaume Duquesne vont s'embarquer pour New York, avec leur fille Elisabeth, âgée de 6 ans. Ils quittent la France et leur petite maison de Charente pleins d'espoir, avides d'une nouvelle existence. Mais leur rêve de liberté va vite se transformer en cauchemar : Catherine meurt durant la traversée des suites d'un accouchement prématuré et Guillaume, une semaine après son arrivée en Amérique, est victime d'une agression qui le laisse pour mort. Leur enfant, la petite Elisabeth, est livrée à elle-même. Après une nuit d'errance dans Central Park, l'orpheline est renversée par la calèche des richissimes Woolworth. Ils la soignent et décident de l'adopter, faisant fi des avis de recherche lancés par le grand-père maternel d' Elisabeth. L'orpheline grandit choyée comme une princesse. Tout bascule le jour de son seizième anniversaire quand elle apprend la vérité sur son adoption. Se sentant trahie, la jeune fille quitte New York pour la France. Mais en arrivant au château familial, elle est loin de se douter du véritable visage de son grand-père maternel et encore moins de deviner quels terribles secrets renferme la demeure. Elisabeth parviendra-t-elle à démêler le vrai du faux et à connaître l'amour sincère des siens ?
Nous pouvons tous agir contre le harcèlement scolaire. Le harcèlement scolaire, c'est quoi ? Pourquoi c'est grave ? Comment ça commence ? Qui est victime ? Qui est harceleur ? Les témoins sont-ils complices ? Comment détecter un cas de harcèlement ? Comment aider une victime ? Comment contrer le cyber-harcèlement ? Comment éduquer au téléphone portable et aux réseaux sociaux ? Comment prévenir le harcèlement ? Qui contacter ? Quels sont les recours juridiques ? En france, un enfant sur dix serait victime de harcèlement à l'école et un sur cinq de cyber-harcèlement. Il est plus que temps d'ouvrir les yeux sur ces pratiques et de s'y attaquer. Enfants, ados, parents, enseignants, victimes, auteurs, témoins, nous pouvons dire STOP ! Un livre à mettre entre toutes les mains.
Le judaïsme libéral trouve-t-il une place légitime au sein du judaïsme? La tradition juive est-elle, par essence, immuable ou est-elle évolutive? Comment le judaïsme libéral comprend-il et interprète-t-il les textes de la tradition? Où trouve-t-il ses racines? Dans quelle mesure les lois ont-elles été influencées par l'Histoire? Un homme, une femme peuvent-ils s'identifier et se référer à une tradition ancestrale et la vivre aujourd'hui? En répondant à soixante-dix questions, Pauline Bebe présente les principes du judaïsme libéral, retrace son histoire, ses origines et ses perspectives, traite des questions de responsabilité et de commandements, de l'égalité des droits et des devoirs entre hommes et femmes, et enfin des rites et des pratiques du judaïsme libéral.
Décalé. Il paraît que je le suis. Il est certain que je ne suis calé en rien. Cinquante ans à promener sa haute silhouette devant les caméras ou sur les planches, Jean-Pierre Marielle se confie pour la première fois. Dans cette balade au c?ur de son intimité, on croise les copains de toujours, Belmondo, Rochefort, Henri Salavador et les autres, les auteurs vénérés, Ionesco, Camus, Calet, les jazzmen adorés. Pour beaucoup personnage culte des Galettes de Pont-Aven, il est tout autant l?austère M. de Sainte-Colombe de Tous les matins du monde. C?est ça le paradoxe de ce comédien d?exception. Aussi à l?aise dans la truculence, le burlesque, la fantaisie que dans la sobriété, la retenue et la profondeur. À l?image de l?homme Jean-Pierre Marielle, solaire, jouisseur, fort en gueule, mais également solitaire, discret et cultivé. Dans un joyeux bazar haut en couleurs, bons mots loufoques, traits d?esprit et anecdotes savoureuses composent l?autoportrait sensible de l?un des Grands ducs du cinéma français.
Hédi Fried a 19 ans quand elle est déportée avec sa famille à Auschwitz. Ses parents n'en reviendront pas ; seules elle et sa soeur survivent. Cette terrible histoire, elle n'a eu de cesse de la partager depuis lors en allant dans les écoles, à la rencontre des élèves. Dans ces pages, elle répond avec sincérité et sensibilité aux questions d'enfants et d'adolescents. Derrière leur apparente naïveté, celles-ci s'avèrent souvent plus directes et surprenantes qu'elle ne l'aurait imaginé. Pourquoi Hitler détestait-il les juifs ? Pourquoi n'avez-vous pas résisté aux nazis ? Y avait-il de gentils SS ? Est-ce que vous rêviez la nuit ? Aviez-vous tout le temps faim ? Ce livre, profondément humain et pédagogique, exhorte les jeunes générations à ne jamais oublier et à ne jamais réemprunter les chemins qui mènent à la barbarie.
« À présent que les témoins sont morts, victimes comme bourreaux, il reste le souvenir de leurs mots et de leurs visages, les monuments et les livres. J'ai voulu tisser les fils de la grande histoire avec ceux de la petite, jusqu'à ce que jaillisse un tableau d'antan, avec ses parts d'ombre et de lumière, ses vies écrasées par la mégalomanie des hommes ; celles de Lydia et Karl Schwarz qui eurent la malchance de naître à l'orée d'un siècle maudit. » Découvrant les arrangements de son grand-père allemand avec le régime nazi, Géraldine Schwarz met au jour la responsabilité des Mitläufer dans une dictature : ceux, si nombreux, qui « marchent avec le courant ». Suivant sa famille sur trois générations, elle retrace le travail de mémoire mené en Allemagne, qui fait la force de sa démocratie. En le comparant aux lacunes mémorielles en France et ailleurs en Europe, elle soulève une question cruciale : faire des citoyens des victimes de l'Histoire au lieu de les responsabiliser n'a-t-il pas ouvert la voie au populisme et fragilisé nos démocraties?Notes Biographiques : Géraldine Schwarz est une journaliste franco-allemande vivant à Berlin. Ancienne correspondante de l'AFP, elle collabore entre autres avec Le Monde, Arte et une émission politique de la télévision allemande Deutsche Welle. Elle enquête depuis quelques années dans les archives des services secrets allemands BND et a réalisé plusieurs documentaires pour France Télévisions.
Résumé : " Je suis un homme de 91 ans, mais mon récit est celui d'un petit garçon. J'avais 5 ans lorsque Hitler est arrivé au pouvoir, 17 quand la guerre s'est terminée. " C'est l'histoire de cette guerre vue à travers les yeux d'un enfant né en Allemagne, dans une famille juive, que Félix Spitz nous raconte ici. Expulsé avec les siens en Pologne, orphelin dès 1942, Félix va devoir apprendre à survivre seul. Du ghetto de Cracovie aux camps de Plaszow, Mauthausen et Melk, il emploie les ruses et joue du culot que seul un enfant peut imaginer. Pendant soixante-quinze ans, Félix Spitz s'en est remis au silence, incapable de poser des mots sur son expérience. Aujourd'hui, il choisit de nous livrer son témoignage, celui d'une course poursuite inconsciente contre la mort. Sans pathos, sans apitoiement, Félix Spitz plonge dans ses souvenirs.
Résumé : " Sans les familles, il n'y a pas d'histoires. " La dernière fois que Lien a vu ses parents, c'était en 1942, à La Haye, alors qu'une inconnue l'emmenait loin de chez elle pour échapper aux Allemands. Elle avait huit ans. Elevée dans l'amour d'une famille adoptive, elle a pourtant rompu avec ceux qui l'avaient protégée. Près de cinquante ans plus tard, Bart Van Es se lance dans l'exploration de ce passé. Qui était cette petite fille, cachée par ses grands-parents, avec laquelle son père a été élevé et dont personne ne prononce plus le nom ? Que s'est-il passé pendant la guerre, et après ? Lien a aujourd'hui quatre-vingt-cinq ans, elle vit à Amsterdam, et l'enquête réparatrice de Bart Van Es va leur permettre à tous deux d'affronter leur histoire. Celle d'une enfance meurtrie par la guerre ; celle d'une famille qui dut faire face au traumatisme que la barbarie nazie sema derrière elle ; celle d'un pays qui plus que d'autres collabora à la déportation des Juifs. Bart Van Es livre le récit bouleversant de cette vie volée, rassemblant patiemment les pièces d'un passé jusque-là effacé. Bart Van Es est professeur de littérature anglaise à l'université d'Oxford (Royaume-Uni). Spécialiste d'Edmund Spenser et de Shakespeare, il leur a consacré plusieurs livres reconnus. The Cut Out Girl (Penguin Random House, 2018), traduit ici, a remporté le Costa Book of the Year 2018. Traduction de l'anglais (Grande-Bretagne) par Clément Baude