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L'art de jouir. Précédé de Portrait du philosophe en libertin
Offroy De La Mettrie Julien ; Onfray Michel
JOSEPH K
6,00 €
Épuisé
EAN :9782910686611
Dans L'Art de jouir, on peut lire: "la volupté a son échelle". Etc'est faire un mauvais procès à La Mettrie que de l'accuser,comme Voltaire et consorts, d'immoralité ou d'amoralité. Lephilosophe libertin, certes, ne sacrifie pas à la morale de l'idéalascétique promue et défendue par le christianisme, et Voltaireou d'Holbach? Pour autant, il ne refuse pas la morale, aucontraire. Et il énonce une éthique de substitution, matérialisteet hédoniste. Dans la hiérarchie des plaisirs qu'il propose, à labase, on trouve les débauchés, au sommet, les voluptueux.Qu'est-ce qui les distingue? L'usage qu'ils font de leurconscience, cette modalité subtile d'une partie matérielled'eux-mêmes et la distinction qu'ils opèrent, dans l'usage desplaisirs, entre la quantité et la qualité. L'hédoniste vulgairedonne dans l'abondance sans conscience, l'hédonistephilosophe, dans la qualité avec conscience. Pour parodierRabelais, on pourrait avancer que, pour La Mettrie, jouissancesans conscience n'est que ruine de l'âme. Eloge de la volupté,donc.
Foucart Bruno ; Offrey Charles ; Robichon François
Un art de vivre, celui des grosses limousines, des palaces terrestres et flottants s'est tu à jamais dans le fracas de la Seconde Guerre mondiale, non sans quelque...?Lire la suite nostalgie. Quintessence française des splendeurs des années 1930, le paquebot NORMANDIE se devait d'être ressuscité pour le Cinquantenaire de son inauguration. La publication de cet ouvrage voulait satisfaire à cette ambition.Charles Offrey, ancien administrateur en chef de la Compagnie Générale Transatlantique, s'est chargé de l'histoire de sa construction et de son exploitation de 1935 à 1939 ainsi que de l'élucidation des circonstances de son incendie en 1942.L'aménagement et la décoration intérieure sont analysés par Bruno Foucart, professeur d'histoire de l'art à l'université de Paris-Sorbonne.Claude Villers, producteur d'émissions de radio et télévision et journaliste, rend son souffle de vie à NORMANDIE en racontant la vie quotidienne des passagers et membres d'équipage. Enfin, la nostalgie marquant l'histoire du paquebot, François Robichon, historien d'art, tenait à évoquer la passion fétichiste qui nimba NORMANDIE de gloire depuis 1935.Plus de 400 illustrations - dont de nombreux inédits - font de "NORMANDIE" un album-souvenir brillant et vivant qui rend hommage à ce superbe avatar du génie français
Annales corrigés des sujets de chimie des concours ENSA, ENV (agro-véto) de l'épreuve B de 2007 à 2011. Cet ouvrage s'adresse aux étudiants de Licence.
Temps Noir publie un important dossier consacré au roman policier sous l'Occupation. Michel Chlastacz propose une étude générale sur l'édition des livres et fascicules policiers des années 1940-1944 qui, malgré les difficultés du moment, n'a jamais cessé d'alimenter les kiosques et les librairies. Hervé Bismuth mène une réflexion sur l'évolution du discours "masculin" dans la série des aventures de San-Antonio. Benoît Tadié, spécialiste du roman noir américain, s'entretient avec Richard Layman, l'auteur de la biographie de référence sur Dashiell Hammett. Patrice Allain nous fait découvrir un Louis Chavance inédit. Associé aux plus grands noms du cinéma français, on ignore souvent qu'il dirigea aussi durant les années de guerre une collection de romans policiers pour l'éditeur Georges Ventillard et qu'il écrivit une petite dizaine d'ouvrages sous les pseudonymes de John Irving et de Jack River, permettant à Léo Malet de publier sa première oeuvre noire.
Le film noir français 1946-1960 face aux bouleversements de la France d'après-guerre Des Portes de la nuit (1946) à Touchez pas au grisbi (1954) en passant par La Môme vert-de-gris (1953), le film noir français d' après-guerre frappe par sa diversité, sa richesse et son originalité. Diversité des films et des récits : le pessimisme du "réalisme noir" contraste avec l'atmosphère ludique de la "série noire" parodique, elle-même très éloignée de l'univers interlope du "milieu" parisien dépeint dans le film de gangsters... Richesse des talents et des thèmes abordés : du tandem Carné/Prévert à Jacques Becker et Michel Audiard, via des stars comme Simone Signoret, Eddie Constantine ou Jean Gabin, le genre fait appel à des personnalités singulières pour explorer les anxiétés d'une France en mutation, marquée par la Seconde Guerre mondiale et confrontée à l'entrée dans la société de consommation. Singularité artistique et culturelle : loin d'être une simple copie du film noir américain, comme on l'a trop souvent suggéré, le film noir français constitue l'expression nationale d'une forme transnationale, et se distingue à ce titre de Hollywood. Pour évaluer la cohérence de ce genre instable, interroger ses enjeux identitaires et saisir les spécificités hexagonales du "noir", cet ouvrage propose, pour la première fois dans le champ académique, une analyse globale du film noir en France de 1946 à 1960. Mêlant l'analyse des représentations et la contextualisation historique, Thomas Pillard s'intéresse aux différentes facettes du genre et interroge leurs significations : que nous apprennent les films noirs français sur les bouleversements de la France d'après-guerre ?
Concernant ma modeste rubrique cinématographique, de nombreux lecteurs m'écrivent. Le dépouillement de ce courrier me tient lieu chaque matin de douche écossaise. Quel dommage, en vérité, que l'on ne puisse plaire à tout le monde ! Enfin... renonçant à faire, pour ou contre moi, l'unanimité, j'évolue tant bien que mal entre les envois de fleurs et les plus agressifs torpillages. On a beau s'y faire, il n'empêche que les fervents du Septième Art ont parfois la dent dure. Exception faite de vibrants (je n'ose écrire pertinents) hommages relatifs à ma clairvoyance et à mon objectivité en matière de pellicule, je me fais quotidiennement traiter de "rebutant crétin", "démolisseur obtus", "analphabète prétentieux", tandis que les épithètes "vendu" et "refoulé" (sic), sont monnaie courante. Certain correspondant (signant illisible et demeurant rue des Pyramides, Paris 2e) devrait toutefois se renseigner quant à ma date de naissance avant de me traiter péremptoirement de "vieux c..." comme il l'a fait dans une récente missive. Je ne discute pas l'épithète, mais je conteste l'adjectif." Michel Audiard, L'Etoile du Soir, "Courrier-spécial", 17-18 août 1946. 1946, le jeune Michel Audiard, âgé de vingt-six ans, reprend son métier de journaliste. Dans L'Etoile du Soir, privé de carte de presse pour avoir écrit dans des journaux collaborationnistes, il multiplie les reportages qu'il signe de divers pseudonymes. Sous celui de Jacques Potier, il tient la rubrique cinématographique où il bénéficie d'une totale liberté de ton pour fustiger la prolifération des films sur la Résistance ou le rôle de Jean Gabin dans L'Imposteur, pour encenser Citizen Kane et les nouveaux films de Billy Wilder, John Ford, Robert Siodmak, Leo McCarey ou Walt Disney, pour railler le jeu de Pierre Blanchar, acteur, metteur en scène et épurateur zélé, lui préférant Pierre Fresnay, Michel Simon, Paul Meurisse ou Michèle Morgan "dont l'Amérique n'est pas parvenue à sophistiquer les yeux de petite fille triste". Celui qui deviendra l'un des plus célèbres dialoguistes français est alors l'une des plumes les plus acérées de la critique cinématographique française qui poursuit à Cinévie sa défense d'un cinéma exigeant contre les choix des spectateurs dont le "mauvais goût est élevé à la hauteur d'un sacerdoce".
FERNAND : "...Dans votre secteur, pas de problème. Le jeu a jamais aussi bien marché." RAOUL : "Que tu dis." FERNAND : "Ce qui vous chagrine, c'est la comptabilité. Vous êtes des hommes d'action. Je vous ai compris. Et j'vous ai arrangé vot' coup." RAOUL : "T'arranges ! ... T'arranges... Et si on n'était pas d'accord ? " FERNAND : "Tu vas voir que c'est pas possible. J'ai adopté le système le plus simple. Tiens, regarde : on prend les chiffres de l'année dernière et on les reporte." TOMATE : "L'année dernière, on a battu des records." FERNAND : "Eh ben, vous les égalerez cette année. Vous avez l'air en pleine forme, là, gais, entreprenants, dynamiques."