
Les partis politiques. 10e édition
Offerlé Michel
QUE SAIS JE
10,00 €
Épuisé
EAN :
9782715411302
Les partis politiques sont des organisations qui structurent le fonctionnement de la politique et du politique dans de nombreux Etats. Cet ouvrage, plusieurs fois réédité et mis à jour, permet tout à la fois de fournir des connaissances factuelles sur les partis en France et à l'étranger, et de réfléchir historiquement et sociologiquement à la définition de ce type de groupements, aux circonstances de leur genèse, à leur fonctionnement interne et à leur contribution à l'offre politique. Il met aussi en perspective leur place actuelle au sein des configurations qui les contraignent, notamment dans les rapports que ces organisations entretiennent avec l'Etat, les mouvements sociaux ou les médias.
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| EAN | 9782715411302 |
|---|---|
| Titre | Les partis politiques. 10e édition |
| Auteur | Offerlé Michel |
| Editeur | QUE SAIS JE |
| Largeur | 116 |
| Poids | 76 |
| Date de parution | 20220706 |
| Nombre de pages | 128,00 € |
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Ce qu'un patron peut faire. Une sociologie politique des patronats
Offerlé MichelRésumé : Michel Offerlé pose la question, plus complexe qu'il n'y paraît, de ce qu'un patron peut faire. De quelle manière les chefs d'entreprise contribuent-ils, par leurs pratiques économiques et politiques, à la pérennisation et à la transformation d'un système qu'ils habitent et qu'ils servent ? Il est question ici des patrons dans toutes les acceptions du terme (les petits, les grands, les moyens, les hauts), les artisans, les chefs d'entreprise, les entrepreneurs, les managers, les dirigeants. Il est question ici de politique dans tous les sens du terme. Car les patrons, directement ou indirectement, interviennent en politique : ils contribuent à la construction des problèmes publics, concourent à la "vie de la Cité", votent, agissent par leurs défections et par leurs mobilisations - feutrées ou sonores -, ou imaginent d'autres manières de produire ou de diriger (l'"entrepreneuriat engagé") ; voire, pour certains d'entre eux, participent à la conquête et à l'exercice du pouvoir avec leur culture de "manager". Pour comprendre ce qu'un patron peut faire, ce qu'il peut faire faire ou peut laisser faire, voire ce qu'il ne veut pas faire, Michel Offerlé s'est appuyé sur plusieurs centaines d'entretiens réalisés en atelier de recherche ces dix dernières années et sur soixante-dix entretiens originaux qui ont toujours porté sur le parcours biographique de l'interviewé, la direction de son entreprise, son rapport à la politique et aux hommes politiques et ses pratiques de l'engagement. A partir de cet éclairage original l'auteur met aussi en perspective les stratégies patronales durant l'actuelle pandémie.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,00 € -

Je me souviens…de la politique
Offerlé MichelJe me souviens...... de la politique "I remember red rubber coin purse that opened like a pair of lips, with a squeeze ." "I remember Christine Keeler and the "Profumo affair." Joe Brainard " Je me souviens quand on revenait des vacances, le ler septembre, et qu'il y avait encore un mois entier sans e?cole. " " Je me souviens d'un fromage qui s'appelait "la Vache sérieuse" ("la Vache qui rit" lui a fait un procès et l'a gagné). " Georges Perec Cet ouvrage est un clin d'oeil et un hommage aux deux célèbres I remember/Je me souviens de Joe Brainard1 et de Georges Perec2. Quelques-unes de mes souvenances ont déjà été publiées auparavant dans Sociologie de la vie politique française3. Ces paragraphes ont été volontairement placés dans un désordre sinon aléatoire, du moins vagabond, hors de tout classement thématique ou chronologique, dans une randonnée susceptible d'être étiquetée de multiples manières par les pérécien-nes de Penser/Classer. J'ai volontairement alterné les références explicites où les auteur-es des citations, des sentences ou des actions sont clairement identifiables, alors que d'autres notules évoquent, en " caméra cachée " des mots, des lieux, des dates, des événements. Il m'a été dit que découvrir ces évocations masquées pouvait procurer des petits plaisirs conviviaux, comme lorsque l'on tente de se souvenir du nom de l'agent de la General Oil dans l'Oreille cassée ou du chef de la bande des faux monnayeurs dans l'Ile Noire pour ne rien dire des personnages non dessinés, comme l'Oncle Anatole de Séraphin Lampion dans L'affaire Tournesol. Ces Je me souviens peuvent aussi, mais sur un mode non rébarbatif à ranimer les souvenirs des enseignants, des étudiants, des journalistes et tous les élus qui aussi une vision longue de la politique. J'ai aussi inclus quelques je me souviens personnels d'enfance, traces de mes premières sensations ou émotions politiques, ou plus tardifs. La plupart de ces " je me souviens " sont des mots plus publics voire très publicisés ; des lieux communs, parfois répétitifs, des marronniers, des stéréotypes, des petites phrases ou des échos de grands textes, des dits, des écrits, des graffitis, des " cartes postales " ou des tweets, préparés ou improvisés, des figures d'hommes et de femmes, acteurs et actrices de la politique, désormais estompées, effacées, ou toujours pérennes et très contemporaines, des dates, avec lesquels je vis, nous vivons, avec plus ou moins de prégnance, selon notre appétence ou notre mise à distance de la politique sous toutes ses coutures. On pourra donc passer de la haute à basse politique, des débats d'idées à la popole et à la poloche et aux " problèmes microcosmiques ". Pour rester dans le miroir de Brainard et de Perec, je ne multiplierai pas les paragraphes, même si en ce domaine, comme dans tant d'autres, ces réminiscences sont capricieuses, infinies et proliférantes. Je me souviens de " Les Français n'aiment pas mon mari " et de " Les Français ne méritent pas mon mari " Je me souviens de " l'environnement, "ça commence à bien faire" " Je me souviens de " Je ne suis pas candidat à la présidence de la République " Je me souviens de la photo de Germaine Coty dans un numéro de Paris Match servant du potage à René, son mari, Président de la République. Je me souviens des personnalités à qui les Français souhaiteraient voir " jouer un rôle important " Je me souviens des " manoeuvres de garçon de bain " prêtées au Rassemblement National Je me souviens que quand François Léotard était ministre de la Défense, son frère Philippe, acteur et chanteur, avait déclaré " Moi je pourrais être ministre de la défonce. " (..) " Chacun son truc. Il vendra des missiles et moi des pétards ". Je me souviens de " Alors ! Comment tu vois les choses ? " Je me souviens de La " France forte " de la " France Unie ", de la " France du travail ", de la " France obsidionale ", la " France blafarde ", la " France périphérique ", de la " France, black, blanc, beur " de " la France, de Dunkerque à Tamanrasset ", de la " France des Tours " et de la " France des Bourgs ", de la " France qui se lève tôt ", de " la France insoumise ", de " la Françafrique ", de la " France généreuse, fraternelle ", de la " France fière ", de la " France rance ", de la " France s'ennuie ", de la " France a peur ", d'une " certaine idée de la France ", de " La France a tué mon mari ", de " la France c'est la France " et...de " l'anti-France ", de " la France revient " et sous une autre version " France is back " de " Surtout, surtout, La France " de " La France la belle la rebelle, " La France tu l'aimes ou tu la quittes " et de " La France aux Français ", " Car si ce n'était pas la France, vous seriez 10.000 fois plus dans la merde "...et aussi " Les Français veulent du sens " Je me souviens du " Gouvernement le plus à droite depuis le début de la V° République " et du " discours le plus réactionnaire depuis un siècle " Je me souviens des belles soirées électorales à la télévision avec René Rémond, et des chroniques électorales de Jean Charlot dans Le Point. Je me souviens de Denis Gautier-Sauvagnac, nouvellement nommé délégué général de l'UIMM qui, lors d'une première rencontre avec un dirigeant syndical à qui il devait remettre une " enveloppe ", s'entendit dire " Je crois, Monsieur que c'est vous que l'on vient voir pour la chose ". Je me souviens aussi que Le même DGS déclarait que le vote de la loi des 35 heures était la plus grave erreur politique commise " depuis la révocation de l'édit de Nantes " Je me souviens que " J'ai une histoire à écrire avec les Français " Je me souviens De la célèbre phrase d'Alan Greenspan " Si vous avez compris ce que je viens de vous dire, c'est que je me suis probablement mal exprimé ", mais plus difficilement dans sa version plus retorse : " Je sais que vous croyez comprendre ce que vous pensez que j'ai dit, mais je ne suis pas sûr que vous réalisiez que ce que vous avez entendu n'est pas ce que je pense " Je me souviens des " stylographes ", des " folliculaires " et des " hyènes dactylographes ", des Chiens de garde et des Nouveaux chiens de garde, des " plumitifs stipendiés ", des " chiens couchants du capitalisme ", des " valets de l'impérialisme américain ", des " journalopes ". Je me souviens qu' " On ne répond pas à la souffrance en envoyant les CRS " Je me souviens de l' Interlude musical de la soirée électorale du 28 octobre 1962, durant lequel Françoise Hardy chanta Tous les garçons et les filles.....et dans un tout autre style " Le Monsieur du métro ", chanson très prémonitoire de Marie-José Neuville. Je me souviens de Louis Darquier de Pellepoix et de Paul Aussaresses. Je me souviens de répliques de dirigeants nationalistes dans La Question Corse de Pétillon : " - Il nous faut une position commune sur la question de la violence - Je vous propose : Nous condamnons la violence, pas les auteurs. - Adopté à l'unanimité. Maintenant : L'ordre du jour " Je me souviens qu'un-e Homme ou femme politique doit savoir " fendre l'armure " Je me souviens des Zouaves de Paris et des Remparts lyonnais Je me souviens des trois droites de René Rémond Je me souviens de Jacqueline Sauvage et de Gisèle Pelicot Je me souviens de " La jeunesse emmerde le RN " Je me souviens du " maître des horloges " Je me souviens de la " smicardisation de la société " Je me souviens de " Ce serait un signal terrible pour les marchés " Je me souviens de la " coalitation " Je me souviens du " Quoi qu'il en coûte " Je me souviens du sms de Ruth Elkrief à la communicante de Nicolas Sarkozy, " Je suis à votre disposition, on peut monter ce que vous voulez. " Je me souviens du " Parti ", au singulier et avec un grand P. Je me souviens que mon grand-père maternel passionné de Napoléon m'a fait apprendre et réciter par coeur toutes les batailles de l'Empereur, y compris celle de Maloïaroslavets. Je me souviens de " la firme " Je me souviens de de Rasemotte, Jupiter, Jugurtha et Samba, de Baltique, de Maskou et Sumo, de Clara, Dumbledore et Toumi, de Philae, ou encore de Nemo. Sans compter les 30 chats de Sylvie et Michel Rocard. Et Noisette et Marron, les deux ânes de François Mitterrand. Et bien entendu des mémoires de l'un d'entre eux, Aboitim. Pour ne rien dire un autre dans un tout autre style, les cloportes, les veaux, les moutons, " les loups cerviers de la finance " et les " vermines fascistes " des murs soixante-huitards Je me souviens aussi que Le nom de Jupiter ne désigne pas seulement le chien de Georges Pompidou. Je me souviens d'un des derniers entretiens de François Mitterrand où le président reprit l'assistante de plateau qui lui disait OK : " Ok Monsieur le Président, quand voulez " " Ok, non, pourquoi OK ? Ca fait plusieurs fois que je vous le fais remarquer, alors pourquoi OK ? " Je me souviens du Père de Zohra Je me souviens de Brigitte Macron téléphonant à Mimi Marchand depuis la plage du Fort de Brégançon et que Delphine Arnault a appelé Brigitte Macron au sujet de la dissolution de l'Assemblée Nationale. Je me souviens des carottes rapées de Laurent Fabius et des cordons bleus d'Emmanuel Macron, et des " J'aime les pommes " de Jacques Chirac, et aussi de la tête de veau, et des ortolans. Je me souviens Qu'au coin de la rue des Marmousets et du Boulevard Arago à Paris, il y a eu en 1995 un graffiti : Balladur= ??? ? Lexomil 1° Je me souviens des " non-essentiels " Je me souviens de Gardarem Lou Larzac Je me souviens de ma grand-tante Maria qui avait éclaté, quand mon frère aîné avait dit un soir de 1956 : " De Gaulle, cette grande chandelle qui n'éclaire pas " Je me souviens de " La Seine Saint-Denis est un Kosovo en puissance " Je me souviens de Pierre Charon et de Julien Dray Je me souviens des Noms des 2 présidents de la IV° République et des 8 présidents de la V° ; des 28 noms des Premiers ministres de la V° mais plus difficilement des 17 présidents du conseil de la IV° et des 28 gouvernements. Je me souviens de Jean Le Bitoux qui a été l'un des premiers candidats homosexuels revendiqué Je me souviens que J'étais à la gare Saint Lazare lors du 11° tour de scrutin de l'élection de René Coty contre Joseph Laniel, en 1953. Je me souviens de La manière dont sont dénommés dans la presse certains hommes politiques, " l'ancien militant socialiste " pour Gabriel Attal, " l'ancien banquier chez Rothschild " pour Emmanuel Macron ou pour Georges Pompidou, et Edouard Philippe, " l'ancien lobbyiste chez Areva ", " le vétéran centriste " pour François Bayrou et pour Pierre Poujade le papetier de Saint-Céré. Je me souviens de August Debouzy, de Debevoise & Plimpton, de Wilhelm & Associés, de Gide Loyrette Nouel et de Quinn Emanuel. Et de Bernard Cazeneuve. Et aussi du Parquet National Financier. Je me souviens de Geneviève Tabouis qui commençait ses éditoriaux sur Radio Luxembourg par " Attendez-vous à savoir " Je me souviens de " La Re?publique, c'est moi ! " Je me souviens que " La femme n'a pas plus besoin de l'homme qu'un poisson d'une bicyclette. ". Et aussi de #Nous Toutes et Femmes Debout. Je me souviens des manifestations avec des casseroles, ponctuant les visites sur le terrain des ministres après " l'adoption " de la loi sur les retraites. Je me souviens aussi que nombre de ces casseroles furent saisies sur la base d'un arrêté interdisant les " dispositifs sonores portatifs ". Je me souviens que le Président estima que " Les oeufs et les casseroles c'est juste pour faire la cuisine chez moi " Je me souviens du Centre National des Indépendants et Paysans, le CNIP, et de l'Union Démocratique et Sociale de la Résistance, l'UDSR. Je me souviens du Manuel de Jacques Chapsal La vie politique sous la V° république Je me souviens du Procureur de l'Essonne, Laurent Davenas, recherché en hélicoptère dans l'Himalaya en 1996 Je me souviens de La France Paresseuse, de " Travailler plus pour gagner plus " du " cancer de l'assistanat " et des " cassosses " Je me souviens de l'amendement Wallon et de l'amendement Vallon Je me souviens des élections outre-mer qui furent très longtemps des " élections coloniales " Je me souviens de tous les dirigeants gaullistes, de Charles de Gaulle à Eric Ciotti. Je me souviens du bulldozer de Vitry Je me souviens sur les murs de Lyon pendant le confinement, d'un monde amoureux, graphique et activiste qui s'est figé, ville-palimpseste qui pouvait être lue dans son immobilité furtive. C'était aussi le moment des sédentaires qui adornent les barres d'appuis des fenêtres, les baies sur rue, ou les poubelles, avant que les militants de nuit ne reviennent écrire leurs espoirs leurs haines ou leurs certitudes en larges lettres noires ou rouges, ou par voie d'affiches " Impasse Buzin " " Si c'est Véran, change de médecin traitant ", " Eternuez sur les flics ", " Sales touristes de merde ", " Les canuts en gilet jaune ", " Gégé TE FOUTOU ", " Merci les soignants On reste chez nous On prie pour vous " On veut tout Salade, Tomates et Oignon ", " Plus de Fric pour les Services Publics ", " Si le climat était une banque, ils l'auraient déjà sauvé ", " A 50 ans sans Solex tu as loupé ta vie " " " ACAB ", " Eboueurs, livreurs, caissières, facteurs, boulangers, payons-les comme les footballeurs " " Nietzsche ta mère ", " Vive le Professeur Raoul de Marseille. Le Héros ", " Macronovirus, une vraie saleté ", .... Je me souviens aussi de L'hydroxychloroquine (HCQ) Je me souviens que Beaucoup d'adversaires de François Mitterrand prononçaient son nom : " Mitran " Je me souviens qu'il faut que " la France reste la France " Je me souviens que Mon professeur de mathématiques, au Lycée Corneille de Rouen, avait réclamé des armes dans son cours du matin du putsch des généraux d'Alger, pour aller combattre les parachutistes qui devaient prendre le contrôle des aéroports de métropole Je me souviens de lagon de Moruroa et de Fangatofa Je me souviens des gattazeries et des raffarinades Je me souviens qu'un Président de la République a dit au sujet des chercheurs : " Je ne veux pas être désagréable, mais si on ne veut pas voir cela, on se dit " merci, je vous remercie d'être venus, il y a de la lumière, c'est chauffé, on peut continuer ". Il a récidivé pour les instituteurs : " Le statut de professeur des écoles, (...) c'est vingt-quatre heures par semaine " et " six mois de l'année (..) " Alors, je sais bien, il faut préparer les cours... Maternelle, grande section... " Le même avait salué Roland " Barthesse " dans son discours de remise de la Légion d'Honneur à Julia Kristeva. Je me souviens de ma grand tante Amélie, résistante, sourde, et admiratrice du Général de Gaulle, qui regardait chaque 31 décembre les voeux du Général avec un tuyau de carton collé au poste de télévision, pour l'entendre, et un miroir en face du récepteur, pour le voir. Je me souviens de Philippe Seguin, de sa présidence du RPR et de sa campagne municipale parisienne de 2001 avec Roxane Decorte. Je me souviens des annonces périodiques d'une " giletjaunisation " de la situation. Ce qui me fait penser au " parlons de la situation " de Raymond Devos. Je me souviens de La rue du Brexit, de l'Esplanade Pierre Sergent, de la rue Hélie Denoix de Saint-Marc, de l'avenue Jean-Pierre Stirbois et de la rue Michel de Camaret. Je me souviens de Malek Oussekine et de Lucien Barbier. Je me souviens de " Tous des cons, tous des connards " Je me souviens qu'il " Il faut donner du temps au temps " Je me souviens de surnoms d'hommes politiques, le Grand Charles, l'arsouille, le nain, Nabot-Léon, Tom Pouce, Tonton, Babar, Ballamou, le Grand, le Roi Jean, le Duc d'Aquitaine, le Turlupin, Flanby, voire Bécassine ou les " Rastignac en jupons " les " Poulidor de la politique " et la " Méremptoire ". Et aussi le motodidacte. Et les juppettes. Je me souviens du Juge Pascal, du juge Patard, du juge Thierry Jean-Pierre, du juge Halphen, du juge Van Ruymbeke. Entre autres. Je me souviens de " la démocratie avancée ouvrant la voie au socialisme ", et du " libéralisme avancé " Je me souviens des Horaces, de Pierre-Edouard Stérin et de François Durvye, et de Périclès aussi. Je me souviens de François Bayrou, de sa chute dans une piscine et de son bus au colza. Je me souviens de La chabanisation, de la chiraquisation, de la décrispation, de la fillonisation, de la lepenisation des esprits. Et aussi de se " balladuriser ". Je me souviens que deux présidents voulaient arrêter " d'emmerder les Français ", l'un avec " la bagnole ", l'autre avec le contrôle technique sur les deux roues. Et le dernier déclara aussi, " Les non-vaccinés, j'ai très envie de les emmerder ". Je me souviens que deux premiers ministres avaient l'habitude d'utiliser cette expression très raffinée, " Tout cela n'est pas très convenable ". Je me souviens de La Princesse de Clèves. Je me souviens d'un dessin du Canard Enchaîné de 1974 titré " Man Poher, spécialiste de l'intérim " Je me souviens de " Bah voyons ! " Je me souviens que Le Général de Gaulle serait passé devant un graffiti mural : " Mort aux cons ", " Vaste programme " aurait-il dit. Je me souviens des chocs, fiscaux, de simplification, de compétitivité, des tsunamis et des séismes de la vie politique française. Je me souviens de " Je ne vote pas une loi qui est inconstitutionnelle " Je me souviens de " Les Vacances à Marrakech " et de " Politique et Publicité ", de Guy Bedos, notamment. Je me souviens des jambes d'Alice Saunier-Seité, de la jupe de Cécile Duflot, des " juppettes ", de Marie-Madeleine Dienesch et, de " La France a envie qu'on la prenne, ça la démange par le bassin " Je me souviens de la neutralisation de l'étape du Tour de France à Colombey-les deux-Eglises, le 16 juillet 1960, et je me souviens que le général serra la main de Gastone Nencini, d'Henry Anglade et d'Antonin Rolland. Je me souviens de Robert Bourgi et des costumes Arnys, je me souviens de la légion d'honneur de Patrice de Maistre, je me souviens des chaussettes Gammarelli d'Edouard Balladur et de celles de Pierre Bérégovoy. Je me souviens de la blouse de Christophe Thivrier et du bleu de travail de Patrice Carvalho. Et aussi des boucles d'oreille, et des bagues en argent du sénateur Joël Labbé. Je me souviens de la première manif que j'ai vue défiler sous mes fenêtres à Rouen. Les manifestants scandaient " Le fascisme ne passera pas " Je me souviens de " Sur le fondement de l'article 49 alinéa 3 de la Constitution, j'engage la responsabilité de mon gouvernement sur l'ensemble du projet de loi de " ; et je me souviens aussi des " accords de non-censure ". Je me souviens de " La stratégie de la cravate " Je me souviens De Clemenceau ou Clémenceau, surnommé le Tigre, et de ses héritiers putatifs. Mon grand-père paternel, alsacien, l'adorait, et buvait de la Tigre Bock. Je me souviens de La " tuerie d'Auriol " et du service d'action civique, le SAC. Je me souviens des dessins De Cham, de Sennep, de Faizant, de Piem, de Tim, de Lap, de Cabu, de Pétillon, de Wolinski, de Plantu, de KAK, et aussi de Konk, très talentueux, avant qu'il ne tourne mal. Je me souviens des " noyaux durs " et du " ni-ni " Je me souviens de Leonarda Dibrani Je me souviens de " Touche pas à mon pote " Je me souviens des Bénis oui-oui, des godillots et des mormons. Et, à l'inverse des " frondeurs " Je me souviens de " J'ai dit à ma femme (..) Liliane, fais les valises, on rentre à Paris " Je me souviens du graffiti " L'homme est un loup pour l'homme et un relou pour la femme ". Je me souviens de la " petite douleur à l'épaule gauche ", soignée gratuitement à l'hôpital public, qui a convaincu un journaliste économique ultra-libéral, des vertus de la Sécurité Sociale française. Je me souviens de " Quand Renault tousse, la France s'enrhume ", et de " Il ne faut pas désespérer Billancourt ". Et de Jean-Paul Sartre sur un baril devant les usines Renault. Et de Pierre Bourdieu avec un mégaphone devant l'Ecole Normale Supérieure Je me souviens du bureau de Dominique Voynet Je me souviens de Paul Bismuth Je me souviens des " Richard Virenque du néonazisme " Je me souviens de " Vous avez juridiquement tort puisque vous êtes politiquement minoritaires ", Je me souviens Des bolchos, des trotskos, des stals, des italiens, des guevaristes, des pablistes, des maos-spontex- ou non, des situs et des anars. Et des bordigistes. Et aussi du programme de transition de 1938. Mais pas de toutes les scissions groupusculaires. Je me souviens du rapport de Xavière Tiberi pour le Conseil Général de l'Essonne Je me souviens la Pensée unique, du politiquement correct, de l'islamogauchisme, du wokisme et de la cancel culture et du " gauchisme culturel ", de l'Eco-terrorisme, de l'idéologie trans, du terrorisme vegan, et de la vague décoloniale Je me souviens des diamants de Bokassa Je me souviens du 10, du 13 mai et du 16 mai, et de tous les premiers mai, du 6 février, et du 8 février, du 21 avril, du 4 août, du 14 juillet, des 9 novembre, du 17 octobre. Et bien sûr du 8 janvier. Je me souviens de Puteaux et des Ceccaldi-Raynaud, et des Hauts de Seine, de Didier Schuller et des Balkany, qui n'ont rien à voir avec les frères Volfoni des Tontons Flingueurs mais j'avais envie d'évoquer Raoul et Paul Volfoni . Et des " Balkany du Roussillon ", Alain et Joelle Ferrand. Je me souviens de " Pendant que vous irez courir l'aventure, il faut que quelqu'un reste garder la vieille maison ". Je me souviens des des 60, des 353, des 363, des 80, des 121, des 343, des 43 et des 12. Je me souviens de Charles Amédée de Courson. De son père. Et aussi de son grand père. Je me souviens de Schwartzenmurtz ou l'esprit de parti Je me souviens de " Changer la vie " et de " Ensemble changeons d'avenir " Je me souviens des faux époux Turenge, et du faux-vrai passeport d'Yves Chalier et de celui de Ziad Takieddine, Je me souviens de la cassette Méry et de Louise-Yvonne Casetta dit la Cassette Je me souviens des slogans peints sur les ponts enjambant les routes de mon enfance, et au delà : " Vive de Gaulle ", " Libérez Jacques Duclos ", " Pierre Sidos ", " Poujade avait raison ", " Yankees go home, " " OAS vaincra ", " Nixon assassin ". Je me souviens de la mort de Kennedy. Où j'étais, ce que je faisais. Je me souviens aussi de ceux qui ont prétendu être des " Kennedy " français. Je me souviens Des " intellectuels flics " et des fliquiâtres Je me souviens que " l'Etat de droit, ça n'est pas intangible, ni sacré " Je me souviens du Nom d'un club à Sciences Po Paris : nazisme et dialogue Je me souviens du Défi américain et du Défi démocratique Je me souviens de " l'Etat profond " Je me souviens de " Comment voulez-vous que le travailleur français [...] qui voit sur le palier à côté de son HLM, entassée, une famille avec un père de famille, trois ou quatre épouses, et une vingtaine de gosses, et qui gagne 50 000 francs de prestations sociales, sans naturellement travailler ! Si vous ajoutez à cela le bruit et l'odeur. Eh bien le travailleur français sur le palier devient fou ". Je me souviens de " l'effet waouh " Je me souviens de " Oui, j'suis candidat ". Je me souviens de la " présidence modeste " et du " président normal " et de " Ce n'est pas médiocre de faire banal ". Ce qui n'a rien à voir avec la Banalyse, mais qui me fait penser au Congrès de Banalyse à la Gare des Fades. Je me souviens des " Sages du Palais Royal ", du " gouvernement des juges ", du " coup d'Etat de droit ", du " hold-up démocratique " ; et de la décision du conseil constitutionnel n° 95-86 PDR du 11 octobre 1995. Et aussi de la décision n° 2023-849 DC du 14 avril 2023. Et du lapsus " Attendons le Conseil constitutionnel qui prendra sa démission demain " d'un Premier ministre. Je me souviens des Motions de synthèse. Je me souviens du quartier du Chaudron à Saint Denis de la Réunion, de l'hyper marché Carrefour de Rivière-Salée en Martinique et des émeutes de Basse-Terre en Guadeloupe. Je me souviens de " moi ce matin, j'ai donné mon cours, vous ça fait 30 ans que vous n'avez pas travaillé en usine ". Je me souviens de " M. Mendès a ajouté le mot France à son nom pour que cela fasse moins juif. " Je me souviens des élections intermédiaires, du quadrille bipolaire, de la bipolarisation et de la tripolarisation, de la triangulation, de la cristallisation des votes, des électeurs flottants ou volatils, des mouvements politiques " gazeux " ou " liquides ", et du centralisme démocratique. Je me souviens d'" espècccceeeess d'Immmmbbbéciles ", " Tu te mets de toi-même en dehors du mouvement ", " , de " mon boulot de dans deux ans ", de " Supermenteur ", " Couille molle ", " Mais heuuuuuu ! " aux Guignols de l'Info. Et aussi d' " Arlette à Malibu ". Je me souviens que les Guignols ont été remis au pas par Bolloré en 2015 et supprimés en 2018. Je souviens de " On est là ! , On est là ! Même si Macron le veut pas, nous on est là ! Pour l'honneur des travailleurs et pour un monde meilleur, même si Macron le veut pas, nous on est là " Je me souviens de " Libérez nos camarades ". Quand mon neveu, 3 ans entendait cela il disait " c'est la manif à Tonton " Je me souviens d' Alain Marleix jetant un oeil par le hublot de l'avion et disant, catégorique : "Nous sommes au-dessus de la 3e circonscription de l'Ain." Je me souviens du Petit Rapporteur qui a sa rue à Montcucq 46800, du nom de l'émission de télévision qui a rendu célèbre le bourg. Je me souviens aussi des frères Rouland. Je me souviens de Douelle, Briare, Plozévet, Peyrane, Chanzeaux, Nouville, Cadenet, ou Saint-Hilaire-du-Bois. Je me souviens de Tarnac et de L'insurrection qui vient Je me souviens de Les Tuche 3, Le Baron noir, L'exercice de l'Etat, La loi du marché, Le promeneur du champ de mars, de La sociale, de Louise Michel, Le candidat, Les promesses, Chez nous, Alice et le maire, La conquête, et, avec Gary Cooper The Fountainhead , et aussi de La fleur du mal, Le passage , La Conquête de Clichy avec notamment Christel Delaval..... Je me souviens du Mouvement des réformateurs. Je me souviens de " Yes we Kahn ". Je me souviens d' Alain Livolant qui a brisé une urne sur la tête de Gilles Postic, lors d'une élection municipale en Bretagne, le 31 juillet 1848, et a écopé de 8 mois d'emprisonnement et de 5 ans de privation de droits civiques. Et d'Eloi Machoro qui a brisé une urne avec une machette le 18 novembre 1984. Je me souviens de Maurice Arreckx. Je me souviens des majorités d'idées, et du Club Le Nouveau Contrat social Je me souviens de Raymond Marcellin Je me souviens de la diététique du Président Pinay à 100 ans " Au petit déjeuner : deux tartines à peine beurrées avec un peu de miel et du thé sans sucre....... ". Je me souviens aussi du monument commémoratif du " nouveau franc ", la stèle du Cinquantenaire à Saint-Symphorien-sur-Coise (prononcez Saint-Syn), où Antoine Pinay est né et a été enterré. Je me souviens de François de Grossouvre, de René Bousquet et de Roger-Patrice Pelat. Je me souviens du Général Combette qui a ravivé la flamme à l'Arc de Triomphe de 1999 à 2009 tous les soirs Je me souviens que " La fonction présidentielle réclame de l'esthétique et de la transcendance ". Je me souviens du CNR, le premier, le conseil national de la refondation " pour faire face aux défis de l'avenir " lui, est quelque peu tombé dans l'oubli. Je me souviens de tous ces livres qui ont eu des succès de librairie très inégaux Je ne me tairai plus, Qu'ils s'en aillent tous ! vite, la révolution citoyenne , Jours de pouvoir, Votez pour la démondialisation, L'ardeur nouvelle, Parler vrai, L'abeille et l'architecte , Le temps des tempêtes, J'ai choisi le combat, C'est ici le chemin, Il faut tout changer, Ce que j'ai dit.... Je me souviens de Raymond Barre récitant du Valéry : " Tout peut naître ici-bas d'une attente infinie " et d'Anne-Marie Raffarin chantant en duo avec Yves Duteil, " Prendre un enfant par la main " chez Michel Drucker. Et de Lionel Jospin chantant Les feuilles mortes. Je me souviens de Guy Mollet donnant un cours de marxisme à Maurice Couve de Murville et du grand débat Michel Debré, Pierre Mendès-France sur Europe 1. Je me souviens que Ma tante Lulu aimait beaucoup " Monsieur Bernard ", maire de Bar le Duc de 1971 à 1995 qui a succédé " au Marizier " qu'elle n'appréciait pas du tout. Je me souviens des " petits pois " Je me souviens que Je suis allé à Paris le 11 juin 1968 avec deux amis. Ce fut la dernière nuit des barricades. Nous avons dormi à la Sorbonne. Le lendemain matin, ma 2 cv bleue immatriculée 5713 FR 76, garée devant le café le Bizuth, boulevard Saint Germain, était intacte, mais avait pris une contravention. Assez loin de : " Rue Gay-Lussac les rebelles N'ont qu'les voitures à brûler Que vouliez-vous donc la belle Qu'est-ce donc que vous vouliez ? " Je me souviens de Louis Pradel maire de Lyon et de son adjoint Charles Béraudier ; malgré tout, l'un a sa station de métro, l'autre sa place. Je me souviens de l'étang Rompu à Saint-Léger-en Yvelines, dans la forêt de Rambouillet. Je me souviens de " Ni Dieu, ni maître ", " Ni Dieu, ni Bourdieu ", et de, plus confidentiel, " Ni Dieu, Nikonoff " Je me souviens des des hommes politiques traités de " Caligula " Je me souviens de l'article de Saint Marc Girardin sur les barbares dans le Journal des Débats en 1831, après la révolte des canuts de Lyon : " les barbares qui menacent la société ne sont point au Caucase ni dans les steppes de la Tartarie ; ils sont dans les faubourgs de nos villes manufacturières. " Je me souviens que sur la mairie de Lyon 4° est apposée une plaque " En souvenir des canuts qui s'insurgèrent les 21-23 novembre 1831 et les 9-15 avril 1834 pour un tarif des salaires et pour la République Sociale. Leur drapeau noir portait la devise immortelle : Vivre en travaillant ou mourir en combattant " Je me souviens que " La France vit au-dessus de ses moyens " et de "Je suis à la tête d'un Etat qui est en situation de faillite." Je me souviens qu'un ami maire d'une petite commune de l'Indre, aimait bien cette devinette : " Quelle est la différence entre l'Indre et le Puy de Dôme ? " " Eux ils ont le Saint Nectaire et nous on a le nain sectaire " Je me souviens que l'on a dit de plusieurs hommes politiques qu'ils avaient " une tête d'électeur " Je me souviens de " Mais qui va garder les enfants ? ", de " C'est bien la parité en politique, mais c'est bruyant. " " Pour moi, la femme idéale, c'est la femme corrézienne, celle de l'ancien temps, dure à la peine, qui sert les hommes à table, ne s'assied jamais avec eux et ne parle pas. " Je me souviens que Deux Présidents de la République ont affirmé : " Ca m'en touche une sans faire bouger l'autre ", et que le chef de l'Etat français a déclaré : " je fais à la France le don de ma personne pour atténuer son malheur. " . Je me souviens à un nombre infini de reprises de " la crise du logement " Je me souviens de " On est chez nous ", " On ne peut plus rien dire ", de la " moraline ", et de " Mettez les voiles " Je me souviens de la sortie du tunnel Je me souviens de mon premier vote. Peu d'émotion. " Ce n'était donc que cela ". Je me souviens de deux numéros du Nouvel Observateur du 11 Octobre 1971 " Les Trente dernières années de la Terre " et " La dernière chance de la Terre ", de Juin-Juillet 1972. Je me souviens du " point de détail " Je me souviens du " monopole du coeur " Je me souviens du du " bilan globalement positif " Je me souviens de " Le RPR a autre chose à faire que de soutenir les candidatures de Chirac " Je me souviens de de Montboudif, de Scy-Chazelle, de Sermages, de Latche, de Saint-Chamond, de Chanonat, de Château-Chinon, de Bity et de Tournefeuille. Et aussi de Colombey-les-deux-Eglises. Je me souviens de Jean-Marie Tjibaou Je me souviens des " des amis de trente ans " Je me souviens de La grève du Joint Français Je me souviens du clip de François Mitterrand pour les élections présidentielles de 1988. Je me souviens de de la cassette Méry Je me souviens du programme de Blois, Je me souviens du " oui mais ", Je me souviens de Radio Coeur d'Acier Je me souviens De Dominique Venner, deÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 € -

Patrons en France
Offerlé MichelRésumé : La première originalité de ce livre est sa forme. Il se compose d'un ensemble de 36 entretiens recueillis, tant par de jeunes chercheurs que des chercheurs confirmés, autour d'un thème : quand, comment, pourquoi on devient chef d'entreprise ? Que fait-on lorsque l'on est patron ? Que gère-t-on ? Quelles sont les formes d'attachement à son entreprise ? Quels sont les valeurs, goûts et opinions ? rapport à l'argent, au patrimoine, à la politique, à la culture ? de ces acteurs sociaux ? La seconde originalité de l'étude repose sur son format dense qui permet de fournir un matériel empirique très fourni et de donner au lecteur des clés de lecture par une mise en rapport du texte des entretiens avec les acquis des recherches sociologiques sur cette catégorie sociale. L'ambition de ce collectif est tout à la fois de contribuer à une sociologie informée et empirique sur les dirigeants économiques en partant de leur propre parole et de leur vie quotidienne, de montrer leur grande diversité et de permettre une réflexion sur les structures sociales d'une économie capitaliste.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -

Problèmes politiques et sociaux N° 937, Juin 2007 : Les organisations patronales
Offerlé MichelQue connaît-on en France des organisations patronales ? Un sigle sans doute, le MEDEF, quelques noms, Laurence Parisot, Seillière ou Ceyrac avant elle, quelques images contrastées... Les patrons eux-mêmes se plaignent du désintérêt des Français et de la méconnaissance ou de la méfiance à leur égard et à l'égard des entreprises. Alors qu'il existe peu de travaux, notamment en France, sur le sujet, ce dossier rassemble les textes qui permettent de mieux comprendre ces acteurs du monde de l'entreprise, leur fonctionnement et leurs formes de mobilisation. Approche historique, déclarations ou écrits de dirigeants, interviews de militants, documents institutionnels ...viennent éclairer la galaxie patronale. Et répondre à maintes questions : comment les organisations patronales se sont-elles constituées ? Qui représentent-elles ? Quels sont leurs moyens d'action ? Et, surtout, quelle est leur influence ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,50 €
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Les Aztèques. 10e édition
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