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L'économie française 2016
OFCE (OBSERVATOIRE F
LA DECOUVERTE
11,00 €
Épuisé
EAN :9782707186775
Chaque année, l'OFCE propose dans la collection " Repères " un bilan accessible et rigoureux de l'économie française. L'édition 2016 présente l'état de la conjoncture, les principales tendances et les grands problèmes. Quelles ont été les conséquences de la crise financière sur le secteur bancaire français ? Quel est l'impact du durcissement des conditions financières sur la croissance française ? Quel gain de compétitivité pour la France doit-on attendre de la baisse de l'euro ? Quels enjeux aura pour l'économie française la contribution climat-énergie ? Quels seront les effets de la baisse du prix du pétrole sur l'économie française ? Faut-il réformer les aides personnelles au logement ? La France est-elle le " mauvais élève " de l'Europe ? Des références bibliographiques ainsi que de nombreux tableaux et graphiques complètent un ouvrage dont les précédentes éditions ont été particulièrement bien accueillies par les lecteurs, les spécialistes et la presse. Cet ouvrage a été réalisé sous la direction d'Éric Heyer.
Chaque année, l'OFCE propose dans la collection Repères un bilan accessible et rigoureux de l'économie française. L'édition 2021 présente l'état de la conjoncture, les principales tendances et les grands problèmes contemporains. Chaque année, l'OFCE propose dans la collection Repères un bilan accessible et rigoureux de l'économie française. L'édition 2021 présente l'état de la conjoncture, les principales tendances et les grands problèmes contemporains. Quelle est l'empreinte carbone des ménages français ? Quels sont les effets redistributifs d'une fiscalité carbone aux frontières ? Quelles sont les incidences des taux d'intérêt durablement bas sur l'économie française ? Quels effets faut-il attendre de la réforme de l'assurance chômage ? Quels seront les effets sur la croissance et qui seront les gagnants et les perdants du budget 2020 ? L'économie française gagne-t-elle plus que ses partenaires à une dépréciation de la monnaie unique ? Des références bibliographiques ainsi que de nombreux tableaux et graphiques complètent cet ouvrage.
L'OFCE propose un bilan annuel de l'économie européenne. L'édition 2020 s'inscrit dans une actualité particulière : 2020 verra la nouvelle Commission européenne prendre ses premières initiatives tandis que les relations de l'Union européenne avec le Royaume-Uni seront peut-être enfin sorties de l'incertitude qui les caractérise depuis presque quatre ans. Après avoir présenté l'état de la conjoncture européenne et les effets probables d'une sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne, l'ouvrage se concentrera sur les grands thèmes mis en avant par la nouvelle Commission européenne : la nécessité de faire face au changement climatique et aux transformations des sociétés européennes. A cette fin, les questions de dette climatique européenne et de qualité de l'environnement en Europe seront abordées, ainsi que les transformations des marchés du travail et le financement de la dépendance. Face à la montée du populisme, dont les ressorts seront examinés, l'ouvrage présentera enfin deux types de politiques susceptibles de mieux protéger les Européens : une politique budgétaire d'assurance chômage européenne et une politique macroprudentielle chargée d'assurer la stabilité bancaire en Europe. L'ouvrage inclut des références bibliographiques ainsi que de nombreux tableaux et graphiques.
Résumé : Chaque année, l'OFCE propose dans la collection "Repères" un bilan accessible et rigoureux de l'économie française. L'édition 2020 présente l'état de la conjoncture, les principales tendances et les grands problèmes contemporains. Quelle stratégie de décarbonation pour l'économie française ? Faut-il mettre en place un bonus-malus pour lutter contre le recours abusif aux contrats courts ? Quels effets faut-il attendre de la transformation du Cl CE en baisse de cotisations sociales ? Quel bilan peut-on dresser des mesures socio-fiscales prises au cours de la période d'après crise ? Quels seront les effets sur la croissance et qui seront les gagnants et les perdants du budget 2019, notamment après la loi portant sur les mesures d'urgence économiques et sociales ? Des références bibliographiques ainsi que de nombreux tableaux et graphiques complètent cet ouvrage.
Résumé : Chaque année, l'OFCE propose dans la collection "Repères" un bilan accessible et rigoureux de l'économie française. L'édition 2019 présente l'état de la conjoncture, les principales tendances et les grands problèmes. Où en est la France dans la numérisation de son tissu productif ? Quel est l'impact sur la croissance et le pouvoir d'achat du premier budget du quinquennat d'Emmanuel Macron ? Quel effet redistributif auront les mesures de ce budget en 2018-2019 ? La loi "Evolution du logement, de l'aménagement et du numérique" (ELAN) est-elle à la hauteur des enjeux sur le logement en France ? Où va l'assurance chômage ? A quoi va ressembler la réforme du système des retraites en France ? Des références bibliographiques ainsi que de nombreux tableaux et graphiques complètent cet ouvrage.
Van Parijs Philippe ; Vanderborght Yannick ; Authi
L'idée de revenu de base inconditionnel est désormais au coeur des débats sur l'avenir de nos modèles sociaux. Elle consiste à verser à chacun un revenu régulier à titre individuel, sans contrôle des ressources ni exigence de contrepartie. Diffusée en France à l'occasion de l'élection présidentielle de 2017, elle avait été peu auparavant soumise à référendum en Suisse et a fait l'objet de plusieurs expérimentations à travers le monde. Rédigé par deux spécialistes internationalement reconnus, ce livre offre la première synthèse systématique de la discussion aujourd'hui mondiale sur cette proposition radicale. Il explore ses origines historiques, discute les objections éthiques, économiques et politiques qu'elle soulève et jauge sa pertinence face aux défis écologiques et à la mondialisation. Il fournit un recueil d'informations fiables et d'arguments éclairants qui doivent être utiles à ceux qui plaident pour le revenu de base, mais aussi contre lui, en aidant à corriger les nombreuses erreurs factuelles et confusions conceptuelles que l'on trouve de part et d'autre. L'ouvrage n'en constitue pas moins un plaidoyer engagé en faveur d'une idée qui vise à rendre notre société plus libre et notre économie plus saine. Il ne manquera pas d'enthousiasmer, ou du moins d'intriguer, toutes celles et tous ceux qui veulent que le monde de demain soit plus juste et comprennent que, pour cela, notre modèle de protection sociale doit être profondément réformé.
La drogue est la continuation de la politique par d'autres moyens : telle est sans doute l'une des leçons les plus méconnues du IIIe Reich... Découverte au milieu des années 1930 et commercialisée sous le nom de pervitine, la méthamphétamine s'est bientôt imposée à toute la société allemande. Des étudiants aux ouvriers, des intellectuels aux dirigeants politiques et aux femmes au foyer, les petites pilules ont rapidement fait partie du quotidien, pour le plus grand bénéfice du régime : tout allait plus vite, on travaillait mieux, l'enthousiasme était de retour, un nouvel élan s'emparait de l'Allemagne. Quand la guerre a éclaté, trente-cinq millions de doses de pervitine ont été commandées pour la Wehrmacht : le Blitzkrieg fut littéralement une guerre du "speed". Mais si la drogue peut expliquer les premières victoires allemandes, elle a aussi accompagné les désastres militaires. La témérité de Rommel, l'aveuglement d'un Göring morphinomane et surtout l'entêtement de l'état-major sur le front de l'Est ont des causes moins idéologiques que chimiques. Se fondant sur des documents inédits, Norman Ohler explore cette intoxication aux conséquences mondiales. Il met notamment en lumière la relation de dépendance réciproque qui a lié le Dr Morell à son fameux "Patient A", Adolf Hitler, qu'il a artificiellement maintenu dans ses rêves de grandeur par des injections quotidiennes de stéroïdes, d'opiacés et de cocaïne. Au-delà de cette histoire, c'est toute celle du IIIe Reich que Ohler invite à relire à la lumière de ses découvertes.
Becker Howard S. ; Merllié-Young Christine ; Merll
Après de nombreuses années de pratique du métier, Howard S. Becker livre, avec le style qui a fait son succès, les leçons tirées de son expérience de sociologue. Empiriques au même titre que les sciences de la nature, les sciences sociales ne progressent que par la qualité de l'articulation entre des " idées " (ou théories) et des " données ", toujours produites par des procédés de fabrication à analyser. La distinction, qui structure la profession, entre recherches " qualitatives " et " quantitatives " ne change rien à l'exigence de fournir des " preuves " solides, capables de résister au doute pour convaincre collègues et adversaires. La nécessité d'une analyse critique des données est ici démontrée à la lumière d'une gamme étendue de recherches, des plus collectives et objectivantes, comme les recensements de la population, aux plus personnelles, comme les observations ethnologiques, en passant par toutes les formes intermédiaires de la division du travail entre concepteurs des recherches et personnes chargées de la collecte des données. Cette ré? exion sur les conditions pratiques de l'observation s'adresse aussi bien aux professionnels des enquêtes, aux chercheurs en sciences sociales qu'à l'étudiant devant réaliser son premier mémoire de recherche.
Harper Kyle ; Pignarre Philippe ; Rossignol Benoît
Comment Rome est-elle passée d'un million d'habitants à 20 000 (à peine de quoi remplir un angle du Colisée) ? Que s'est-il passé quand 350 000 habitants sur 500 000 sont morts de la peste bubonique à Constantinople ? On ne peut plus désormais raconter l'histoire de la chute de Rome en faisant comme si l'environnement (climat, bacilles mortels) était resté stable. L'Empire tardif a été le moment d'un changement décisif : la fin de l'Optimum climatique romain qui, plus humide, avait été une bénédiction pour toute la région méditerranéenne. Les changements climatiques ont favorisé l'évolution des germes, comme Yersinia pestis, le bacille de la peste bubonique. Mais "les Romains ont été aussi les complices de la mise en place d'une écologie des maladies qui ont assuré leur perte". Les bains publics étaient des bouillons de culture ; les égouts stagnaient sous les villes ; les greniers à blé étaient une bénédiction pour les rats ; les routes commerciales qui reliaient tout l'Empire ont permis la propagation des épidémies de la mer Caspienne au mur d'Hadrien avec une efficacité jusque-là inconnue. Le temps des pandémies était arrivé. Face à ces catastrophes, les habitants de l'Empire ont cru la fin du monde arrivée. Les religions eschatologiques, le christianisme, puis l'islam, ont alors triomphé des religions païennes.