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Le mouvement anarchiste et syndical en Tunisie
Octave Elie ; Chamekh Nidhal
LIBERTAIRE
8,00 €
Épuisé
EAN :9782915514520
Les révolutions arabes ont offert un nouveau souffle pour les luttes internationales. Elles ont ouvert de nouveaux champs d'espoir. En Tunisie, les anarchistes continuent leur oeuvre de résistance et de construction d'un mouvement libertaire au sein du mouvement révolutionnaire. Ils se structurent au sein du mouvement Désobéissance. Après avoir participé aux diverses luttes sociales qui ont agité le pays, après avoir chassé Ben Ali en janvier 2011, après avoir organisé une Rencontre des Peuples en lutte, à Tunis, en novembre 2011, ils ont repris le travail quotidien pour l'émancipation et l'égalité sociale. Ils sont en lien avec les organisations syndicales, les organisations de chômeurs, de femmes, etc. A travers ces textes et interviews, on retrouve la volonté de conserver l'unité des révolutionnaires et de poursuivre ce qui a été entamé dans la lutte contre le système Ben Ali : la liberté, la justice, l'égalité économique et sociale.
Octave Mirbeau (1850-1917) écrit Dingo à la fin de sa vie, en 1913. C'est un auteur reconnu, membre de l'Académie Goncourt (dont il est l'un des dix premiers membres), mais toujours aussi réfractaire à son milieu. En s'attachant à la vie de Dingo, un chien reçu en cadeau et qui le fascine malgré son caractère impitoyable, ce récit lui permet, comme dans ses précédents romans (L'Abbé Jules, Le Jardin des supplices, Le Journal d'une femme de chambre), de poursuivre sa satire féroce de la société et des hommes.
Je me préparais à sonner au presbytère, quand la porte s'ouvrit. Je dus m'effacer pour livrer passage à une femme en deuil qui sortait. Elle me parut très pâle sous son voile de crêpe anglais, mais il me fut impossible de distinguer ses traits. D'ailleurs, elle passa rapidement, reconduite par le curé jusqu'à la voiture - une vieille calèche de campagne attelée d'un gros percheron - qui stationnait à la porte. - Ainsi, monsieur le curé, c'est bien entendu comme cela ? Voyons, nous n'avons rien oublié ? - Je ne crois pas, madame la marquise. - Faudra-t-il vous envoyer quelqu'un de la ferme pour vous aider, monsieur le curé ? - Merci, merci, madame la marquise... Gaudaud, mon sacristain, est habitué... Je l'emmènerai. - Eh bien ! au revoir, monsieur le curé. - Je vous présente mes respects, madame la marquise. Le curé referma la portière, et la voiture partit, dans un bruit de ferrailles, vénérable et disloquée. - Quelle bonne dame ! me dit le vieux curé, comme nous entrions au presbytère. Si celle-là ne va pas tout droit en paradis, c'est que personne n'ira. - Qui est-ce donc ? demandai-je. Il me semble que cette figure ne m'est pas inconnue. - C'est Mme la marquise de Perseigne. - Comment, la marquise de Perseigne ? la célèbre et belle marquise de Perseigne ?
Octave Jean-François ; Rollin Pierre-Olivier ; Dat
Résumé : "Ces 50 figures, ce sont des dessins que j'ai redécouverts par hasard dans une farde, en préparant une exposition chez O. V. Project. Elles datent de 1992-1994. Trente ans plus tard donc, je les ai revisitées et j'en ai fait des iPhone Paintings, grâce à l'application Adobe Sketch, sur mon smartphone. Quelques jours plus tard, Adobe m'annonçait avoir décidé de supprimer cette application. Ce sont les dernières iPhone Paintings que j'aurai réalisées avant la disparition de Sketch". (J. F. 0.)
Octave Mirbeau (1848-1957) fut un "excessif", selon le mot d'André Gide. Violent, radical par ses prises de position, l'auteur du Journal d'une femme de chambre s'est plu à pousuivre de ses sarcasmes toutes les hypocrisies sociales. Ce fils de notables normands s'est attaqué sans relâche au "bourgeoisisme", en particulier à sa forme de respectabilité provinciale. Fils de médecin, il s'en prend au pouvoir médical. Ancien sous-préfet, il dénonce les incohérences et l'inhumanité de l'administration. On retrouve dans les neufs nouvelles ici rassemblées toute la verve noire et satirique de l'écrivain... à qui on n'a toujours pas pardonné son insolence.
Entre l'anarchisme et le marxisme, il n'y a pas de conciliation possible. Le marxisme maintient l'homme dans le cercle qui enserre les sociétés de classes, quel que soit le système dont elles se réclament, l'anarchisme sort l'homme de ce cercle. Malgré ses prétentions, le marxisme n'est qu'une adaptation des sociétés de classes avec des moyens appropriés. L'anarchisme est rupture. C'est la civilisation de l'Homme en lutte contre toutes les formes d'oppression. " Ainsi écrivait Maurice Joyeux. Les Éditions du Monde Libertaire se devaient de consacrer un livre à celui qui, par son action et sa pensée a marqué, et marque encore aujourd'hui, le mouvement libertaire français. Maurice Joyeux se montra, sa vie durant, ouvert à toutes les pistes dès lors que le principe fondateur s'appuyait sur cette notion chère qui s'appelle et, en brisant les conformismes, Maurice Joyeux construisit les adaptations de la pensée libertaire nécessaires au monde contemporain. Il reste, encore aujourd'hui, l'un des principaux artisans de sa reconstruction. Roland Bosdeveix, qui fut un de ses compagnons de combat pendant plus de vingt ans, raconte Maurice Joyeux dans ces pages. Il raconte le personnage d'abord, celui qui passa de la révolte (qui le conduisit plusieurs fois en prison) à l'action révolutionnaire et à la création de la Fédération Anarchiste. Dans une deuxième partie l'auteur analyse l'œuvre et la théorie de Maurice Joyeux.
Depuis toujours, et sans aucun doute à toujours, les "cocos" font dans l'anti-anarchisme primaire. A l'époque de Marx déjà, quand la grenouille de bibliothèques londoniennes cherchait à régner par oukases sur la Première Internationale, les Bakouniniens se voyaient interdits d'antenne pour cause de refus d'organiser le prolétariat sur un mode militaire, de refus de chercher à prendre le pouvoir et d'y installer une dictature sur le prolétariat censée mettre en place... les conditions du dépérissement de l'Etat. Lors des révolutions de ce siècle, les tenants d'un socialisme dictatorial, d'un capitalisme d'Etat et du règne sans partage de leur parti-Etat, n'eurent de cesse de dénoncer, d'emprisonner, de torturer, de déporter, de fusiller et d'assassiner ceux qui pensaient que le plus court chemin du capitalisme vers un socialisme à visage humain et, donc, antiautoritaire, passait par l'autogestion généralisée et le fédéralisme. Pendant un siècle, les fascistes rouges, drapés dans un pseudo "science" totalitaire, ont confisqué et dévoyé l'espérance en un monde plus humain. A l'heure où le fascisme rouge a explosé (implosé) en vol et où la barbarie capitaliste dévoile chaque jour un peu plus sa nature cannibale, on voudra bien nous pardonner de ne pas perdre la mémoire. Tirer sur les corbillards, ça peut aider à tuer la mort... mais de bonnes vieilles bombes (politiques, sociales et organisationnelles) antiautoritaires contre tous les intolérables du présent, et surtout, quelques roses de socialisme libertaire, en paroles et en actes, ça ne peut qu'aider l'anti à oser le pour. De l'anti-communisme-autoritaire au communisme libertaire ! Il est des paradoxes dont nous assumons la cohérence !
Ce texte est une réédition augmentée du volume initialement publié en 2015. Compte tenu de la vigueur des débats sur la cause animale, une mise au point s'impose à partir d'une réflexion anarchiste bénéficiant de ses principes fondateurs : liberté de penser, franchise d'expression, prise en compte des réalités sociales, politiques, économiques et culturelles. L'ouvrage aborde l'histoire du végétarisme, la question des régimes alimentaires et de la souffrance animale. Cette nouvelle édition augmentée intègre une postface qui s'attache à répondre aux questions suscitées par la précédente édition de l'ouvrage. Ce volume fait suite à Anarchie et cause animale Tome 1. Textes fondateurs.