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Comment on a laissé l'islamisme pénétrer l'école
Obin Jean-Pierre
HERMANN
23,00 €
Épuisé
EAN :9791037003799
J'écris ce livre parce que j'ai peur. J'ai peur pour mes petits-enfants et pour le temps qui sera le leur. Et qui a déjà commencé. J'écris ce livre pour briser le silence. Celui qui règne sur la montée de l'islamisme, sur ses ravages parmi les jeunes et sur les dégâts qu'elle provoque dans notre école publique. Jusqu'à présent le silence a été la religion de l'école et le célèbre " Surtout pas de vagues ! " le credo de ses administrateurs, pour l'islamisme comme pour d'autres sujets tragiques : la pédophilie hier ou le cyber-harcèlement de nos jours. J'écris ce livre parce que je suis attaché à la laïcité, parce que je sais que ce principe républicain nous protège et protège nos libertés, celle de croire ou de ne pas croire, celle de changer de convictions, celle de critiquer les religions comme l'absence de religion, celle de confier nos enfants à l'école publique sans crainte qu'ils y soient endoctrinés, celle pour les croyants de pratiquer leur culte sous la protection d'un Etat neutre et fort. J'écris ce livre parce que le temps presse et qu'il y a maintenant urgence. Urgence à ouvrir les yeux, à voir le monde tel qu'il est et à tenter de comprendre ce qui s'y passe. Et, surtout, urgence à agir.
SommaireIntroduction: Le débat sur la carte scolaire aujourd hui Chapitre I. La carte scolaire comme instrument de régulationI. La notion d instrument de politique publique et la régulation par les instruments II. Bref historique de la carte scolaire et des tentatives d assouplissement III. Le cadre juridique actuel.Chapitre II. La mise en uvre localeI. La gestion des dérogations par l administration II. Les politiques des collectivités territoriales III. Les positions des organisations de chefs d établissements, d enseignants et de parents.Chapitre III. Les stratégies des établissements et des famillesI. L importance des flux d élèves dans les stratégies des établissements II. L importance du choix de l école dans les stratégies éducatives parentales III. Les interactions entre les stratégies des établissements et des familles selon les contextes locaux. Chapitre IV. Carte scolaire, libre choix et mixité scolaireI. Les limites de la carte scolaire II. Les effets des récentes tentatives d assouplissement et les possibles effets du libre choix en France III. Le libre choix dans d autres contextes nationaux et leurs effets.Conclusion: Un libre choix régulé?Bibliographie Biographie de l'auteur Agnès VAN ZANTEN est directrice de recherche au CNRS. Elle a dirigé le Dictionnaire de l'éducation (PUF, 2008). Elle est notamment l'auteur, dans la collection "Que sais-je?', des Politiques d'éducation (PUF, 2004) et dirige, aux PUF, la collection"Éducation et société'.Jean-Pierre OBIN est inspecteur général de l Éducation nationale (groupe Etablissements et vie scolaire) et professeur associé à l'IUFM de Lyon. Il est notamment l'auteur, avec Christian Peyroux, du Rapport remis au ministre de l'Éducation nationale en 2007 sur Les nouvelles dispositions concernant la carte scolaire.
Résumé : Trois ans après l'assassinat de Samuel Paty, où en est l'école et sa grande ambition laïque ? Les professeurs peuvent-ils encore tout enseigner ? Les élèves osent-ils toujours prendre la parole ? Une enquête inédite, par l'auteur du fameux "rapport Obin" . Donner un cours sur la Seconde Guerre mondiale sans évoquer le sort des Juifs, ne plus sanctionner les propos antisémites ou homophobes, devoir fermer les yeux devant des tenues manifestant une appartenance religieuse : c'est désormais le quotidien, en France, de nombreux professeurs. Quatre enseignants sur cinq reconnaissent craindre les conflits avec des élèves influencés par une idéologie politico-religieuse ; un sur deux admet s'être déjà censuré ; la peur contamine même les deux tiers de ceux qui enseignent l'histoire et l'éducation morale et civique... Jean-Pierre Obin a recueilli les témoignages de tous ces professeurs qui baissent la tête par crainte des réactions d'élèves et de parents. Pendant que ces petits et grands renoncements se multiplient dans les classes, c'est l'école républicaine qui souffre et la laïcité qui se réduit comme peau de chagrin... Ce livre appelle les responsables politiques et institutionnels à regarder ces réalités en face et à faire preuve de courage pour sauver l'école de la République - une école qui ne se couche pas devant l'obscurantisme et le fanatisme. Pour l'auteur, l'urgence est de former, soutenir et protéger les enseignants, et favoriser la mixité scolaire, afin de sortir les élèves et les établissements d'un entre-soi social, ethnique et religieux mortifère.
Jean-Pierre Obin et Chantal Daux-Garcia analysent et commentent 20 situations professionnelles réelles illustrant les thèmes majeurs de la vie scolaire, de la conduite de la classe aux relations avec les partenaires de l'établissement : les conflits entre professeurs et élèves, les relations avec les parents, l'utilisation des images et des réseaux sociaux, les affaires de moeurs, l'absentéisme des élèves, les atteintes à la laïcité, les actes de violence, le racisme et l'antisémitisme, les différends entre personnels, enfin le management de l'établissement. Chaque étude est conçue comme un tout, de façon à pouvoir être abordée indépendamment des autres. Ce livre est conçu pour être à la fois un manuel d'autoformation pour les personnels de l'Education nationale - en particulier par un apprentissage vivant du droit de la vie scolaire -, une ressource pour les formateurs et un outil de préparation aux concours de recrutement de professeur des écoles ou du second degré, de CPE et de personnel de direction. Public : Enseignants, des personnels d'éducation et de direction, formateurs, préparation des concours de recrutement de professeur des écoles et du second degré, de CPE et de personnel de direction.
Résumé : Jean-Pierre Obin et six personnels de direction, tous formateurs à l'Ecole supérieure de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (ESENESR), présentent 24 études de cas réels de prise de décision dans des situations complexes de direction d'école, de collège et de lycée. Ces études sont regroupées dans les six grands domaines qui structurent en pratique leur métier : diriger des femmes et des hommes, piloter l'enseignement, pacifier la vie scolaire, dialoguer avec les familles, travailler dans l'institution, gérer l'actualité. Ce livre est conçu pour être à la fois un manuel d'autoformation pour les directeurs d'école et les personnels de direction, une ressource pour les formateurs et un outil de préparation aux concours. Un index juridique détaillé en fait également un outil d'apprentissage très vivant du droit scolaire.
Mobiles, interactifs, capables de communiquer, les robots peuvent-ils pour autant "penser" ou prendre des décisions à la place des humains ? Faut-il les considérer comme des agents moraux ayant une "autonomie" ou leur donner un statut juridique particulier ? Qui est alors responsable de leurs actions - le concepteur informaticien, le fabricant industriel, l'usager consommateur ? Pour quelles finalités tous ces robots sont-ils conçus ? Depuis peu, le public a découvert comment des robots pouvaient remplacer l'être humain dans un nombre croissant d'activités économiques, sociales et politiques. Les robots-drones sont utilisés dans les conflits armés ou encore dans des contextes non armés pour la surveillance ou l'assassinat ciblé. Des robots aux formes androïdes ont fait leur apparition dans le domaine de la santé et du bien-être. Dans les hôpitaux, des robots opèrent sous la direction du chirurgien, d'autres robots aux formes animales deviennent des "compagnons" pour les personnes âgées. Dans des écoles, des robots sont utilisés par des enseignants pour l'apprentissage des langues ou des matières scientifiques. Dans des maisons, des robots de service aspirent la poussière des tapis tandis que des jouets-robots s'occupent des enfants. Dans le domaine de l'agriculture, des robots traient les vaches et nettoient l'étable. Dans les usines, les robots accélèrent la productivité et l'efficacité de la production industrielle. Tous ces robots qui remplacent les êtres humains dans des tâches devenues "robotisables" font-ils de notre société "une société robotisée" ? Tant par la réflexion théorique qu'à l'aide d'exemples précis, cet ouvrage multidisciplinaire examine comment les robots modifient la qualité de nos relations humaines, en quoi ils transforment certaines valeurs fondamentales comme la liberté et l'égalité, ou encore de quelle façon ils entraînent des changements sociaux et culturels, par exemple dans nos relations aux animaux ou à l'environnement.
Résumé : " Une peinture est un tout organisé, un ensemble de formes (lignes, surfaces colorées...) sur lequel viennent se faire ou se défaire les sens qu'on lui prête. Le contenu de cet ensemble n'est pas un équivalent d'émotion, de sensation, il vit de lui-même. Ces relations entre les formes sont un transfert de relations de l'univers à une autre signification. Dans ce qu'elle a d'essentiel la peinture est une humanisation du monde. " Pierre Soulages (1948) Voici réunis, dans leur variété, leur constante et exemplaire rigueur, quelques-uns des textes et entretiens de Pierre Soulages. Ils explicitent pour nous son oeuvre immense.
Nous vivons une époque paradoxale : les extraordinaires progrès scientifiques et techniques des dernières décennies ont bouleversé notre existence, mais, dans le même temps, un fulgurant retour de la barbarie sape nos valeurs laïques fondamentales, héritées des Lumières. Religions et utopies sociales, ces illusions dangereuses constituent la pire malédiction de l'humanité ; elles assaillent notre liberté de penser et de nous exprimer librement. Elles nous imposent leurs critères absolutistes du Bien et du Mal ainsi leur foi dans un au-delà ou un avenir radieux chimériques. Leur but est évident : nous empêcher de vivre sereinement et nous priver du bonheur quotidien. Dès lors, l'alternative est tranchée : Homme ou Dieu ? Raison ou foi ? Plaisir ou ascèse ? Vivre ici et maintenant ou attendre la vie après la mort ? Ce livre très documenté n'en est pas moins un ouvrage grand public : écrit dans un style simple et accessible, il se veut un essai-coup de poing, un pamphlet choc et sulfureux pour nous libérer des fausses promesses et des mensonges qui nous emprisonnent.
Dans son livre L'âme désarmée, essai sur le déclin de la culture générale, le philosophe Allan Bloom écrivait : "La question qui se pose à tout jeune être humain : "Qui suis-je ? " et le besoin puissant de se conformer à l'impératif de l'oracle de Delphes : "Connais-toi toi-même" qui est congénital en chacun de nous, signifient en premier lieu : "Qu'est-ce que l'homme ? "... La culture générale donne accès à ces réponses, dont plusieurs vont à l'encontre de notre nature et de notre époque. L'homme pourvu de culture générale est capable de ne pas s'en tenir aux réponses faciles... Il est certes ridicule de croire que ce qu'on apprend dans les livres représente l'alpha et l'oméga de l'éducation, mais la lecture est toujours nécessaire, en particulier à une époque où les exemples vivants de valeurs élevées sont rares". Inscrits dans la foulée de cette réflexion, Thomas De Koninck, Joseph Facal, Mathieu Bock-Côté et Louis-André Richard, professeurs engagés au service de l'éducation libérale, tentent de comprendre les chemins menant à une culture générale signifiante. Nous proposons, en songeant à la course effrénée des penseurs de l'école pour adapter celle-ci aux besoins immédiats du monde du travail ou aux tendances sociétales du moment, d'interroger les modalités de l'éducation supérieure : Remplit-elle son mandat ? Favorise-t-elle un milieu privilégié d'éducation libérale ? Qu'en est-il aujourd'hui de l'idée d'université ?