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Speed Queen
O'Nan Stewart ; Garnier Philippe
POINTS
7,10 €
Épuisé
EAN :9782757817834
Marjorie aime tout ce qui va vite - "fast food, fast cars". Elle tombe amoureuse de Lamont parce qu'il partage son goût pour les bolides; et ce n'est sans doute pas un hasard si Natalie, son amante, est serveuse dans un diner. Lors d'une virée sur la Route 66, ce trio dévastateur glisse dans la grande délinquance. Un hold-up qui tourne mal, un braquage qui se transforme en tuerie, c'est le début d'une dérive qui s'achève par la mort de Lamont, l'arrestation des deux filles et la peine de mort pour Marjorie. Enfermée dans sa cellule, dans le "couloir de la mort", Marjorie attend l'heure de son exécution. Avant de mourir, elle adresse à Stephen King - le seul écrivain qu'elle ait jamais lu - une cassette contenant ses confessions, en espérant qu'il en tirera un best-seller. Si son histoire nous fascine, c'est qu'à travers le regard de Marjorie une Amérique à la fois étrange et familière se dévoile. Un pays d'enfants perdus, armés jusqu'aux dents, qui ne voient aucun mal à s'envoyer en l'air de toutes les manières possibles. Un pays où le culte de la célébrité est devenu une nouvelle religion, et où la morale dominante oscille entre l'univers des séries TV les plus brutales et les films de Walt Disney.
Résumé : En 1937, tout va mal pour Francis Scott Fitzgerald. Sa chère Zelda est internée. Ruiné, alcoolique, l'écrivain joue sa dernière carte et débarque à Hollywood comme scénariste pour la Metro Goldwyn Mayer. Ses collègues se nomment Dorothy Parker, Ernest Hemingway, Humphrey Bogart... Un soir, il croise La ravissante Sheilah Graham. Comment continuer à vivre quand le monde s'effrite autour de soi ?
Résumé : Pennsylvanie, hiver 1974. Une petite ville sans histoire. Des coups de feu claquent, étouffés par la neige. Annie Marchand vient d'être abattue en plein jour par son mari. Arthur Parkinson a quatorze ans. Lorsqu'il entend les détonations, son coeur se brise : il sait que l'irrémédiable s'est produit. Annie, qu'il aimait en secret, est partie à jamais. Comme son père, qui décide subitement de quitter la maison familiale. Pourquoi Annie a-t-elle été assassinée ? Pourquoi chacun s'acharne-t-il à détruire ce qu'il aime ? Quinze ans après, Arthur s'interroge, et démêle peu à peu l'enchevêtrement des fils tissés par le Destin. Ce premier roman de Stewart O'Nan explore une Amérique profonde dont rien ne peut combler le vide spirituel, et porte un regard sensible sur ses tragédies ordinaires.
Résumé : Friendship, dans le Wisconsin. Jacob Hansen sillonne à bicyclette cette ville dont il est le shérif, le pasteur et aussi l'embaumeur. Il aime les journées éclatantes, alanguies, de l'été. La découverte dans le bois d'un soldat mort interrompt cette quiétude. Sans doute le jeune homme errait-il depuis la fin de la guerre de Sécession. Jacob Hansen se souvient de cette guerre, il en est revenu avec une phobie des chevaux et une fascination pour les morts. Lorsqu'il ramène le corps chez Doc Guterson, celui-ci est formel : c'est la diphtérie qui l'a tué, il faut éviter l'épidémie. En dépit de ces recommandations, Jacob embaume le corps du soldat. Le mal frappe les siens et se répand dans la ville, tandis que l'incendie qui embrase l'horizon depuis quelques jours se rapproche. Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Jean-François Ménard
Résumé : " Ils s'étaient arrêtés dans la forêt d'Allegheny pour déjeuner, étalant une couverture à l'ombre des pins odorants et avaient encore fait l'amour, les arbres s'élevant comme des clochers au-dessus des épaules de Henry. Elle imaginait que le garde forestier n'aurait rien dit s'ils lui avaient expliqué qu'ils venaient de se marier, lui avaient montré les traces de la crème à raser qui avait servi à écrire " Just married " sur la voiture. Aujourd'hui, entourée de sa famille, Emily pensa qu'elle n'avait rien perdu de tout cela. Ces moments qu'elle avait connus lui appartenaient toujours, même si c'était seulement dans ses souvenirs. " Henry, le chef du clan Maxwell, vient de mourir. Sa femme, Emily, convoque enfants et petits-enfants pour un dernier été dans leur cottage au bord du lac Chautauqua. Elle a décidé de le vendre et demande à chacun de choisir l'objet qu'il souhaite conserver. L'inventaire des bibelots devient alors celui d'un paradis perdu, d'une enfance radieuse, du temps heureux d'un mariage, des parties de cartes, des éclats de rire, mais aussi des déceptions et des non-dits. Nos plus beaux souvenirs raconte l'histoire d'un deuil et de ses répercussions intimes dans la vie de chacun. Dans ce grand roman familial, Stewart O'Nan dissèque avec virtuosité les fêlures humaines et l'?uvre du temps.
Résumé : Les trois essais qui composent ce livre constituent la synthèse des recherches poursuivies par Lorenz dans le domaine de la biologie du comportement, et pour lesquelles le prix Nobel de médecine et physiologie lui a été décerné en 1973. S'appuyant sur des observations précises, Lorenz donne à l'éthologie son premier contenu scientifique positif. Il souligne la continuité des sociétés animales et humaines et montre les prolongements philosophiques de son étude de l'instinct.
Résumé : Les légendes et récits traditionnels de l'Iran antique racontent les combats entre le Bien et le Mal, les victoires des dieux, tel Mithra, le dieu du soleil, les exploits des héros et des créatures surnaturelles, comme le Simourgh, l'oiseau magique, les méfaits des démons. Une grande partie de ce que nous savons du passé préislamique de l'Iran vient du livre saint de la religion Zoroastre et aux récits évoquant Ahura Mazda, le Seigneur Sage, l'Avesta intègre aussi des mythes païens, le Livre des rois, splendide épopée en vers achevée vers 1010 après J.C. par le poète Firdousi qui chante en particulier le héros Rustam. L'auteur s'appuie sur toutes ses sources pour réécrire à l'intention du lecteur moderne ces légendes captivantes de l'Iran antique, qui ont inspiré pendant des siècles l'art de la miniature sur manuscrit.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.