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Méditations dans l'urgence
O'Hara Frank ; Brossard Olivier ; Padgett Ron
JOCA SERIA
15,22 €
Épuisé
EAN :9782848091662
Après la publication des Poèmes déjeuner, matrice de leur collection américaine, les éditions Joca Seria publient donc le premier recueil publié 7 ans auparavant. Il ne s'agit pas ici de poèmes écrits sur le pouces pendant la pause déjeuner d'O'Hara à Manhattan, bien que la ville n'en soit pas absente. Le livre naît de la rencontre du style post-surréaliste d'O'Hara avec la rapidité de la peinture des années cinquante (l'expressionnisme abstrait) dans laquelle le poète "baigne", la vitesse imbattable de la musique et la force irrésistible du cinéma. "Nerve": du nerf, voilà ce qui pourrait résumer ces méditations dans l'urgence qui s'accommodent du rythme trépidant de la vie moderne pour en goûter et transcrire l'intensité. Déjà, dans ce livre, O'Hara ne s'arrête pas pour méditer: les méditations sont en plein dans l'urgence, portées par l'instant et le moment. Une extension d'un présent qui déroule, de vers en vers. C'est un livre jeune, non un livre de jeunesse. Jeune au sens où il est vigoureux. Plein de l'élan qui va donner les chefs d'?uvre que sont les poèmes comme "A l'industrie cinématographique en crise", longue liste de stars de cinéma à qui O'Hara déclare son amour, "Méditations dans l'urgence", "Pour James Dean", "Dormir en plein vol" et "Maïakovski". L'urgence n'enlève rien aux méditations, au contraire, elle leur donne leur force. Et c'est une voix, une sensibilité, une personne qui émergent de ce livre, de ce remue ménage de peinture, films, musiques, livres cités: une personnalité se constitue de page en page, un "moi" qui nous parle et qui (se) tient parce qu'il va vite - immédiateté de l'urgence - et qu'au milieu de tout cela il trouve le temps, si infime soit-il, de réfléchir, de regarder son image se constituer. Mais c'est aussi un appel au regard du lecteur, une invitation à ce qu'il ou elle se retrouve dans ce reflet ou vienne y mêler sa propre image.
La veille de Noël, à la soirée du club sportif où fréquente l?aristocratie industrielle de Gibbsville, Julian English lance son verre à la figure de Harry Reilly?pour rien, simplement parce que Julian en a assez de la figure de Harry. Et, par ce geste, apparemment dénué de sens, Julian a fixé sans le savoir ce rendez-vous qui ne saurait s?annuler. Il mettra deux jours à s?y rendre, pas plus. Et tout ce qu?il fera, la moindre de ses paroles, au cours de ces 48 heures, le rapprochera de l?inexorable inconnue. C?est en vain qu?il cherche un refuge dans l?amitié de ses copains, l?amour de sa femme, l?alcool?en vain qu?il rend la route et s?évade ; lui-même, avec acharnement, déçoit sa femme et ses amis, leur livre de lui une image ignoble, et fausse ; il rebrousse chemin sans pouvoir s?enfuir et seul l?alcool lui est secourable, l?enveloppant de conscience, de torpeur, pour l?amener, insensibilisé, au ?rendez-vous?. John O?Hara décrit dans la majeure partie de son ?uvre la petite ville américaine de Pennsylvanie, Pottsville (transformée en Gibbsville dans ses romans) où il est né en 1905 et a grandi. Après des études médiocres, il est tour à tour secrétaire, mécanicien, steward, camelot, gardien de parc, ouvrier métallurgiste, reporter, avant de devenir scénariste et de publier en 1934 son premier roman, Rendez-vous à Samarra, considéré aujourd?hui encore comme un incontestable chef-d??uvre. Ce roman sulfureux lui apporte une notoriété immédiate : admirations et controverses entourent ses descriptions très crues des rapports entre les sexes et de l?étroitesse des m?urs de la bonne société au c?ur de l?Amérique profonde. Introuvable en France depuis 25 ans, Rendez-vous à Samarra n?a pas pris une ride depuis sa parution, notamment grâce à une écriture à la fois cruelle et vigoureuse. « Si vous rêvez d?un roman magnifique, écrit par un auteur qui maîtrise parfaitement son sujet, lisez Rendez-vous à Samarra » - Ernest Hemingway
1950-1960: New York est la capitale artistique du monde. Artistes côtoient poètes, compositeurs et danseurs dans une effervescence créatrice semblable à celle du Paris début de siècle. Au c ur de la ville et de cette communauté d artistes, le poète Frank O Hara devient l Apollinaire américain. Conservateur au Musée d art moderne, il parcourt les rues de New York chaque jour à l heure du déjeuner. Il en tire les Poèmes déjeuner, écrits sur le pouce, en vitesse, entre deux rendez-vous. Ils vous feront faire le tour de la ville, mais une ville personnelle, aussi exacte qu elle est imaginaire: des adresses précises, l Empire State Building et les Nations Unies, mais aussi, souvent, des rêves et souvenirs où l on croise Billie Holiday le temps d une dernière chanson, Pasternak en robe de chambre, Lana Turner qui s évanouit et Errol Flynn à la poursuite de nazis. New York, chez Frank O Hara, est une ville « à emporter », à découvrir à pied, dans le métro ou dans un taxi, toujours en mouvement, sur le vif.
Partout où elle allait, son ombre la suivait. Tout ce qu'elle faisait, son ombre le faisait aussi. Et chaque fois que la nuit tombait, son ombre noire grandissait. Alors un beau jour, Hortense décida de s'en débarrasser ! Ce n'est que plus tard, au coeur de la forêt sombre et de la neige silencieuse qu'elle va comprendre que son ombre ne la suivait pas pour l'effrayer mais pour la protéger...
Des textes simples, clairs et précis, de très nombreuses illustrations en couleurs, un format pratique et agréable, un accès facile et rapide au savoir pour explorer et comprendre un thème ou préparer un exposé. Comment la vie est-elle apparue? Qu'est-ce que la photosynthèse? Comment les plantes se reproduisent-elles? Ce POCHE VU JUNIOR vous donne toutes les clés pour bien connaître la nature
Maurice Rollinat (Châteauroux, 1847 - Ivry, 1903) était le fils de l'avocat François Rollinat, l'un des grands amis de George Sand. Rapidement il décida de s'adonner à la littérature et de s'installer à Paris en 1871. Il devint l'un des poètes les plus prometteurs de la génération de 1870, fréquentant des salons prestigieux, celui de Nina de Villard, de Barbey d'Aurevilly, d'Alphonse Daudet et de Sarah Bernhardt. En 1883, il publia Les Névroses, ?uvre particulièrement tapageuse qui lui offrit le succès et la gloire. Fatigué par le bruit fait autour de son nom, il se retira à Fresselines, loin de la tourmente parisienne. Là, il continua son ?uvre poétique et musicale. Mais les autres arts ne lui étaient par pour autant étrangers. C'est ce que cet ouvrage entend montrer en présentant tour à tour ses relations avec des peintres et des sculpteurs tels que Monet ou Rodin et la manière inouïe dont Maurice Rollinat et son oeuvre les fascinèrent.