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La nouvelle donne. Le christianisme avant et après la chute du mur
O'Grady Desmond
CERF
26,40 €
Épuisé
EAN :9782204055734
En Europe centrale et en Union soviétique sous le régime communiste, les chrétiens ont figuré au premier rang des personnes persécutées. Trouvant les moyens de vivre leur foi avec une incroyable imagination, ils ont contribué à maintenir dans ces pays des réseaux de réflexion et de liberté. C'est pourquoi ils se sont souvent retrouvés au premier rang également lorsque les murs ont commencé à craquer. Si la chute du Mur de Berlin a marqué une étape fondamentale de l'évolution des pays de l'ancien bloc communiste, elle ne symbolise pas la fin des difficultés. De manières diverses, depuis l'effondrement des dictatures, de nouveaux défis se manifestent dans la société et au sein même des Eglises. C'est cette page étonnante de l'histoire chrétienne qui nous est présentée ici par Desmond O'Grady : à la manière des impressionnistes, il dresse le tableau de ces années de lutte et d'épreuve par petites touches, soulignant la variété des situations et des solutions trouvées dans l'unité de la foi et de l'espérance. Cette vision très large dans le temps et l'espace permet de mieux comprendre quels sont les problèmes que les Eglises doivent affronter aujourd'hui dans ces pays.
Celui qui, vieillissant, évoque ici son passé fut de ces émigrants coupés de leurs racines par la difficile histoire de l'Irlande au cours du XXe siècle. Comme tant d'autres, laminés par la perte, hantés par les visages de ceux qu'il leur fallut laisser derrière eux et le corps altéré par de terribles conditions de travail, le narrateur a été contraint par la misère à s'exiler vers l'Angleterre : ses mégapoles industrielles, ses chantiers ou ses champs qui, à certains, ont pris jusqu'à la vie... Méditatif et bouleversant, le récit révèle peu à peu, entre les blancs du silence, la sombre empreinte que laissent à l'âme les paradis perdus et les enfers sur terre. Icônes conniventes pour une cérémonie du souvenir, les photos de Steve Pyke - lieux et visages de mémoire - conjuguent aux vertus d'une langue superbe celles de leur frémissante austérité.
Septembre 1978. Le Roi en jaune abat sa dernière carte pour accéder à la route de Kor. Mais Erlin etReka comptent bien s?opposer à lui. Pendant ce temps-là, le pape Jean-Paul Ier s?éteint après quelques jours de Pontificat; à Jonestown, Jim Jones et 900 de ses acolytes se donnent la mort; en Arabie Saoudite des terroristes préparent la prise de la Grande Mosquée? Tous ces évènementssont bien évidemment liés.
Comment prouver l'existence de Dieu ? Quelles relations entretiennent la raison et la foi ? Quelle est la nature de Dieu et pouvons-nous le connaître ? Pour exposer et expliquer les réponses de Thomas d'Aquin à ces questions, ce livre reconstruit ses thèses et ses arguments. Il examine sa métaphysique, sans hésiter à la comparer à des développements récents dans la philosophie analytique, chez Wittgenstein, Carnap ou Quine, mais aussi Peter Geach ou Anthony Kenny, et dans la philosophie analytique de la religion. Sans délaisser la perspective historique, la question fondamentale, posée dans ce livre, est de savoir pourquoi Thomas d'Aquin pense pouvoir décrire la réalité naturelle et surnaturelle des choses et comment il la décrit. Ce que dit Thomas est-il vrai ? C'est en répondant à une telle question que ne le comprendrons le mieux.
Quinze ans après le 11 Septembre et le spectaculaire retournement de situation liés aux Archontes, les moines sont dubitatifs. Où est passé Erlin? Un vol d?uranium et l?enlèvement de plusieurs personnes qui n?ont en commun que leur date de naissance, le jour de l?explosion de la première bombe A sur Hiroshima, leur apportent une certitude: Erlin passe à l?attaque. C?est son ultime plan, la dernière partie?
Deux fois millénaire, le christianisme implique un cinquième de l'humanité. Ce volume en offre d'abord un survol historique ("Le Christianisme raconté"), de Jésus à Jean-Paul II, en passant par l'apogée du Moyen Âge et Vatican II. Suit l'abécédaire proprement dit (70 notices). On s'y repère par des carrés de couleurs indiquant s'il s'agit de doctrine (Apocalypse, Docteurs de l'Église, Péché...), de rituel (Musique sacrée, Reliques, Saints...), ou d'histoire (Hérésies, Judaïsme, Oecuménisme...). Des renvois par astérisques incitent aussi aux chemins de traverse. Les 100 illustrations, presque toutes en couleurs, font ressentir l'impact considérable du christianisme sur la culture occidentale. Chronologie, bibliographie sélective et index des noms viennent s'y ajouter. Très maniable, concis, suggestif, d'une présentation agréable sur papier glacé, ce livre présente les qualités de la collection ABCdaire. Ancien rédacteur en chef du quotidien La Croix, Jean Potin a écrit maints ouvrages sur l'Écriture Sainte. Pierre Chavot a collaboré à de nombreux travaux sur le christianisme. Colette-Rebecca Estin
L'histoire de la papauté est complexe et ne se résume pas à l'histoire de la religion catholique. Institution globale, cherchant à guider les sociétés, la papauté doit être réinsérée dans un cycle historique de long terme, celui qui a vu un espace marginal, désigné d'abord comme "chrétienté" puis comme "Occident" , se développer avant de se projeter à la conquête du globe, jusqu'à la "mondialisation" actuelle. Son rôle a souvent été esquivé par un compromis historiographique entre auteurs laïcs, soucieux de faire un récit du progrès dégagé de l'Eglise, et auteurs catholiques, désireux de faire l'histoire irénique et morale d'une papauté humanitaire au-dessus des Etats, des frontières et des guerres. L'objet de cette réflexion sera au contraire d'envisager la papauté comme un acteur majeur à une échelle globale dans une histoire qui ne peut se réduire à un ordre linéaire et simpliste, celui d'un progrès scientifique, économique ou d'une sortie de la religion, une histoire dont on cherchera à redécouvrir toute la pluralité.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
L'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).