Maggie O'Farrell nous plonge dans la vie familiale de Shakespeare en relatant le destin de son fils, Hamnet. Sans jamais citer le nom du célèbre dramaturge, elle nous offre une uchronie intimiste pleine de sensibilité et teintée de mysticisme. La plume est originale et absolument maitrisée.
Inspiré de la courte vie d'Hamnet, le fils oublié de William Shakespeare, ce roman est une bouleversante méditation sur la famille, l'amour et le deuil.Un jour d'été 1596, dans la campagne anglaise, une petite fille tombe gravement malade. Son frère jumeau, Hamnet, part chercher de l'aide car aucun de leurs parents n'est à la maison...Agnes, leur mère, n'est pourtant pas loin, en train de cueillir des herbes médicinales dans les champs alentour ; leur père est à Londres pour son travail. Tous deux sont inconscients de cette maladie, de cette ombre qui plane sur leur famille et menace de tout engloutir.Porté par une écriture d'une beauté inouïe, ce nouveau roman de Maggie O'Farrell est la bouleversante histoire d'un frère et d'une soeur unis par un lien indéfectible, celle d'un couple atypique marqué par un deuil impossible. C'est aussi celle d'une maladie " pestilentielle " qui se diffuse sur tout le continent. Mais c'est avant tout une magnifique histoire d'amour et le tendre portrait d'un petit garçon oublié par l'Histoire, qui inspira pourtant à son père, William Shakespeare, sa pièce la plus célèbre.PRESSE :" [Maggie O'Farrell] écrit en palpant la douleur, en l'agrippant des deux mains. Son livre sent fort la puanteur et les larmes des endeuillés pour offrir une lecture d'une puissante densité. " Télérama" Maggie O'Farrell excelle dans cette veine romanesque terriblement incarnée. " Le Figaro" L'art subtil de Maggie O'Farrell consiste à recréer la vie ordinaire tout en y infusant le poids du temps, la pesée du destin. Elle ne cherche pas à mimer la langue ou à reproduire l'atmosphère du XVIe siècle, elle les incarne pour toujours " Le Monde des livres.
Jake vit à Hong Kong, où il a épousé, par pure humanité, une jeune femme qui allait mourir. Mais elle a survécu et le voilà prisonnier. Stella vit à Londres, où elle se terre à l'ombre de ses traumatismes d'enfance, dans la hantise d'un passé trop lourd à porter. Ils ne se connaissent pas. Pourtant, lorsqu'ils choisissent la fuite, c'est dans un manoir d'Ecosse que leurs routes finissent par se croiser. Deux c?urs étrangers à la dérive réunis sur un même radeau, et un seul îlot de vieilles pierres pour tout recommencer. Chacun son mystère et ses secrets, mais le même désir de se reconstruire. L'histoire d'une rencontre en forme d'exil, ou quand la distance rapproche...
Née en 1972 en Irlande du Nord, Maggie O'Farrell a grandi au pays de Galles et en Écosse. Après des études littéraires à Cambridge, elle s'est lancée dans le journalisme. Suite au succès de son premier roman, Quand tu es parti, elle a abandonné sa carrière de rédactrice en chef des pages littéraires de l'Independent on Sunday pour se consacrer à l'écriture. Suivront La Maîtresse de mon amant, La Distance entre nous ? lauréate du prix Somerset Maugham 2005 ? et L'Étrange Disparition d'Esme Lennox.
Maggie O'Farrell nous plonge dans la vie familiale de Shakespeare en relatant le destin de son fils, Hamnet. Sans jamais citer le nom du célèbre dramaturge, elle nous offre une uchronie intimiste pleine de sensibilité et teintée de mysticisme. La plume est originale et absolument maitrisée.
Résumé : Il y a ce cou, qui a manqué d'être étranglé par un violeur en Ecosse. Il y a ces poumons, qui ont cessé leur oeuvre quelques instants dans-l'eau glacée. Il y a ce ventre, meurtri par les traumatismes de l'accouchement. Dix-sept petites morts. Dix-sept résurrections. Je suis, je suis, je suis. I am, I am, lam. De ces dix-sept instants où elle a frôlé la mort, Maggie O'Farrell fait une oeuvre à part, poétique et intense, une oeuvre qui nous parle tout à la fois de féminisme, de maternité, de violence, de peur et d'amour.
Un des ouvrages les plus célèbres de l'auteur du Monde selon Garp, L'Hotel New Hampshire contient tous les éléments que l'on retrouve habituellement dans son oeuvre. En effet, drôle, astucieuse, originale et enthousiasmante est la saga de cette famille peu conventionnelle. Nostalgique et passionnée est la voix de John Berry, le narrateur qui parle sans équivoque du rêve de son père : tenir un hôtel. La famille Berry, les deux parents et leurs cinq enfants, ainsi qu'un ours et un chien, vont ainsi vivre des péripéties hilarantes dans trois hôtels différents, sur deux continents. Avec gravité, parfois, et toujours avec un humour grinçant, Irving fascine le lecteur au travers de cette histoire peu banale. Frank, l'aîné, Franny, la plus étrange, John, Lily et Egg le cadet sont les héros d'aventures loufoques. Des déboires de leur labrador Sorrow, d'abord empaillé puis victime d'un cruel accident d'avion, aux désirs incestueux de John et Franny, c'est un monde étrange selon Irving auquel nous sommes ici confrontés. Ce roman fait d'Irving l'un des écrivains les plus talentueux et imaginatifs de sa génération.
Dupin est le roi de la déduction. Et quand il décide de mener l?enquête, c?est avant tout pour prouver que tout s?explique, même les histoires les plus extraordinaires. Afin d?illustrer ce propos, le narrateur nous raconte deux affaires que son jeune ami a résolues. D?abord, celle du double assassinat d?une mère et de sa fille, particulièrement affreux, survenu de nuit dans une rue sombre de Paris. Ensuite, celle de la cachette introuvable dans laquelle un maître chanteur avait placé une lettre volée fort compromettante pour sa propriétaire.
Un matin d'hiver, Lorimer Black, jeune, beau, sûr de lui - en apparence -, découvre l'homme avec lequel il avait rendez-vous pendu parmi les décombres de son usine. Tout va alors basculer dans la vie de Lorimer. Privé de son emploi, de ses amitiés, de ressources et de sommeil, l'ex-expert en sinistres auprès d'une compagnie d'assurances se retrouve désarmé dans une société cynique et malhonnête. Avec Londres en toile de fond, le septième roman de William Boyd est une anatomie comiquement révélatrice de la nature déconcertante de la vie contemporaine. A la fois ironique et émouvant, Armadillo explore des zones qui nous touchent tous: la quête vaine des certitudes, l'immense besoin de sécurité et la soif éternelle d'aimer quelqu'un d'un amour payé de retour...
À 43 ans, Jeff Winston meurt subitement d'une crise cardiaque, laissant derrière lui une vie médiocre et un mariage à la dérive. Quelle n'est pas sa stupeur lorsqu'il se réveille... dans sa chambre d'étudiant, âgé de 18 ans. Dans le passé, sa vie recommence comme avant. Sauf qu'il a gardé le souvenir de sa précédente existence...Qui n'a jamais rêvé de pouvoir revivre son passé fort de son expérience d'aujourd'hui ?