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Les associations en ville africaines. Dakar-Brazzaville
O Deye-finzi michele
L'HARMATTAN
16,00 €
Épuisé
EAN :9782858025558
Michèle O'Deyé docteur en sociologie du développement, est consultante dans différents organismes. Elle est spécialisée dans l'étude des milieux urbains et mène actuellement une recherche sur les innovations alimentaires a Dakar. L'auteur livre ici l'étude comparative des systèmes associatifs de deux villes africaines, bien différenciées l'une de l'autre tant sur le plan géographique que culturel ou humain, Brazzaville et Dakar. A travers cette recherche Michèle O'Deyé établit que la fonction essentielle du système associatif actuel est de permettre la réalisation de cérémonies familiales, centrées sur la mort à Brazzaville et sur la naissance à Dakar, et non plus comme il est fréquent de le penser encore, de répondre aux difficultés de la vie quotidienne urbaine. La rareté en Afrique francophone des études sociologiques urbaines en général et de celles portant sur les associations en particulier confère à cet ouvrage une place importante.
O'Connor Flannery ; Goffette Guy ; Coindreau Mauri
Résumé : " Mr. Greenleaf accourait vers elle, brandissant son fusil, et elle le vit venir à elle, bien qu'elle ne regardât pas dans sa direction. Elle le vit s'approcher en longeant la lisière d'un cercle invisible, et la ligne d'arbres était béante derrière lui, et ses pieds ne foulaient que le vide. Il visa l'oeil de la bête et fit feu quatre fois. Elle n'entendit pas les détonations, mais elle perçut le tremblement de l'énorme corps alors que le taureau s'affaissait et l'entraînait dans sa chute, rivée à sa tête au point qu'elle semblait, lorsque Mr. Greenleaf fut près d'elle, se pencher sur l'oreille de l'animal et lui chuchoter une ultime révélation.". Mon mal vient de plus loin, " Greenleaf ".
Quand peu à peu, le silence, la chaleur du pays dogon, les rituels, les pierres remplies de sacré, font émerger des images oubliées, cachées, tapies, de l'enfance tunisienne, le sable, le vent, les bleus, obligeront à déplier les jours pour les confondre dans des interrogations sur la tradition d'origine, celle des franges, du Golem, de chiffres de la Kabbale. Pour une autre connivence entre soi et les Autres. C'est le désordre des images qui conduira ce récit anthropoétique.
Failles rocheuses, cailloux, pierres levées, sacrés ou rendus sacrés par les Dogon. Une histoire toujours recommencée. Les objets collent au support, arbre, fer, pierre, une branche d'arbre devient statue fétiche. La miniaturisation d'objets du quotidien leur donne une mission complexe alliant le sacré, le thérapeutique et le religieux. Non reconnus par les canons classiques de l'art, ces objets oubliés, sont évincés. Les auteurs proposent une évocation poétique entre anthropologie et art.
La qualité de sculpteur - africain - résulte d'un lien personnel avec, et imposé par, des agents extranaturels. Ce lien est souvent révélé en rêve, et beaucoup de sculpteurs font état de rêves, même au sujet de certaines particularités des oeuvres qu'ils sont amenés à réaliser. Parfois ce contact initial avec le monde surnaturel s'établit par une véritable crise de possession." Albert Maesen, Le grand héritage, Musée Dapper.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.