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Desperados
O'Connor Joseph
LIBRETTO
11,65 €
Épuisé
EAN :9782859406516
Joseph O'CONNOR (né en 1963 à Dublin) est le dernier né des wonder boys de la littérature irlandaise. Découvert en France à travers un recueil de nouvelles vachardes mais non dépourvues de compassion (Les Bons chrétiens, 1996), il a surtout conquis son public avec ce Desperados (1998), bénéficiant d'un effet "bouche-à-oreille" activement relayé par les libraires. Sont ici évoquées les illusions d'une jeunesse - celle des années 80 - qui tend à confondre frime et engagement. Nous sont donc ici relatées, avec une verve qui ne respecte pas grand-chose, les tribulations en Amérique centrale de quelques paumés natifs de Dublin à qui l'on a raconté que la révolution était une drogue douce. Bref, malentendus en cascade et sur toute la ligne. L'on rit, et l'on finit par n'être pas très loin de pleurer.
Résumé : 1878, Londres. Trois personnages gravitent autour du théâtre du Lyceum : Ellen Terry, la Sarah Bernhardt anglaise ; Henry Irving, célèbre tragédien shakespearien ; et Bram Stoker, futur auteur de Dracula. Loin d'une légende dorée, la destinée de Stoker se révèle chaotique. Dans ce livre inventif, Joseph O'Connor utilise toutes les ressources du romanesque. Le lecteur tombe sous le charme de la repartie cinglante d'Ellen, des caprices tonitruants de Henry et de ce comte mystérieux tapi dans l'imagination de Bram. Le Bal des ombres récrée le Londres victorien, entre splendeur et décadence. On peut presque toucher du doigt le velours rouge du théâtre, entendre la voix d'Oscar Wilde ou sentir la menace de Jack l'Eventreur... Roman d'amitié et d'amour, Le Bal des ombres célèbre le pouvoir infini de la création.
Robbie et Fran se rencontrent au début des années 80 dans les couloirs d'une université de la périphérie londonienne. De leur amitié naît l'idée d'un groupe que rejoignent rapidement les jumeaux Sean et Trez, The Ships in the Night. Portés par les excentricités de Fran, un tube planétaire et une tournée mythique en 1986, leur trajectoire météorique marquera l'histoire de la musique populaire de la décennie. Trente ans plus tard, quinquagénaire rincé par la vie, Robbie tente d'écrire ses mémoires. Récit ironique et fiévreux, Maintenant ou jamais célèbre l'insouciance de la jeunesse, les amitiés perdues pour toujours... Avant qu'un soir de 2012 à Dublin, The Ships in the Night ne remontent sur scène...
Résumé : Depuis le succès - mondial - de Desperados, Joe O'Connor tient fermement son rang parmi les wonder boys de la jeune littérature irlandaise. Alliant utilement vachardise et compassion - un cocktail qui depuis Swift a fait ses preuves -, O'Connor brosse ici le portrait d'un candidat à la gloire qui a mal préparé son ascension sous les sunlights, et dont le pied a tendance à manquer les barreaux de l'échelle. Eddie veut faire le malin. Il se coiffe à l'iroquoise et veut en découdre avec tous les cowboys installés avant lui dans le show-biz, chausse des bottes de rocker qui lui font mal aux pieds, gratte la guitare avec un talent qui ne convainc que lui (et encore)... et drague Marion sur le bateau qui le conduit de son Irlande natale vers la glorieuse Angleterre, terre de tous les succès. On aurait presque envie de mettre une musique, sentant fort le blues, sur cette histoire qui nous rappelle que, nuls ou farauds, nous sommes tous des paumés en puissance... et pas si fiers que cela, tout au fond, de nous deviner tels.
Elle était pauvre, irrévérencieuse, sensuelle, très belle et rebelle à toute autorité, sauf à celle du génie et de l?amour. Elle s?appelait Molly Allgood, elle fut une comédienne célèbre et elle eut pour amant l?un des plus fameux dramaturges irlandais, John Millington Synge. C?était en 1907. Elle avait dix-neuf ans, il en avait trente-sept. Il fut son Pygmalion, elle sa muse. Ils vécurent une passion sans borne. Mais leur différence sociale et religieuse, les conventions et l?austérité de la famille Synge, leurs amis même, tout et tous s?y opposèrent. Jamais ils ne purent se marier et Molly Allgood rompit avec l?homme de sa vie qui mourut peu après, en 1909, rongé par le bacille de Koch. Quarante-cinq ans plus tard, on retrouve l?ancienne actrice, réduite à la misère et hantant les rues de Londres par un matin brumeux. Peu à peu, les souvenirs resurgissent, comme l?amour et le désir pour ce Vagabond qui ne l?aura jamais quittée? De tous les romans de Joseph O?Connor, Muse est sûrement le plus grand, en tout cas le plus intense. À chaque page, le lecteur est ébloui, bouleversé. Voilà un livre forgé de lumière et d?airain.
Entre les mois de février et novembre 1906, Félix Fénéon, critique d'art et journaliste, anime une rubrique dans le quotidien Le Matin intitulée " Nouvelles en trois lignes ". Il s'agit de dépêches sous forme de brèves qui n'excèdent pas trois lignes et qui, sous cette contrainte, confèrent à ces faits divers, ou plutôt à ces " histoires ", poésie et humour noir. Réunis en 1948 en un volume après la mort de leur auteur, ces courts textes aux accents de haïku seront rapidement célébrés par les surréalistes.
En 1734, l'introducteur en France du style picaresque espagnol, avec Gil Blas de Santillane, inventa l'un des premiers romans de piraterie. Son héros, Beauchesne, vient de la Nouvelle-France (aujourd'hui Québec), ce qui n'est pas banal. Enlevé tout jeune par des Iroquois, il se fait flibustier. Ce qui est encore mieux. Son destin croise celui d'une aventurière, Marguerite Duclos, future reine des Hurons. Ce qui est parfait. Plutôt que de reprendre les moeurs de ses parents, Beauchesne s'associe à une bande d'Algonquins, prête main-forte aux Français à Québec, croise un temps le long des côtes de la Jamaïque... des aventures qui se déroulent à un rythme endiablé.
Bella en a assez. Bien que discrète, elle ne supporte plus le voyeurisme de son voisin, la main baladeuse de son épicier de quartier. Elle ne souffre pas davantage les comportements malsains que génère la promiscuité de son train de banlieue aux heures de pointe. C'est alors qu'elle décide par un beau matin, elle si discrète, de mettre un terme à ces conduites de la manière la plus radicale qui soit : l'élimination de tous ces mâles déviants. Devenue tueuse en série, Bella y prendra un plaisir jusque-là insoupçonné... Les rôles seront dès lors inversés. Roman d'une violence rare sur les rapports de domination, il sera le dernier livre de littérature à faire l'objet d'une demande d'interdiction pour immoralisme à la Chambre des lords lors de sa parution en 1991. Il a été adapté au cinéma par Michael Winner en 1993.
Quatrième et dernier volet du journal du fondateur du Crapouillot, Mon journal dans la grande pagaïe nous entraîne des années de l'immédiat après-guerre jusqu'à la fin de la décennie des années 40. Dans une ambiance tendue de guerre froide où les jeux de pouvoir entre gaullistes et communistes se dessinent sur fond de décolonisation, des grands bouleversements sociaux et des nouvelles émotions culturelles voient le jour sous l'oeil quelque peu désabusé de notre truculent chroniqueur.