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Les bons chrétiens
O'Connor Joseph ; Masquart Pierrick ; Meudal Gérar
LIBRETTO
11,00 €
Épuisé
EAN :9782752904331
Ce qui me paraît si extraordinaire, quand je lis Joseph O'Connor, c'est le point de départ depuis lequel il considère le monde. qui a la forme de cette petite banlieue côtière de Dublin où j'ai passé la plus grande partie de ma vie. et qui pourtant m'apparaît presque comme une terre étrangère sous sa plume [...] Je me souviens de la puissance. de la confiance qui émanaient du recueil de nouvelles intitulé Les Bons Chrétiens. C'était une voix nouvelle qui émergeait de ces mêmes rues. pleine d'humour. de questionnement. et d'empathie face aux mondes intérieurs bourrés de contradictions de ses personnages. Tous les textes de ce recueil décrivent le paysage émotionnel turbulent et souvent vide qui est au coeur de la société irlandaise d'aujourd'hui. C'est un livre qui raconte de vraies vies. qui montre les sentiments et réflexions des Irlandais contemporains."
Résumé : Depuis le succès - mondial - de Desperados, Joe O'Connor tient fermement son rang parmi les wonder boys de la jeune littérature irlandaise. Alliant utilement vachardise et compassion - un cocktail qui depuis Swift a fait ses preuves -, O'Connor brosse ici le portrait d'un candidat à la gloire qui a mal préparé son ascension sous les sunlights, et dont le pied a tendance à manquer les barreaux de l'échelle. Eddie veut faire le malin. Il se coiffe à l'iroquoise et veut en découdre avec tous les cowboys installés avant lui dans le show-biz, chausse des bottes de rocker qui lui font mal aux pieds, gratte la guitare avec un talent qui ne convainc que lui (et encore)... et drague Marion sur le bateau qui le conduit de son Irlande natale vers la glorieuse Angleterre, terre de tous les succès. On aurait presque envie de mettre une musique, sentant fort le blues, sur cette histoire qui nous rappelle que, nuls ou farauds, nous sommes tous des paumés en puissance... et pas si fiers que cela, tout au fond, de nous deviner tels.
Résumé : 1878, Londres. Trois personnages gravitent autour du théâtre du Lyceum : Ellen Terry, la Sarah Bernhardt anglaise ; Henry Irving, célèbre tragédien shakespearien ; et Bram Stoker, futur auteur de Dracula. Loin d'une légende dorée, la destinée de Stoker se révèle chaotique. Dans ce livre inventif, Joseph O'Connor utilise toutes les ressources du romanesque. Le lecteur tombe sous le charme de la repartie cinglante d'Ellen, des caprices tonitruants de Henry et de ce comte mystérieux tapi dans l'imagination de Bram. Le Bal des ombres récrée le Londres victorien, entre splendeur et décadence. On peut presque toucher du doigt le velours rouge du théâtre, entendre la voix d'Oscar Wilde ou sentir la menace de Jack l'Eventreur... Roman d'amitié et d'amour, Le Bal des ombres célèbre le pouvoir infini de la création.
Elle était pauvre, irrévérencieuse, sensuelle, très belle et rebelle à toute autorité, sauf à celle du génie et de l?amour. Elle s?appelait Molly Allgood, elle fut une comédienne célèbre et elle eut pour amant l?un des plus fameux dramaturges irlandais, John Millington Synge. C?était en 1907. Elle avait dix-neuf ans, il en avait trente-sept. Il fut son Pygmalion, elle sa muse. Ils vécurent une passion sans borne. Mais leur différence sociale et religieuse, les conventions et l?austérité de la famille Synge, leurs amis même, tout et tous s?y opposèrent. Jamais ils ne purent se marier et Molly Allgood rompit avec l?homme de sa vie qui mourut peu après, en 1909, rongé par le bacille de Koch. Quarante-cinq ans plus tard, on retrouve l?ancienne actrice, réduite à la misère et hantant les rues de Londres par un matin brumeux. Peu à peu, les souvenirs resurgissent, comme l?amour et le désir pour ce Vagabond qui ne l?aura jamais quittée? De tous les romans de Joseph O?Connor, Muse est sûrement le plus grand, en tout cas le plus intense. À chaque page, le lecteur est ébloui, bouleversé. Voilà un livre forgé de lumière et d?airain.
Carter Howard ; Wiznitzer Martine ; Burghclere Win
4e de couverture : En 1908, Howard Carter est appelé à Thèbes pour assister un collectionneur passionné d'archéologie, mais encore inexpérimenté qui réalise sans grand succès toute une série de recherches : il s'agit de lord Carnarvon qui trouve en lui un expert précieux et un véritable ami. Carter de son côté rencontre l'appui solide et affectueux d'un généreux mécène qui ne va cesser de lui apporter aide et encouragements. C'est en sa compagnie qu'il va vivre ''en direct'' le 5 novembre 1922 dans la Vallée des Rois, l'un des plus grands moments de toute l'histoire de l'archéologie, la découverte de la tombe de Toutankhamon. Voici le récit de l'extraordinaire aventure. Authentique et passionnant témoignage d'un homme ayant vécu en personne l'événement, il restitue avec une émotion intense les moments les plus exaltants de la mise au jour du sarcophage royal. Rapporté de la manière la plus vivante, il permet au lecteur de partager chacune des phases de la prodigieuse résurrection" de Toutankhamon, résurrection qui, sans Carter, n'aurait peut-être jamais eu lieu."Notes Biographiques : Howard Carter (Kensington 1874 - Londres 1939) est un grand archéologue et égyptologue britannique, principalement connu pour avoir découvert en 1922 la tombe de Toutankhamon, pharaon de la XVIIIe dynastie. Il publie le récit de cette aventure en 1923.
Lawrence Thomas Edward ; Chédaille Eric ; Wilson J
Il existe deux versions des Sept Piliers de la sagesse. La première, rédigée en 1919 à la demande de l'All Souls College, est volée dans une gare. Découragé, Lawrence en réécrit cependant de mémoire « 95% [...] en l'espace de trente jours ». Mécontent de son travail, il retouche le texte, rend le manuscrit à la Bodleian Library, puis le fait imprimer en huit exemplaires, après des centaines de corrections. Cette édition est aujourd'hui la version de référence des Sept Piliers. La seconde, la plus diffusée en France, résulte de coupes effectuées entre 1924 et 1926 pour suivre la demande de ses premiers lecteurs (dont l'écrivain George Bernard Shaw) et limiter les coûts d'impression. Ces deux versions rendent compte de la révolte arabe et du rôle prédominant de Lawrence entre 1916 et 1918, mais restent essentiellement différentes : la première étant plus longue d'un tiers. La version dite d'Oxford (1922) qui est ici proposée reste la version de référence de ce livre culte.4e de couverture : Il existe deux versions des Sept Piliers de la sagesse. La première, rédigée en 1919 à la demande de l'All Souls College, est volée dans une gare. Découragé, Lawrence en réécrit cependant de mémoire « 95% [...] en l'espace de trente jours ». Mécontent de son travail, il retouche le texte, rend le manuscrit à la Bodleian Library, puis le fait imprimer en huit exemplaires, après des centaines de corrections. Cette édition est aujourd'hui la version de référence des Sept Piliers. La seconde, la plus diffusée en France, résulte de coupes effectuées entre 1924 et 1926 pour suivre la demande de ses premiers lecteurs (dont l'écrivain George Bernard Shaw) et limiter les coûts d'impression. Ces deux versions rendent compte de la révolte arabe et du rôle prédominant de Lawrence entre 1916 et 1918, mais restent essentiellement différentes : la première étant plus longue d'un tiers. La version dite d'Oxford (1922) qui est ici proposée reste la version de référence de ce livre culte.Notes Biographiques : Archéologue, passionné de littérature classique et médiévale, T.E. Lawrence (1888-1935) vit quatre ans en Syrie et en Palestine avant le début de la guerre. Il s'engage au service cartographique de l'armée britannique au Caire puis est transféré au service des renseignements militaires. Panarabisme et acuité géopolitique font rapidement de lui le héraut de l'indépendance arabe. Il est pourtant déçu par l'issue de la guerre et le traité de Versailles. Il s'engage sous un pseudonyme dans la R.A.F. Changeant plusieurs fois d'identité et de postes dans l'armée, il meurt d'un accident de moto dans le Dorset.
Tout commence dans un petit village perdu de la côte bretonne où une jeune fille et sa mère viennent se réfugier après bien des vicissitudes. Au large, sur l'île d'Aval, légendaire repos du roi Arthur, s'installent dans un somptueux château des étrangers. Parfois, sur les remparts, une femme énigmatique se promène. Bientôt, les villageois la croient responsable des disparitions répétées de marins des alentours et voient en elle la résurrection de la Morgane des légendes. Mais, loin des contes anciens et des vieilles traditions, tout laisse penser qu'il se trame d'étranges choses derrière les murailles de cette imposante bâtisse entourée de mystère.
Quatrième et dernier volet du journal du fondateur du Crapouillot, Mon journal dans la grande pagaïe nous entraîne des années de l'immédiat après-guerre jusqu'à la fin de la décennie des années 40. Dans une ambiance tendue de guerre froide où les jeux de pouvoir entre gaullistes et communistes se dessinent sur fond de décolonisation, des grands bouleversements sociaux et des nouvelles émotions culturelles voient le jour sous l'oeil quelque peu désabusé de notre truculent chroniqueur.