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Eat Pondu. Le soft power congolais
Nzeza Kiluangu Mputu
L'HARMATTAN
13,00 €
Épuisé
EAN :9782336534763
Eat Pondu est un essai qui explore les possibilités de la diplomatie culinaire congolaise à travers le pondu, également appelé saka-saka. Préparée à partir de feuilles de manioc, cette spécialité, commune à toutes les régions du Congo, possède un potentiel considérable pour promouvoir l'image de la RDC à l'international. L'auteur montre comment le pondu peut devenir le pivot d'une politique d'influence et de rayonnement culturel, notamment grâce au street food et au dynamisme de la vaste diaspora congolaise. A l'instar de la rumba et de la langue lingala, le pondu constitue une vitrine emblématique de la culture congolaise. L'ouvrage propose de s'inspirer du succès du couscous en matière de soft power pour élaborer une stratégie similaire autour du pondu. En associant le concept de soft power culturel à la notion de patrimoine culinaire, l'auteur met en lumière l'importance de cette spécialité. Appuyé sur un réseau de restaurants et de lieux culturels, le pondu pourrait devenir un formidable vecteur de diplomatie culinaire, au même titre que les richesses minières constituent un atout économique. Ce patrimoine culinaire est donc susceptible de favoriser le rayonnement culturel de la RDC, de stimuler le développement touristique et de soutenir la croissance économique.
Cet ouvrage illustre le dynamisme du marketing. Le garder dans son seul domaine de prédilection qu'est l'économie, c'est pécher contre sa révolution. Il s'est immergé d'abord, dans le domaine marchand, puis dans le domaine non marchand. Dans ce sens, il est compris actuellement comme une science de la totalité. L'auteur tente de le faire migrer des sciences économiques vers une science autonome en proposant des bases théoriques justifiant cette migration.
Ce livre porte un autre regard sur Léopold II (1835-1909), deuxième roi des Belges, premier Congolais de l'histoire, créateur de l'Etat indépendant du Congo (1885) et son souverain durant un quart de siècle (1885-1908). Deux Anglo-Saxons, Adam Hochschild (en 1998) et Peter Bate (en 2003), ont dépeint l'aspect sombre, "noir", de Léopold II, sous un angle de vue qui fonctionne du présent vers le passé, en soulignant le nombre de Congolais morts durant son règne. Dans cet ouvrage, un Congolais le présente "en blanc", sous un angle de vue inversé, du présent vers le futur, en considérant les Congolais vivants. Il met en évidence ce que le roi souverain Léopold II a laissé en héritage au pays. Une oeuvre immense et durable qui lui survit depuis plus d'un siècle déjà. Une oeuvre dont les Congolais pourraient davantage tirer profit avec une bonne gouvernance. Il est indispensable de se souvenir que des crimes ont été commis sous son règne par des agents des compagnies concessionnaires, voire même par des agents de l'Etat. Ces crimes dont il est responsable (en sa qualité de souverain absolu) pèseront encore longtemps sur ses épaules. Mais ils ne doivent pas empêcher de mettre en valeur ses qualités et les réalisations qu'il a menées à bien lesquelles plaident en faveur d'une réhabilitation de son image et de son action. Avec le recul, le souverain Léopold II apparaît aujourd'hui comme le plus grand chef d'Etat de l'Histoire du Congo.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.