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La capacité africaine de réponse immédiate aux crises (CARIC)
Nzaou Elton Paul
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782343125817
La crise malienne a mis en évidence la nécessité de hâter l'opérationnalisation de la FAA (Force africaine en attente), y compris sa CDR (Commission dialogue et réconciliation). Cette crise a montré l'incapacité de l'Afrique à faire face, dans les délais requis, à l'offensive des groupes terroristes. Il a donc fallu s'en remettre à l'intervention de l'armée française, ce qui a créé un traumatisme profond chez les Africains. La première partie de l'ouvrage est essentiellement consacrée à la définition des concepts et sous-concepts inhérents au sujet, puis évoque les différents articles, rapports, décisions publiés sur la CARIC (la capacité africaine de réponse immédiate aux crises). La 2e partie est consacrée à la FAA et à son concept de capacité de déploiement rapide, il aborde la mise en oeuvre de la CARIC et la décision des chefs d'Etat et de gouvernement de la proclamer en novembre 2016, et de la rendre totalement opérationnelle. Enfin, l'auteur présente deux modèles d'opération d'intervention rapide exécutée avec succès, il s'agit de l'opération Artemis qui avait arrêté net les massacres en Ituri (RDC) et de l'opération Serval au Mali. L'auteur, à travers cet opuscule, donne les clés de compréhension de ces différents concepts nécessaires à la compréhension de la situation internationale et stratégique du continent. Un ouvrage indispensable et éclairant.
Elle est belle, l'Afrique, elle est belle, malgré ses guerres et ses inégalités, sa corruption et ses maladies. Elle est douce, la vie, elle est douce dans l'amour du Seigneur, d'une femme ou d'une mère, par l'espoir et la prière. Il est grand, le peuple africain, il est grand dans sa souffrance et dans ses traditions, dans sa persévérance et dans ses passions. Et elle danse, la poésie, se fait chanson, pour mettre en musique les rythmes chauds et vibrants de la belle Afrique. D'un style simple et engagé, Roger Nzau rend hommage dans ce recueil à ses précieuses attaches africaines mais aussi à la poésie dont les mélodies savent si bien rendre les nuances de la vie.
Edmée est partie. Encore. Par la faute de Nathaniel, sans doute. Il passerait trop de temps sur son canapé, entre sa console et les pages de Crime et Châtiment. Ou bien chez Michelle, l'amie qui le comprend et inhibe ses angoisses sans rien exiger en retour. Edmée est partie... et cette fois, elle ne revient pas. Déstabilisé, sombre et hypersensible, Nathaniel s'enfonce peu à peu dans une spirale négative qui l'entraîne aux frontières de la folie... D'une plume incisive et torturée, Mayft Nzaou dépeint avec un réalisme poétique et dérangeant les pulsions violentes, d'ordinaire refoulées, de la fin de l'adolescence.
A Libreville, à l'heure où les ombres se mêlent dans les brises du soir, deux inconnus se remarquent dans un café. Le hasard les conduit devant le même cinéma. Le destin semble s'évertuer à les lier l'un à l'autre, alors qu'ils se dévoilent peu à peu, partageant la nuit qui leur est donnée entre séduction timide et charmes secrets de la ville... Délicate et intimiste, la prose de Mayft Nzaou esquisse en clair-obscur les rapports inextricables entre les êtres. Au gré de leurs émois, le monde se métamorphose à travers une série de plans presque cinématographiques et brode un nocturne sensible, où chatoie toute la douceur de vivre.
La Force africaine en attente (FAA), force de maintien de la paix agissant sous la direction de l'Union africaine, fut déclarée totalement opérationnelle en janvier 2016. L'auteur, expert en opérations de maintien de la paix, a suivi pendant dix ans le processus d'opérationnalisation de cette Force. Il en tire ici les premières conclusions, positives et négatives, avant de développer ses propres propositions et recommandations.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.