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Le chant d'illusion. Et autres poèmes
NYOSHUL KHEN RINPOCH
GALLIMARD
34,10 €
Épuisé
EAN :9782070755035
Nyoshül Khen Rinpoché (né en 1932, décédé au cours de l'été 1999) était l'un des maîtres les plus estimés de la tradition de la Grande Complétude (Dzogchen) du bouddhisme tibétain ; il était aussi respecté pour sa parfaite connaissance des textes de cette école que prisé pour ses qualités proprement spirituelles et humaines et pour la facilité avec laquelle il savait inspirer à ses auditeurs de saisissants aperçus métaphysiques. C'est dans ce recueil du Chant d'illusion que l'on trouvera la plus vivante expression des lumières qu'il avait retirées d'une vie de contemplation. Le style même des poèmes est empreint de sa marque singulière, combinaison de la plus profonde humanité (jusqu'à l'humour le plus incongru, jusqu'à la familiarité la plus touchante) et d'une extrême élévation spirituelle. L'introduction de ce volume comporte, sur ce maître hors du commun et sur certains de ses prédécesseurs, des indications biographiques qui donneront au lecteur un aperçu du monde fascinant des ascètes et mystiques du Tibet. Quant à la pensée, riche mais parfois d'une haute densité, qui s'exprime dans les poèmes, un essai qui leur fait suite l'éclaire à la faveur d'un parcours au travers de plusieurs grands textes de la philosophie bouddhique tibétaine, à ce jour parfaitement inconnus en France. Le traducteur des poèmes et auteur de cet essai, Stéphane Arguillère, directeur de programme au Collège international de philosophie, fut élève de Nyoshül Khen Rinpoché durant les douze dernières années de la vie du maître, et personne n'était plus qualifié pour faire entendre, avec la plus scrupuleuse fidélité et la plus profonde intelligence des textes, la voix de l'auteur dans cette version française de ses poèmes.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Résumé : Découvrez l'extraordinaire parcours de l'auteur de ce témoignage. Après avoir étudié à l'université d'Oxford, Gelong Thubten est devenu acteur à Londres et à New York. A 21 ans, victime d'un burn out puis d'un grave problème cardiaque, il rejoint le monastère bouddhiste tibétain Kagyu Samye Ling, en Ecosse, où il est ordonné moine. Considéré aujourd'hui comme l'un des maîtres en méditation les plus importants du Royaume-Uni, Gelong Thubten nous révèle dans ce livre tous les secrets pour changer radicalement la relation que nous entretenons avec nos pensées et nos émotions. S'appuyant sur sa profonde compréhension des problèmes personnels et sociaux auxquels nous sommes confrontés au XXIe siècle, il nous montre grâce à toute une gamme d'exercices pratiques, pourquoi nous avons tant besoin de méditation et de pleine conscience dans nos vies.
Il y a 2500 ans, en Inde, après des années de quête spirituelle, Siddharta Gautama accède enfin à l'ultime vérité. Devenu le Bouddha - littéralement l'Eveillé -, il va dès lors enseigner à ses contemporains la voie qui permet d'échapper à la souffrance. Après sa mort, la doctrine du sage continue à se propager à travers l'Inde, avant de gagner toute l'Asie. Au XIXe siècle, les Occidentaux découvrent le bouddhisme. A leur tour, ils ne tardent pas à être touchés par l'humanisme de son message. Première religion de l'histoire de l'humanité à vocation universelle, le bouddhisme n'a rien perdu de son éclat. Mais que sait-on vraiment de l'identité de son fondateur? En étudiant le contexte politique et spirituel de l'Inde ancienne, en croisant les récits légendaires rapportés par les disciples du maître avec le fruit des recherches scientifiques, cette biographie appréhende la figure du Bouddha historique, sa vie et sa pensée.
Résumé : Dix contes tibétains est un recueil d'histoires ancestrales qui ont pour thème l'essence même du bouddhisme : la compassion. Ces contes à la beauté sobre et sublime éveilleront votre esprit et le nourriront. Ils vous inviteront à effectuer les changements auxquels vous aspirez pour être en harmonie avec vous-même et avec les autres. Un livre illustré de photos inspirantes du célèbre moine bouddhiste Matthieu Ricard.
Le bouddhisme tel que nous le concevons aujourd'hui en Occident est un produit hybride de la sécularisation européenne.4e de couverture : Le bouddhisme tel que nous le concevons aujourd'hui en Occident est un produit hybride de la sécularisation européenne. Depuis la seconde partie du XIXE siècle, des intellectuels anticléricaux ont cherché à remplacer l'héritage sémitique et biblique de l'Europe par les anciennes doctrines de l'Inde, jugées plus rationnelles. L'enseignement du Bouddha semblait particulièrement indiqué : sans Dieu, sans Sauveur, sans révélation écrite, il paraissait à même de réformer l'Occident en l'asseyant sur des bases nouvelles. Ce «bouddhisme moderne», aujourd'hui défendu par des personnalités médiatiques comme Sogyal Rinpoché ou Matthieu Ricard, vise une rénovation sociale qui passe par le perfectionnement spirituel de chacun. La «méditation» n'est plus une réflexion sur la vie mais une relaxation assise visant au perfectionnement émotionnel et mental. Et ce, non plus sous la direction de simples moines ou maîtres bouddhistes, mais de formateurs, de thérapeutes, de médecins, d'écrivains, de conférenciers, de lobbyistes. La visée n'est plus la recherche de l'éveil mais l'amélioration des performances de chacun.