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Je ne viens pas à vous par hasard
Nwaubani Adaobi Tricia ; Quelet Séverine
PRESSES CITE
21,50 €
Épuisé
EAN :9782258087729
Les temps sont durs au Nigeria. Malgré son diplôme, Kingsley, vingt-cinq ans, ne parvient pas à trouver de travail. Or, en tant qu'aîné de la famille, il se doit de subvenir aux besoins de ses proches. Non seulement il est incapable de prendre en charge l'éducation de sa fratrie et de soulager ainsi financièrement ses parents à la retraite, mais en plus, il ne peut retenir sa fiancée, qui, fatiguée d'attendre le mariage dont elle rêve, décide de le quitter. A la mort de son père, Kingsley n'a d'autre choix que de se tourner vers son oncle Boniface, alias Cash Daddy? homme opulent et inculte, baron des arnaques sur Internet et véritable dieu vivant de son état. Ce dernier lui propose de se lancer dans le 419, cette fraude qui consiste à envoyer des propositions commerciales et autres appels à l'aide via des e-mails mensongers dans le but d'extorquer des fonds à des étrangers crédules. Très vite, l'honnête Kingsley se découvre un talent caché pour ferrer le mugu, le pigeon occidental...
De Tourrettes-sur-Loup, sur les hauteurs de Nice, aux beaux quartiers de la capitale, quatre générations de femmes libres, vibrantes, indépendantes vont se succéder entre 1879 et 1945. Il y a d'abord Rosine, fille de modestes paysans, qui quitte, enceinte, son pays de la violette pour devenir une courtisane en vue à Paris. Sa fille, Eloise, mène une vie plus rangée près de Lyon auprès de son mari instituteur. Suivront Emma aux amours ardentes, créatrice de mode qui traverse intensément les Années folles, et sa fille Béatrice, "nez" de talent dans la ville de Grasse. C'est la culture de la violette, fleur à parfum par excellence, qui scellera le destin de ces quatre héroïnes de coeur et de passion.
Résumé : Quel avenir a-t-on quand le passé vous échappe ? Brillant professeur à Harvard, Alice Howland adore sa vie, qu'elle partage entre les cours, la recherche et sa famille. Peu de temps avant son cinquantième anniversaire, elle s'étonne de ses trous de mémoire, de plus en plus fréquents. Sans doute est-ce le stress. Mais, un jour, Alice se perd dans son quartier en faisant son jogging, et décide de consulter un médecin. Le diagnostic est sans appel : elle est atteinte d'un Alzheimer précoce. A mesure que ses souvenirs s'effacent et que ses repères disparaissent, Alice doit apprendre à vivre au présent. Ecrit du point de vue d'Alice, L'Envol du papillon aborde le sujet de la maladie d'Alzheimer avec force et justesse, et brosse le portrait boule-versant d'une femme qui se bat pour rester elle-même, jusqu'au bout. Cette histoire a été magnifiquement portée à l'écran par Richard Glatzer et Wash Westmoreland, avec julianne Moore, Alec Baldwin et Kristen Stewart dans les rôles principaux.
Un appartement à New York, quatre jeunes femmes à un tournant de leur vie. Elles ne se connaissaient pas avant d'emménager en colocation. Aujourd'hui, Claire, Abby, Morgan et Sasha sont les meilleures amies du monde et partagent bien plus qu'un appartement : les joies, les peines, les doutes, les succès... elles les vivent ensemble et se soutiennent les unes les autres. Claire, incapable d'exprimer sa créativité, étouffe dans son poste, tandis qu'Abby, sous l'emprise d'un homme manipulateur, s'éloigne chaque jour un peu plus de son rêve : publier un roman. Il lui faudra un électrochoc pour comprendre à quel point elle a été bernée. Passionnées par leur travail, Sasha et Morgan s'y consacrent corps et âme, mais le destin leur réserve quelques surprises... A un moment charnière de leur vie, elles devront plus que jamais compter sur leur amitié.
Une prison dorée. A 19 ans, Natasha Leonova mourait littéralement de faim dans les rues de Moscou lorsqu'elle fut sauvée par Vladimir Stanislas, l'homme le plus riche de Russie. Un miracle pour la jeune femme qui depuis vit aux côtés de ce grand amateur d'art dans un luxe inouï, avec pour seule contrepartie de plaire à Vladimir, de satisfaire ses moindres désirs, et surtout de ne poser aucune question. A Saint-Paul-de-Vence, dans le célèbre restaurant décoré des tableaux de Lorenzo Luca, Vladimir est captivé par une oeuvre que la veuve du peintre refuse obstinément de lui vendre. Pour sa part, le fils de Lorenzo, Théo, artiste lui-même, rencontre pour la première fois la délicieuse Natasha. L'attraction entre les jeunes gens est immédiate. Durant des semaines, étourdi de désir pour cette femme inaccessible, Théo peint sans relâche le portrait de Natasha. Quant à Vladimir, il se jure d'obtenir le tableau de Lorenzo, à n'importe quel prix. Natasha, elle, qui ne peut se permettre aucun faux pas, commence à rêver de l'impossible : un monde où elle serait totalement libre.
Que représente aujourd'hui le mouvement de la négritude? La réappropriation des "poupées noires", à laquelle appelait le Guyanais Léon Gontran Damas, compagnon de Senghor et de Césaire, est-elle encore à l'ordre du jour? L'héritage culturel, oral, d'une grand-mère bantoue devient-il suranné en ces temps de "mondialisation" et de "globalisation"? Faut-il, pour féconder sa création, cultiver son, ou ses, identité(s)? La francophonie constitue-t-elle un fructueux apport ou un obstacle à l'entreprise? Que signifie le métissage?Autant de questions que se pose Henri Lopes, en proposant des réponses qui ne ressortissent ni au domaine de la philosophie ni au domaine de la politique mais à celui de la création littéraire en ayant à l'esprit la singularité de la situation du continent noir. Des réponses en forme de "simples discours" pour le dire avec Paul-Louis Courier.Mais en nous éclairant sur les origines de la plus jeune des littératures, celle du continent le plus ancien, l'auteur s'adresse aussi à tous les écrivains et aux lecteurs de tous les continents."J'écris pour dépasser ma négritude et élever ma prière à mes ancêtres les Gaulois; Gaulois de toutes les races s'entend, de toutes les langues, de toutes les cultures. Car c'est pour moi que Montaigne s'est fait amérindien, Montesquieu persan et Rimbaud nègre. C'est pour m'aider à déchiffrer l'Afrique que Shakespeare a fait jouer ses tragédies, que Maupassant m'a légué ses nouvelles."
Figure de la diffusion culturelle au Mali, Aly Diallo est aussi un romancier habile dans le traitement du quotidien des Africains. Un émule de Marcel Aymé ?Aly Diallo n'est pas seulement le Directeur national des Arts et de la Culture du Mali, ni le bon connaisseur de la musique du vingtième siècle qui coordonne la participation du Mali au Festival de jazz de la Nouvelle-Orléans, c'est aussi un habile romancier, qui sait traiter du quotidien des pays d'Afrique aujourd'hui avec l'humour léger et la vraisemblance décalée d'un Marcel Aymé africain, dont le pessimisme serait allégé par une confiance réaffirmée en l'homme.La Révolte du Komo, premier roman en français publié dans la nouvelle collection Continents noirs, aux éditions Gallimard, est un chef d'?uvre de raillerie délicate contre les m?urs politiques d'une jeune république africaine, de pure fiction, dont les habitants sont partagés entre les changements économiques, sociaux et culturels que leur impose l'adaptation au monde moderne et la révérence qu'ils gardent à leurs traditions ancestrales.La statue du Komo, volée à un village au temps de la colonisation, pourra-t-elle rester au Musée national, ou doit-elle être restituée à ceux qui y reconnaissent une part de leur identité ? L'affaire semble mince, mais s'enfle rapidement, jusqu'à provoquer une mobilisation spectaculaire de tous les fils du pays de Tèrè? "Tant que le Pouvoir les affrontait individuellement, leur imposant des lois importées, qui ne correspondaient en rien à leurs préoccupations, la réaction des gens du village était tout aussi individuelle. Mais à présent qu'il s'immisçait dans la gestion de leur conscience collective, le réflexe collectif de défendre leur patrimoine ressurgissait et réunissait toute la collectivité".Livre d'espoir et d'énergie en un temps de mondialisation où ne doivent pas être négligés les liens, invisibles, aux héritages spirituels, intellectuels, culturels : survient un moment où les identités blessées se réveillent, protestant d'avoir été oubliées ou niées, provoquant des événements aussi inattendus et irrépressibles que les colères de la nature : "L'explication de cet insensé collectif ne se trouve nulle part ailleurs que dans le Peuple, qui n'est en fait rien d'autre que cela : une mer immense, un lac Debo tranquille et silencieux qui sait se réveiller brusquement pour dire et affirmer son existence?"Autant dire que si, pour le style et l'humour, Marcel Aymé a trouvé son émule malien, Aly Diallo est quand même plus optimiste et croit à la capacité des Etats africains à concilier leurs traditions et leur développement démocratique. --Khaled Elraz --
Vous avez peut-être déjà entendu parler de ces mariages qui se trament comme des complots, ces alliances secrètes appelées dans certaines régions Alamandi, ces sacrements d'arrière-cour où les futurs époux, informés au dernier moment, n'ont ni le droit de se rejeter ni la consolation de se haïr." Ainsi marié à son insu, Bakari s'enfuit de son village. Il a dix-sept ans, quelques pépites d'or en poche, des hommes aux trousses. Où se réfugier, à présent? Comment quitter le pays plongé dans une atmosphère politique angoissante? Nous sommes en Guinée, ex-colonie française, la révolution émancipatrice n'est plus porteuse d'espérance, elle sème la peur et la mort... Bintou, la jeune épousée enceinte d'un oncle, Siaka, le frère handicapé, Youssoufou, le fils; Anna, la compagne de Marseille, et tant d'autres personnages vivent ou revivent dans la mémoire de Bakari qui reviendra dans son village au bout de quarante ans, incognito comme un Ulysse africain. Ce qui l'attend, et qui bouleversera sa vie pour toujours, et qui nous tient en haleine de bout en bout, seul un conteur-né pouvait nous le raconter
Leur quête d'identité était en réalité une quête de place. Quelle place ai-je dans ce monde? Se sentant rejetées, elles se rapprochèrent l'une de l'autre. Face à ceux qui les excluaient, elles s'allièrent pour résister. Cette union nouvelle modifia la nature de leur lien viscéral. Il devint protecteur. Ce besoin vital qu'elles avaient l'une de l'autre s'avéra à la longue une souffrance. Car, là où elles cherchaient à s'émanciper et à affirmer chacune son identité, elles se retrouvèrent enchaînées à un destin commun." Mais la beauté de Hawa, son corps presque normal lui valent très tôt des commentaires flatteurs et une bienveillance dont souffre Toumbou (nom qui veut dire "Asticot"), sa plus que jumelle, perçue comme un monstre. Ce tourment muet se transforme peu à peu en haine. La première rêve d'amour, la seconde, de devenir ministre. Or, comment avoir chacune un avenir propre tout en étant charnellement attachée à l'autre par une nature tragique et facétieuse? La douloureuse route commune de deux soeurs siamoises pourra-t-elle s'ouvrir un jour sur deux destins particuliers? Au meilleur de ses dons de conteur hors pair, Libar M Fofana revient nous tendre un miroir enchanteur et dramatique avec une histoire poignante et drôle, cruelle mais d'une grande humanité.