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Accréditée. Sept ans au Palais de Macron
Nussbaum Ania
SEUIL
19,50 €
Épuisé
EAN :9782021598063
Depuis la salle de presse de l'Elysée, la journaliste Ania Nussbaum nous plonge dans le tourbillon de la vie politique, économique et diplomatique française. Guidée par le principe Show, Don't Tell (laisser parler le récit), l'autrice partage une histoire vécue, avançant au rythme effréné d'une présidence à l'allure monarchique. On y découvre les phénomènes de cour, les crises en cascade (Gilets jaunes, Covid, Ukraine, défaites électorales...), le rôle de Brigitte Macron et des conseillers officiels et officieux, du boys club qui entoure l'énigmatique président, et un contrôle obsessionnel de l'image. Macron se bat pour incarner le leadership européen, en particulier sur la guerre en Ukraine et comme premier interlocuteur de Trump. Dans les chancelleries, on ironise encore sur le "professeur Trouposol" et ses accents tragiques. Mais on y observe aussi, avec délectation ou angoisse, le déclin d'un président qui a signé l'acte premier de son propre crépuscule le jour de la dissolution. Un récit palpitant sur les rouages du pouvoir et la mise en scène du politique. Ania Nussbaum est correspondante pour Bloomberg News, spécialisée dans la politique économique, la vie politique française et les relations internationales depuis 2019. Elle a travaillé à Washington et Londres, écrit en français et en anglais. Après des débuts aux Dernières Nouvelles d'Alsace, elle a été publiée par France 2, le Wall Street Journal, le Financial Times, Le Monde...
Sur certains sujets, la quête de connaissance ne peut se passer de la littérature. Quand il s'agit de réfléchir sur ce qu'est la vie bonne pour un être humain, sur ce que les émotions - et l'amour tout particulièrement - peuvent avoir de déconcertant et d'éclairant, la philosophie ne peut se satisfaire d'un style plat et analytique. Elle doit se mettre à l'école d'une forme littéraire qui cherche à capturer, dans son mouvement même, la surprise, la confusion, l'illumination propre à une vie humaine et à la richesse des sentiments qui y trouvent place. Dans La Connaissance de l'amour, Martha Nussbaum entreprend ainsi un double exercice. Il s'agit d'abord de défendre une thèse de philosophie morale. Une thèse qui insiste sur la complexité irréductible des situations, sur l'importance des choses et des êtres particuliers, sur le fait que la vie humaine bonne n'est ni réductible à un critère unique du bien, ni exempte de vulnérabilité et de conflits. La "connaissance de l'amour" consiste à la fois à tenter de comprendre quelle place occupe l'amour dans une vie humaine accomplie, mais également à être attentif à l'enseignement propre de l'amour, parce qu'il est sensible à ce que les choses et les êtres ont d'irréductiblement singulier. Mais il s'agit, ensuite, de mettre en lumière l'importance du style pour la connaissance philosophique: au fil de ces essais, qui interrogent successivement les oeuvres de Platon et d'Aristote, les romans de Henry James. de Proust ou encore de Beckett, se dessine une philosophie attentive à la narration, à la pluralité des voix, à la diversité de leur adresse au lecteur.
Connue pour ses apports en philosophie politique sur la question du développement, et pour ses études des inégalités sexuelles, Martha Nussbaum collabore depuis les années 1980 avec l'économiste Amartya Sen, Prix Nobel d'économie en 1998. Dans Femmes et développement humain. L'approche des capabilités, elle aborde de façon novatrice la question des inégalités sexuelles : il est nécessaire, d'une part, que la politique et l'économie internationales soient attentives à cette inégalité, d'autre part, que la pensée féministe se centre sur les problèmes des femmes dans le tiers-monde. Ce livre, écrit avec éclat, abonde en exemples narratifs. Il offre un exposé totalement novateur de la façon dont nous devrions comprendre la "qualité de vie" à l'échelle d'une nation et de la façon dont nous devrions penser le minimum requis que tous les gouvernements devraient procurer à leurs citoyens.
Une crise silencieuse frappe aujourd'hui les démocraties du monde. L'éducation se plie aux exigences du marché de l'emploi, de la rentabilité et de la performance, délaissant la littérature, l'histoire, la philosophie et les arts: les humanités. Pour Martha Nussbaum, l'une des plus grandes philosophes américaines, celles-ci ne sont ni un vestige du passé ni un supplément d'âme pour happy few. Dans ce manifeste original et argumenté, Martha Nussbaum montre comment les humanités nous font accéder à la culture des émotions, à l'"imagination narrative". C'est grâce à l'empathie que nous sommes capables de nous mettre à la place d'autrui, de nous identifier au "faible" au lieu de le stigmatiser, de développer de la compassion et du respect en lieu et place de l'agressivité et de la peur qui naissent inévitablement de la vulnérabilité, et de défendre l'intérêt commun. Ce n'est pas à coup de débats d'idées abstraites que s'imposeront l'égalité et la liberté... C'est en formant, par le biais des "émotions démocratiques", le citoyen du XXIe siècle.
C'était mieux avant", entend-on de plus en plus souvent en ce début de XXIe siècle. Alors que les conditions de vie n'ont jamais été plus favorables qu'aujourd'hui, la nostalgie fait vendre et le passé n'a jamais été aussi à la mode. Mais qu'est-ce qui se cache derrière cette vague sans précédent de nostalgie qui envahit notre quotidien, affectant des domaines aussi divers que l'éducation, l'habillement ou la politique ? Quelle peur de l'avenir traduit-elle ? " C'était mieux avant ", entend-on de plus en plus souvent en ce début de XXIe siècle. Alors que les conditions de vie n'ont jamais été plus favorables qu'aujourd'hui, la nostalgie fait vendre et le passé n'a jamais été aussi à la mode. Les voitures, appareils ménagers et vêtements qui s'en inspirent fleurissent dans les magasins et le vintage connaît un succès fou. Le retour aux méthodes du " bon vieux temps " fait également débat en politique et dans l'éducation. Cette nostalgie sans précédent apparaît à une époque de changement, en grande partie lié à l'essor des nouvelles technologies qui ont déjà commencé à modifier notre rapport aux autres et au monde qui nous entoure. Le " c'était mieux avant " traduit les angoisses ressenties face à la disparition d'un monde qu'on a aimé et qui laisse peu à peu la place à une société numérique qui nous fait encore peur. Patrick Nussbaum et Grégoire Evéquoz prennent du recul pour observer ce phénomène, mieux le comprendre et relativiser. Car tout n'était peut-être pas mieux avant, et tout n'est pas pire maintenant. Alors, qui peut prédire ce que nous réserve le futur ? A trop nous focaliser sur le monde déformé que reflète notre rétroviseur, nous pourrions bien manquer ce qui se passe juste devant nous.
Nardone Giorgio ; Verbitz Tiziana ; Milanese Rober
Résumé : Que faire quand on est confronté à une personne anorexique, boulimique, ou atteinte du syndrome du vomissement ? Ce livre, écrit par un psychothérapeute renommé, répond à cette question en montrant comment une thérapie brève peut suffire dans beaucoup de cas à régler le problème. Dans la lignée de la thérapie systémique, l'auteur a reformulé les principes de la thérapie brève en insistant sur sa dimension stratégique. L'originalité de sa démarche tient notamment au refus d'étiqueter le patient : au lieu de comprendre le symptôme pour provoquer un changement, on tente de provoquer un changement pour comprendre le symptôme, en inversant donc la démarche traditionnelle. De nombreux récits cliniques et l'analyse des résultats obtenus complètent l'étude.
Résumé : " Ce livre n'est pas un manuel d'éthique destiné aux candidats bacheliers. Il ne parle ni des auteurs importants ni des grands courants historiques de la théorie morale. Et je n'ai pas cherché à mettre l'impératif catégorique à la portée de tous les publics. Ce n'est pas non plus un catalogue de réponses moralisatrices aux problèmes que nous rencontrons tous les jours dans le journal ou dans la rue, de l'avortement à l'objection de conscience en passant par les préservatifs. L'éthique n'a jamais permis de trancher un débat, même si son rôle est de les ouvrir tous. Ce livre ne prétend pas être autre chose qu'un livre personnel et subjectif, comme les rapports existant entre un père et son fils ; et par là-même universel, comme la relation père-fils, la plus ordinaire. Il a été pensé et écrit pour être lu par des adolescents : il n'apprendra sans doute pas grand-chose à leurs maîtres. Son objectif n'est pas de fabriquer des esprits bien-pensants (et encore moins mal tournés), mais de stimuler une pensée libre ".