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Evolution et perspectives du management. De l'Antiquité à la Renaissance : à la recherche des leçons
Casanova Michèle ; Nurdin Georges ; Dang Henri ; Q
L'HARMATTAN
16,50 €
Épuisé
EAN :9782296965942
Cet ouvrage apporte un regard nouveau sur l'histoire des sciences du management notamment en s'affranchissant du dogme qui voudrait que le management soit une création américaine du XXe siècle. L'équipe éditoriale fait remonter certains principes fondamentaux du management actuel à 4 500 ans, puisant aux sources de récentes découvertes archéologiques du Proche-Orient ancien. L'apport d'Aristote, longtemps minimisé, est revu ici avec un autre regard et prend toute sa dimension dans la pratique actuelle de ce qu'il est convenu d'appeler l'économie entrepreneuriale. Les auteurs montrent aussi que les apports managériaux asiatiques permettent de comprendre que le management et la gouvernante ont été, comme c'est le cas pour l'imprimerie, la boussole, la navigation au long cours et les explosifs, des inventions d'abord asiatiques avant d'être européennes ou américaines. Enfin, la période qui s'étend du Moyen Age à la Renaissance est, contrairement à l'idée vulgarisée, non pas un désert culturel, mais une période très féconde dans le monde arabo-musulman quant à l'élaboration de principes et de techniques managériales, qui se sont développés ensuite en Occident.
Casanova (1725-1798) relate dans ces pages étonnantes sa plus extraordinaire aventure: sa fuite des prisons de Venise, exploit que l'on tenait pour impossible. Sur ordre des Inquisiteurs qui le suspectent d'alchimie - n'est-il pas en possession de la Cabale, de La Clavicule de Salomon et du Picatrix? -, Casanova est arrêté à Venise le 26 juillet 1755; il a 30 ans. Il est alors enfermé dans la terrible prison dite des Plombs, car située sous les toits en plomb du Palais des doges. Ignorant le motif exact et la durée de sa peine, il y séjourne quinze mois avant de parvenir à s'en évader, le 1er novembre 1756. Cette évasion incroyable le rend célèbre dans l'Europe entière. En un récit non dénué d'humour, Casanova décrit les conditions éprouvantes de sa détention, le cortège de tourments physiques et moraux qui l'accompagnent, ainsi que les trésors de patience et d'ingéniosité dont il doit faire preuve pour survivre, d'abord, puis s'échapper enfin.
Résumé : Si, au terme, bien que grossier, de poltron, il n'avait pas ajouté l'épithète de Vénitien, peut-être celui-ci aurait-il supporté l'affront, mais il n'est pas, je crois, un homme au monde qui puisse souffrir un mot outrageant une nation tout entière. GIACOMO CASANOVA
Grande figure de la société vénitienne à Corfou, la belle Madame F sait ménager ses effets; elle hésite, se dérobe et tarde à s'abandonner dans les bras du jeune et galant Casanova... Quelques années plus tard, de retour en Italie, le séducteur rencontre Henriette, une Française tendre et romanesque qu'il n'oubliera jamais. Entre deux ébats amoureux, Casanova nous entraîne à sa suite dans l'Europe libertine du XVIIIe siècle.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.