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Train de vie
Ntunga Emeraude ; Zas's Chriss
BAUDELAIRE
10,55 €
Épuisé
EAN :9791020346285
Dès notre arrivée sur Terre, nous rencontrons des personnes et pensons qu'elles resteront dans le train de la vie tout au long du voyage. Cependant, certaines d'entre elles vont descendre en chemin et d'autres vont prendre leur place, et ainsi de suite jusqu'au terminus. Certains considèrent le voyage comme une petite promenade, tandis que d'autres ne croisent que de la tristesse au cours du trajet. Certaines personnes seront toujours présentes pour nous aider à atteindre nos objectifs. Parfois, nous sommes tristes de voir qu'une personne gravée dans notre mémoire va s'asseoir dans un autre wagon, en nous laissant voyager seul. Le plus dur est alors de voir que la place à côté est déjà prise par quelqu'un d'autre. Mais le plus important, c'est d'être associé aux personnes qui vous aideront à donner le meilleur de vous.
Nankap Thérèse ; Nounga Manfred ; Djikang Thomas ;
Le présent manuel, qui s'inscrit dans le champ de la didactique des langues et cultures nationales, s'adresse particulièrement aux enseignants du cycle primaire et des ENIEG (Ecoles normales d'instituteurs de l'enseignement général) soucieux d'améliorer leurs approches didactiques en culture nationale. Quels sont les grands thèmes et les sous-disciplines de la culture nationale ? Quels sont les objectifs d'apprentissage ? Quels sont les éléments de la littérature orale et comment évaluer cette discipline selon la taxonomie de Bloom ? Des exemples pratiques et concrets de fiches de préparation des leçons selon l'APC (approche par compétences) dans ce guide seront autant d'atouts qui viendront résoudre le problème de l'ineffectivité de la culture nationale dans la plupart des écoles du Cameroun, comblant ainsi à suffisance le vide constaté chez l'enseignant et enracinant davantage l'apprenant dans sa culture avec une ouverture sur le monde.
Soit l'investissement étranger direct génère un ordre juridique autonome, la lex contractus, soit l'efficacité du champ de réglementation nationale est limitée par le caractère de plus en plus mobile du capital. Le droit congolais irrigué par l'OHADA, se heurte par conséquent à une question de fond : comment garantir la sécurité juridique de l'Etat dans une convention d'investissement par nature déséquilibrée ?
«La vie est un ensemble de plénitudes, de lassitudes et de désillusions. L'humanité est un insecte qui se cogne à la vitre qui le sépare de l'azur. Je veux des trouveurs et non des chercheurs. Ne pas dépasser son seuil d'incompétence. Quand on ouvre une école, on ferme une prison. Au-delà de cette limite, votre ticket n'est plus valable.» Six préceptes, à l'image de l'aventure industrielle dépeinte dans Les odeurs de la vie. Jean Edmond Serre est originaire de Lyon. Ingénieur de formation, il fonde dans les années 1960 une PMI qui développe, fabrique et vend une série d'appareils indispensables à la surveillance des grands moteurs Diesel. - aujourd'hui la source de grande puissance la plus largement utilisée. Cette société, partie de rien, emploie aujourd'hui 500 personnes et diffuse à travers ses filiales la technologie française dans le monde. Des fragrances de cannelle et de clous de girofle de l'Inde, en passant par l'acerbe arôme du café mélangé à la vodka en Pologne, Jean-Edmond Serre nous livre Les odeurs de la vie, celles de son itinéraire de vie. De ses souvenirs d'enfance, parfumés de l'odeur vivifiante du froid lyonnais, il a retenu des senteurs qui ont façonné son odorat - on le sait, les senteurs influencent notre perception du monde. Car il est des sensations, agréables ou désagréables, qui sont innées quand d'autres sont construites socialement. De l'évocation de son enfance à son parcours dans l'entreprenariat, qui le conduit de par le monde, l'auteur en profite pour distiller des notes d'histoire des contrées visitées. L'effluve de ses mots nous enivre - saurons-nous résister ?
Shanice Ellington nous livre ses pensées et des vérités dans cet essai un brin philosophique et avant-gardiste. Ce livre n'a qu'un seul mot d'ordre : aider autrui. Comme la littérature peut sauver des vies et guérir les âmes, alors pourquoi ne pas l'utiliser à bon escient ? S'aider soi-même, aider l'autre et la société, sont les principaux sujets traités par l'auteur. Force est de constater que certaines personnes se retrouvent comme enchaînées, tiraillées de tous les côtés dans certaines situations pénibles que la vie réserve parfois. Au fil des pages de Vérité partagée ou pas, l'auteur nous conte son histoire de façon indirecte et nous invite à partager ou non ses vérités, afin de nous aider à remédier à ces situations. C'est tout l'intérêt de cet ouvrage autour duquel nous apprenons qu'"avec de l'espoir et de la volonté, on peut tout rendre certain".
- Pardonnez-moi, monsieur le procureur, j'ai dû manquer une case. A vingt-cinq ans j'étais un bandit, je vendais de la drogue, j'ai payé pour cela, j'ai pris trois ans fermes et j'ai rendu ma dette à l'Etat. Et maintenant, devenu vieux, que je fais de l'humanitaire en aidant de pauvres gens épuisés qui ont soif, froid et faim... vous voulez me mettre en prison tout ça parce que je ferais partie d'une bande organisée ? Je ne saisis pas bien votre raisonnement, là... je vous le dis, j'ai dû louper une case. - Arrêtez, vous vous fichez du monde. "Eux, les migrants, ils disent merci toutes les cinq minutes. Merci de quoi ? pense Pierre. C'est lui qui doit dire merci de ce rappel impérieux de la nécessité du partage. Eux, ils ont les yeux grands ouverts sur l'avenir, pupilles noires au centre de billes blanches. Ce sont eux qui sont propres et c'est lui qui a la gale, pas sur la peau du corps, mais sur la peau du coeur sans doute depuis toujours..." "Une famille nombreuse, c'est quelque chose. Il n'y a pas un avis comme aux époques patriarcales, il n'y a pas deux positions qui s'affrontent comme en politique au moment du choix présidentiel, il y a une foultitude d'avis qui vont, qui viennent, qui remettent tout en cause et qui font qu'on évolue."