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Parlons Kikongo. Le lâri de Brazzaville et sa culture
Nsondé Jean de Dieu
L'HARMATTAN
18,50 €
Épuisé
EAN :9782738482846
Cet ouvrage se propose de présenter une variante du kikôngo ? en l'occurrence le parler lâri de Brazzaville et de la région du ool ? à un public de non-initiés ; qu'il s'agisse de voyageurs nains, européens, asiatiques ou autres, voire de jeunes congo-is issus de l'immigration en France. La langue est présentée dans son contexte démographique, social, culturel et linguistique, celui des Lâri du Congo-Brazzaville, sous-groupe kôngo particulièrement dynamique et actif dans l'évolution historique et politique de ce pays au cours du XX' siècle. Les Lâri jouent ainsi un rôle central dans les - conflits actuels, notamment comme fer de lance de l'opposition pouvoir actuel de Denis Sassou Nguesso, mais aussi comme incipales victimes de la sanglante répression exercée depuis embre 1998. Dans le passé, ils ont eu une place identique ns la contestation du pouvoir colonial français. Le lâri est par ailleurs replacée dans son usage quotidien, ordi-aire, courant, celui des familles, des parcelles, des marchés et s gares, avec notamment une présentation des règles gramma-ales de base et un lexique qui permettront à tout un chacun en avoir un premier aperçu précis.
D'où tu viens ?" Comment supporter cette sempiternelle question qui vous réduit à une origine ? Mais qu'est-ce que ça dit de soi, l'endroit où on est né ? Français à part entière, et pourtant... Marre du regard des autres et des préjugés, à cause d'une couleur de peau. Réclamer le droit à exister simplement comme un(e) ado, ici et maintenant, sans avoir tout le temps à se justifier ou provoquer, c'est trop demander ? Tant de questions, de colère à juguler, de confiance à puiser en soi, pour être capable de passer de l'aigreur à la douceur. Un texte qui trouve dans la parole la force de s'opposer à la discrimination. Notes Biographiques : Né en 1968 à Brazzaville, Wilfried N'Sondé a fait des études de sciences politiques à Paris avant de partir vivre à Berlin où il est resté vingt-cinq ans. Il habite désormais à Paris. En 2016 il a enseigné la littérature à l'université de Berne en tant que professeur invité. Musicien et auteur de chansons, il se produit régulièrement en duo avec son frère Serge N'Sondé en France et en Allemagne. Écrivain, il publie son oeuvre aux éditions Actes Sud, et ses romans sont traduits aux États-Unis et en Italie.
Résumé : Objets cultuels ou attributs des personnes auxquelles elles étaient destinées durant leur vie ou après leur mort, les sculptures de l'Afrique subsaharienne constituent des témoins irremplaçables de grandes civilisations, dont certaines conservent encore leur mystère. Les traditions plastiques du continent noir sont riches d'enseignement. C'est ce que nous apprennent les textes des onze auteurs de cet ouvrage, historiens, historiens de l'art et anthropologues, dont les approches et les regards se sont croisés. Dans la première partie, ils se sont attachés à interroger le passé à travers les pièces archéologiques dont les plus anciennes connues datent du premier millénaire avant J.-C., puis à évoquer les arts de cour de royaumes dont l'histoire a perpétué le souvenir, ou dont, au contraire, la mémoire a été presque entièrement perdue. Dans la seconde partie, fondée sur de grands regroupements géographiques et culturels, ce sont les voies d'accès à la connaissance qui sont dévoilées. Selon des conceptions et des modalités qui leur sont propres, les sociétés de l'Afrique subsaharienne se sont transmis et ont fait évoluer au gré de contacts divers des systèmes de pensée, des philosophies et des visions du monde qui ont marqué les grandes pratiques artistiques. Cet ouvrage, dont l'iconographie s'appuie sur des ?uvres d'une qualité plastique exceptionnelle, offre une véritable initiation aux arts africains, où le langage des masques et des statues naturalistes ou fortement stylisés se révèle universel pour parler de la place de l'homme dans le monde. Ce livre est publié à l'occasion de la réouverture du musée Dapper et de son exposition inaugurale (30 novembre 2000 30 juin 2001).
Le kimbundu est la principale langue bantoue parlée à Luanda, capitale de l'Angola et son arrière-pays immédiat au Nord et à l'Est, essentiellement dans les provinces du Béngo, de Kwanza Norte et de Malanje. Cette langue est cependant proche par ses structures et son lexique des langues bantoues de l'Afrique du Centre-ouest, en particulier du kikôngo utilisé au nord de l'Angola, dans les provinces du Zaïre et de Uige, au Cabinda, mais aussi au Congo-Brazzaville et au Congo-Kinshasa. L'étude du kimbundu permet d'aborder de nombreux aspects du passé colonial angolais, depuis le XVIe siècle, ainsi que les principales tendances sociales, culturelles et politiques du présent, à travers notamment un vocabulaire influencé par le portugais. Quant au peuple mbundu qui utilise cette langue, il représente une véritable exception en Afrique centrale, par une évolution historique qui s'étend sur le demi-millénaire écoulé, tout à la fois victime, témoin et acteur des mutations du grand bassin atlantique, en relation avec l'Europe et l'Amérique du sud. Les Mbundu ont à cette occasion joué un rôle clé comme ferment de résistance à la colonisation dès le XVIIe, à travers la figure emblématique de la Reine N'zinga du Matamba, et partenaires d'une créolisation précoce au sein des premiers centres urbains à Luanda, Mbanza-Kongo ou Benguéla. A travers le kimbundu, se révèle donc un pays original, méconnu, puissance africaine émergente au passé douloureux et tourmenté mais riche de sa diversité humaine et de ses ressources naturelles.
André Jean-Michel ; N'Sondé Wilfried ; Lindo Karen
Résumé : Le point de départ de ce projet se situe dans la jungle de Calais, à la veille de l'évacuation du bidonville en 2016. Jean-Michel André a poursuivi ce travail photographique pendant trois ans, en France, en Italie, en Espagne et en Tunisie. Partout, il a rencontré des réfugiés qui cherchaient un abri. Des femmes, des enfants et des hommes réunis dans l'espoir de réaliser la dernière traversée. Ce projet nous invite à un cheminement, celui de l'exil, de l'errance mais aussi de l'espérance et de la résistance. L'écriture de Jean-Michel André et de Wilfried N'Sondé questionne le rapport à l'autre et interroge les notions de frontière réelle et imaginaire.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.