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A quoi sert la littérature ?
Nowicki Joanna ; Boursier Axel
CERF
24,00 €
Épuisé
EAN :9782204129138
Pourquoi écrit-on ? Que peut communiquer la I littérature à la société ? A quoi sert la littérature ? Dans cet ouvrage, auteurs, lecteurs et critiques tentent de répondre à ces questions. Ils dépassent une conception de la littérature comme simple divertissement, en proposant de percevoir la spécificité de la connaissance littéraire. Cela entraîne les auteurs à s'interroger sur les conditions de naissance d'une relation entre lecteurs et auteurs. A travers ce prisme, la littérature fait valoir une nouvelle nécessité. Les livres sont des potentiels d'action, des ouvertures, tout en étant des objets de paradoxe, liés à la notion d'" objet-livre " rangé dans nos bibliothèques. Cette conception permet de dépasser les clôtures disciplinaires et du sens attachées à l'oeuvre pour toucher l'ensemble des sciences humaines. Quinze contributions d'auteurs constituent le corps de cette réflexion et présentent la littérature comme lieu de connaissance de soi. Elles se présentent sous la forme d'une conversation amicale tripartite entre l'auteur, le lecteur et le texte. Une conversation capable d'initier ou d'approfondir une réflexion personnelle grâce au monde fictionnel.
L'un des défis majeurs qui se pose à de nombreux pays aujourd'hui consiste à garantir les conditions pour faire vivre ensemble des populations toujours davantage diversifiées et hétérogènes dans un contexte de mélange culturel et linguistique et de pluralisme religieux ou politique. A l'heure de la mondialisation, les frontières culturelles deviennent davantage perméables alors que les cultures politiques qui s'affirment traduisent implicitement un rapport à l'Autre marqué tant par une ouverture que par une fermeture à la diversité culturelle et au pluralisme vécu. Il apparaît pertinent de recenser les diverses manières de traiter du " vivre ensemble " et de la gestion politique des nouveaux rapports entre minorités et majorités dans les divers pays concernés. A quelles conditions la reconnaissance des différences et la cohabitation harmonieuse entre les groupes majoritaires et minoritaires sont-elles possibles ? Ces problématiques concernent les territoires vitaux d'une démocratie en action à l'échelle de la mondialisation aujourd'hui. Sujet porteur : la diversité culturelle Renommée médiatique du directeur de la revue (D. WOLTON) 20 ans de la revue
Numéro " Traduction et mondialisation " A aucun moment de son histoire l'humanité n'a autant traduit qu'aujourd'hui. Traduction au sein de l'Union européenne et des organismes internationaux. Traduction dans le monde des affaires et de l'économie. Traduction en sciences, en philosophie. avec l'anglais pour langue dominante ? Pourtant, on considère trop souvent que la traduction n'est que de l'ordre de la reproduction. Rien n'est plus faux ! La traduction ne saurait se réduire à une simple opération linguistique. Elle est inséparable des contextes politiques, économiques, culturels, sociaux. Elle représente, par son ampleur, une dimension majeure de la mondialisation. Numéro coordonné par Michaël Oustinoff, maître de conférences en traductologie à l'université Paris III-Sorbonne, auteur de La Traduction (Paris, PUF, coll. " Que sais-je ? "). Joanna Nowicki, maître de conférences en communication interculturelle à l'université de Marne La Vallée, directrice de l'Institut Hannah Arendt.
Nowicki Joanna ; Oustinoff Michaël ; Chartier Anne
Discours fleuves des dictatures ou prose convenue et contournée des politiques de nosdémocraties, la « langue de bois » se retrouve partout et dans des formes et des sens variés. Plusqu?une simple convention sociale permettant d?atténuer une vérité désagréable, entre politesse ethypocrisie, la langue de bois, tel le newspeak d?Orwell (1984), sert parfois à énoncer exactement lecontraire de ce qu?elle dit, pour anéantir toute communication. Dans ce numéro d?Hermès, des spécialistes reconnus étudient l?éventail de ces discours, cherchant à définir la ligne de partage qui fait cette langue « de bois », ses modalités de production, et la répartition des rôles entre récepteur et locuteur au cours de ce phénomène. Ce sujet est un enjeu majeur des recherches en sciences de la communication. Car au détour des ces langues de bois apparaissent en effet les ratés du message, les signes de dysfonctionnement des médias. Et l?on s?aperçoit au final que la langue de bois peut, paradoxalement, constituer un des moteurs de la communication, révélateur évident de sa complexité et son originalité.