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A la pointe de l'art. Le timbre, un geste d'artiste
Nowacka Monika ; Nicolas Anne ; Mirambet-Paris Agn
SNOECK
24,99 €
Épuisé
EAN :9789461616470
L'exposition intitulée "A la pointe de l'art" sera la troisième exposition temporaire du musée depuis sa réouverture. Au coeur de cette exposition se trouve le timbre-poste ; en effet, les collections philatéliques constituent le fonds le plus important du musée. Cependant, le sujet de l'exposition portera moins sur les aspects techniques du timbre que sur la création de l'oeuvre à proprement parler. En effet, en plus d'être une estampe, le timbre reste l'une des plus petites surfaces de création qui existent au monde mais aussi l'une des plus diffusées. Aussi, les dessins originaux et les poinçons gravés d'artistes seront au coeur du propos. En plus des timbres eux-mêmes, le musée conserve dans le cadre du dépôt obligatoire des archives du timbre-poste français des milliers de pièces témoignant du processus créatif conduisant à l'émission d'un timbre : les esquisses et dessins préparatoires, les épreuves d'impression, essais de couleurs ou poinçons gravés. L'idée première est de démontrer que, bien que le timbre soit une oeuvre de commande régie par un cahier des charges strict, la place accordée au geste de l'artiste reste très présente. Le parcours de l'exposition sera ainsi ponctué de neuf portraits de dessinateurs, graveurs, peintres, illustrateurs, tous créateurs de timbres et ayant des carrières artistiques et parcours très différents. C'est une manière pour le Musée de La Poste de valoriser la création philatélique et de l'ancrer dans le vaste domaine de l'histoire de l'art. A côté des peintures d'Henry Cheffer ou estampes de Pierre Albuisson, le visiteur découvrira les gravures héraldiques de Sarah Bougault, les sculptures de Jacques Jubert, les peintures sur ivoire de Pierrette Lambert, les bandes dessinées de Pierre Forget, l'univers fantastique de Thierry Mordant et Ciou, ainsi que le monde foisonnant de détails et d'histoires de Jean Delpech. Le timbre-poste est une surface de création à la fois unique et pour autant connue de tous. Ce support artistique voyage et nous fait voyager. Depuis les années 1960, la série artistique, imaginée par André Malraux pour mettre l'art à portée de tous les Français, a su s'imposer et c'est donc tout naturellement que certains des plus grands artistes se sont approprié le timbre-poste pour nous proposer de merveilleuses créations. Tomi Ungerer, Victor Vasarely, Raoul Ubac, Jean-Michel Folon, Salvador Dali, Roger Bezombes et bien d'autres se sont prêtés à l'exercice et le résultat est toujours impressionnant. Le Musée de La Poste est le musée d'entreprise du Groupe La Poste consacré à l'histoire postale et à la philatélie française. Ouvert en 1946, il a connu deux sites dans Paris. Le musée actuel est situé au 34 boulevard de Vaugirard (Paris 15e) depuis 1973. Reconnu Musée de France, le musée a été fermé pendant plusieurs années pour rénovation complète de ses espaces avec notamment pour objectif une accessibilité totale aux personnes en situation de handicap. Il a rouvert ses portes au public en novembre 2019. Le Musée de La Poste est un lieu de présentation, de conservation et de diffusion du patrimoine postal. Il est centré sur l'Ecrit, l'Histoire et la Culture. Des bottes de sept lieues aux héros de l'Aéropostale, en passant par le panorama des 150 ans du timbre-poste en France, ses collections racontent une histoire, non seulement celle d'une entreprise mais aussi celle de la France au quotidien. Le musée conserve et expose sur plus de 1000 m, le patrimoine historique, artistique, philatélique et scientifique constitué par des pièces aussi diverses que les premières cartes des routes de poste, des uniformes de facteurs, des maquettes d'artistes, des timbres-poste, des objets populaires et enfin une collection de mail art et d'art postal.
Chacun aime ou cherche l'amour à sa façon. Des femmes et des hommes se croisent. Des instantanés de vie. Des mots qui sont dits, souvent banals et parfois sublimes mais toujours avec amour.
Benoît forme avec Caroline un couple sans histoire. Quand Caroline s'absente une semaine pour raisons professionnelles, Benoît en profite pour se rendre à une soirée organisée par une collègue partant à la retraite. Le lendemain, au réveil, il se retrouve nu, chez lui, sur son canapé sans aucun souvenir de sa soirée si ce n'est un mal de tête atroce et... une superbe femme qui l'appelle chéri et qu'il voit pour la première fois. Aurait-il commis l'irréparable ? Notre fêtard amateur s'empresse d'appeler Daniel, son meilleur ami, à l'aide. Et ça, c'est exactement ce qu'il n'aurait pas dû faire !
Le constat est sans appel. Il y a de plus en plus de pauvres en France. Pour lutter contre ce fléau, le gouvernement met en place un grand programme de défiscalisation à destination des plus riches qui adopteraient un pauvre. Le pauvre devient alors un produit recherché. Certains, comme Vernard de la Billardière, voient s'ouvrir devant eux un fantastique marché. Il imagine une application pour smartphone permettant de trouver un ou une pauvre à des fins de reproduction. L'idée étant d'obtenir des pauvres pure race, ce qui permettrait un meilleur abattement fiscal. Une comédie cruellement drôle et cynique.
Prenez trois fugitives, ajoutez quelques religieuses névrosées, une Américaine enceinte et sans papiers, un inspecteur de police proche de la retraite et son jeune collègue aussi fougueux qu'incompétent. Saupoudrez d'un zeste d'agriculteur converti aux cultures "parallèles". Mélangez le tout et finissez par un homme à tout faire pas très malin. Voilà la recette d'un cocktail explosif de bonne humeur et franches rigolades.
Le Musée des Beaux-Arts de La Boverie, à Liège, compte plusieurs milliers d'oeuvres d'art dans ses collections, depuis la Renaissance jusqu'au XXIe siècle, couvrant essentiellement la peinture, la sculpture et les arts graphiques. Ce beau livre d'art invite à une promenade passionnante, vivante et riche en découvertes, à travers une sélection inédite de chefs-d'oeuvre, belges et internationaux, rassemblés depuis plus d'un siècle dans les collections publiques de la Ville de Liège. Ce nouvel ouvrage constitue le deuxième volume du Catalogue des collections du Musée des Beaux-Arts de Liège. Il contient 100 notices d'oeuvres, une vingtaine de textes et études, et plus de 160 illustrations. Il intéressera tous ceux qui souhaitent acquérir une meilleure connaissance des collections du Musée des Beaux-Arts de Liège. Mais il passionnera également celui qui, simple amateur, historien d'art ou chercheur chevronné, désire parcourir, grâce à des images de qualité et un langage accessible, les pages de l'histoire de l'art en Europe, ses influences et ses prolongements. De Lambert Lombard à James Ensor, d'Eugène Fromentin à Théo Van Rysselberghe, de Joseph Csaky à Jean Arp, en passant par Sonia Delaunay, Paul Delvaux ou le mouvement Cobra, cet ouvrage offre une vue en profondeur sur l'une des plus riches collections publiques de Belgique.
La Mésopotamie, le pars "entre les deux fleuves" Tigre et Euphrate, est le berceau de l'écriture avec laquelle commence l'histoire. C'est aussi le pays des premières villes et des plus anciens systèmes politiques et administratifs connus. A la recherche des origines de nos civilisations, de nos mythes ou de notre imaginaire, c'est eu Mésopotamie que l'on retrouve les plus anciens témoins concernant les villes, l'Etat, l'écriture, la comptabilité, les mathématiques, l'astronomie ou l'astrologie, dont nous ayons notamment hérité le découpage du temps, et bien d'autres inventions fondamentales. Elargissant une formule de Samuel Noah Kramer, l'exposition "L'histoire commence en Mésopotamie" présente ce qu'a pu être l'antique Mésopotamie depuis l'apparition de l'écriture à la fin du 4e millénaire jusqu'à la conquête d'Alexandre le Grand au IVe siècle avant notre ère. Trois mille ans d'histoire y sont racontés pour découvrir ses croyances, son économie, son cadre de vie urbain, ses rois, ses dynasties et ses empires mais encore son écriture et ce qu'elle nous dit, aussi bien de la société au quotidien, que des plus hautes sciences et lettres. C'est également l'occasion d'évoquer l'aventure de la redécouverte relativement récente de l'histoire mésopotamienne. L'exposition rappelle à la fois l'importance universelle du patrimoine mésopotamien et l'imaginaire plus ou moins fantasmé autour de cette vénérable civilisation, à qui nous devons tant et qui finit pas de fasciner.
Le nom Borinage a travaillé l'imaginaire de Georges Buschini et l'a amené sur nos terres. Il entame un lent processus de découverte de la région, il prend le temps de capter la vie des habitants ; il en rencontre énormément, discute plus longuement avec certains, immortalise des scènes naturelles, cerne des paysages. Il opte pour la patience, suit le cycle des jours et de la lumière.