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LA MEDITERRANEE AU 20EME SIECLE
Nouschi André
ARMAND COLIN
32,03 €
Épuisé
EAN :9782200019211
L'histoire de la Méditerranée au 20'siècle est celle de fractures qui s'aggravent depuis le début de la Seconde Guerre mondiale entre l'Europe de l'Ouest, les Balkans, l'Afrique du Nord et l'ouest de l'Asie. Tout y contribue : le poids du passé, de la terre et des religions, le capitalisme dynamique des grandes puissances, les différences de croissance démographique, les déséquilibres sociaux et le retard culturel dont la forme la plus manifeste est l'analphabétisme. Après la Seconde Guerre mondiale qui marque l'effacement des anciens états colonisateurs et le début des indépendances, puis la crise de 1973-1974 qui accentue l'influence des héritages, la Méditerranée est plus encore qu'auparavant insérée dans un monde dominé par les États-Unis. Simultanément, elle éclate en plusieurs zones dont il n'est pas certain qu'elles retrouvent leur équilibre. Les affrontements qui se multiplient au Proche-Orient, puis dans les Balkans préjugent-ils d'un avenir plus sombre ou annoncent-ils la naissance d'une nouvelle Méditerranée enfin rendue à la paix ?
Quand commence réellement le dernier siècle du deuxième millénaire ? Selon quels rythmes se déroule-t-il ? Quels acquis en retenir ? Le 20e siècle s'efface comme les époques antérieures, dans les crises et la généralisation d'un désordre plus ou moins violent : à l'affaiblissement de l'Empire Ottoman, le " vieil homme malade de l'Europe " à la fin du 19e siècle, font écho aujourd'hui les convulsions de l'ex-URSS, " le nouvel homme malade du monde " ; à la contestation de la primauté britannique, dans les ultimes années du règne de la reine Victoria, correspond le fléchissement de l'économie américaine concurrencée par des modèles plus efficaces. Derrière ces parallélismes, le 20e siècle apparaît tragique et lumineux génocides, ethnocides, totalitarismes... caractérisent une époque qui a eu aussi le triste privilège de connaître deux guerres mondiales dans un court laps de temps. Simultanément, l'homme réussit à voler, à explorer le fond des océans, à marcher sur la lune, à faire reculer la maladie... Plus que par le passé, les progrès de la science s'accompagnent d'interrogations croissantes. Et le doute envahit tous les champs du savoir. Cet ouvrage a pour ambition d'appréhender une histoire qui, comme le souligne Paul Veyne, est " faite de beaucoup d'accidentalité, avec quelques noyaux de nécessaire ". L'analyse s'inscrit dans le temps long et dans celui, plus court, de la conjoncture. Elle ne se limite pas aux États, mais concerne les sociétés, leurs mentalités, et fait une place aux nouveaux acteurs de la vie contemporaine. Dans un souci de clarté, de nombreuses cartes de synthèse cherchent à offrir des clefs de compréhension des évolutions nationales et internationales.
L'enjeu du XXe siècle est la démocratie, entendue autant comme un régime politique que comme une civilisation modelant les mœurs et les pratiques citoyennes. Victorieuses en 1918, les démocraties doivent pourtant se garder sur leurs extrêmes. jusqu'en 1941, elles reculent, se fragmentent, se divisent même. Puis, galvanisées par les défis de la Seconde Guerre mondiale, elles parviennent à répondre aux exigences internes et externes. L'intégration du social dans la sphère politique, la maîtrise de la consommation de masse, la formation d'une " communauté de sécurité " (Karl Deutsch), sont quelques-uns des acquis du deuxième XXe siècle qui se termine avec l'effondrement des " démocraties populaires " et du " grand frère " soviétique. Promises à un destin planétaire depuis 1989-1991, les démocraties libérales et l'économie de marché sont pourtant de nos jours en crise. Le " désenchantement " envahit à nouveau l'espace politique car tout est à redéfinir : la place du citoyen, la relation entre gouvernants et gouvernés, le rapport entre Nation, territoire, et régime démocratique. Ces questions conditionnent en effet l'identité politique et la souveraineté de l'avenir. Cet ouvrage a pour ambition d'appréhender l'histoire intérieure, extérieure, des démocraties européennes (France, Angleterre, Allemagne, Italie, Espagne) et américaine entre 1918 et 1989. Nulle certitude en la matière, mais un questionnement sur et autour du " mystère " démocratique. Des tableaux, des chronologies, des fiches biographiques, des gros plans sur tel ou tel aspect saillant du problème, illustrent les cinq chapitres de cet ouvrage.
Résumé : Cet ouvrage met en perspective les épisodes caractéristiques de la mise au travail depuis la révolution industrielle jusqu'aux formes contemporaines de flexibilité. Par la voie des techniques et des organisations, les objectifs de fluidité d'abord associés à l'automatisation industrielle ont pu se généraliser tandis que la logique marchande s'est étendue en même temps. Cette quatrième édition prend acte de la multiplicité et de l'hybridation des formes de production, de la diversification de genre et de la singularité des relations qui se nouent autour du travail. Elle remet l'accent sur la pertinence du salariat pour éprouver les ressorts de l'activité et les métamorphoses des temporalités. La nouvelle conclusion révèle des prolongements inattendus des débats classiques entre sociologues du travail.
Résumé : Les institutions romaines présentent un paradoxe : elles appartiennent à un passé très ancien et qui nous paraît bien étranger, alors que rares sont les Etats et les organisations sociales, aujourd'hui encore, où n'existent pas des organes ou des fonctions, voire des pratiques, qui en sont directement issus. C'est la raison pour laquelle, sans doute, elles nous semblent si familières alors même qu'elles sont mal connues et souvent redoutées des étudiants. Ce manuel se propose de remédier à cette lacune en offrant une analyse claire, au fait des découvertes les plus récentes et inscrite dans la longue durée, afin de montrer en quoi l'histoire des institutions romaines se confond avec celle de Rome et de son Empire, et de comprendre la raison de leur remarquable postérité.
Résumé : Chaque parcours de vie d'une personne est une synthèse de multiples déterminations, d'interactions et des actions de la personne elle-même. Aussi chaque récit d'un parcours de vie contient des informations et des significations sur des niveaux très divers de réalité.Comment le sociologue doit-il s'y prendre pour recueillir des récits de vie ? Comment construire cet objet sociologiquement, comment développer l'enquête et la mener à bien, comment y insérer des moments d'observation directe des interactions ? Comment recomposer un modèle qui en donne une description la plus riche et la plus fidèle possible ? C'est à ces nombreuses questions que répond l'ouvrage, dont la 4e édition a été remaniée
Résumé : Les troubles de la personnalité représentent un large champ des consultations en clinique et soulèvent des enjeux théoriques et thérapeutiques. S'agit-il de troubles ou de pathologies, voire de structure pathologique ? Comment diagnostiquer et soigner ces troubles ? Ce livre décrit les spécificités cliniques comportementales, émotionnelles et cognitives de chacun de ces différents troubles : névrotiques (personnalités obsessionnelle compulsive, histrionique, dépendante), limites (personnalités borderline, narcissique, antisociale) et psychotiques (personnalités paranoïaque et schizoïde). Puis il développe les différentes théories explicatives qu'elles soient psychanalytiques, cognitivo-comportementales ou développementales, et les prises en charge et stratégies thérapeutiques qui s'en inspirent. L'ouvrage s'adresse en premier lieu aux étudiants en psychologie, mais aussi aux travailleurs sociaux et aux professionnels de santé.