Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Restitutions . Une histoire culturelle et politique
Noual Pierre
BELOPOLIE
23,50 €
Épuisé
EAN :9782491534011
Prise de guerre, pillage, spoliation, saisie, confiscation⦠nombreux sont les mots pour désigner le déplacement des Åuvres d'art dont l'histoire est émaillée depuis l'Antiquité jusqu'à l'actuel trafic illicite des biens culturels, en passant par les guerres et la colonisation des territoires. Cet ouvrage aborde, pour la première fois, frontalement et analytiquement les restitutions. Après une mise au point linguistique, historique et juridique de la restitution, un nécessaire état des lieux contemporains permet de décrire et analyser les nouvelles formes de revendications et leurs enjeux. Enfin, un épilogue interroge la portée d'une nouvelle conception politique des retours et la nécessité d'une nouvelle culture des restitutions pour comprendre ce que le patrimoine et l'histoire ont à gagner et à perdre. Docteur en droit et historien de l'art, Pierre Noual enseigne dans diverses universités et collabore régulièrement avec plusieurs revues culturelles et juridiques.
Amélie de Portugal (1865-1951) est la descendante de Louis-Philippe et, par son mariage, la dernière reine de Portugal. Sa vie a été marquée par sa double destinée : arrière-petite-fille du dernier roi des Français, elle naît en exil et passe une grande partie de sa vie loin de sa patrie ; femme de Charles Ier, roi de Portugal, elle se trouve dans le carrosse royal lorsque son mari et son fils aîné sont assassinés en 1908 (le changement de régime la conduira à un nouvel exil). Pendant plus de soixante ans, Amélie écrit à son amie de coeur, la marquise d'Harcourt (1850-1953). Ces lettres, réunies pour la première fois dans cet ouvrage, et les tomes suivants, nous permettent de découvrir de manière intime cette reine encore trop méconnue, dont la vie illustre des pages de l'histoire de France et de celle du Portugal.
Des reptiles géants ont vécu sur notre planète. Au début du 19ème siècle, personne ne le soupçonne encore. Et puis des os énormes, des dents terrifiantes sont peu à peu déterrés. A qui tout cela pouvait-il appartenir? Des éléphants, des géants... Peu à peu, l'évidence s'impose: il y a eu. sur Terre un "âge des reptiles". Bientôt, on va nommer ces reptiles les "dinosaures" et découvrir leur incroyable diversité. "Tout commence au 19ème siècle, quand des scientifiques anglais s'intéressent à une dent et à une mâchoire de taille assez inhabituelle..." Biographie de l'auteur Maître de conférence au Muséum national d'Histoire naturelle.
Nouel-Rénier Juliette ; Luminet Jean-Pierre ; Meur
À quoi ressemble l'Univers? Depuis des millénaires que l'on se pose cette question, le défilé des réponses n'a pas cessé. L'Univers a été rond, puis plat, et même coupé en deux, puis recollé. II a eu un seul centre, puis plusieurs, et enfin plus de centre du tout; il a été infini, fini, puis de nouveau infini... Aujourd'hui, les croyances ont laissé place à la science, mais l'Univers garde toujours sa part de mystère."Tout commence il y a 10 000 ans, quand les hommes inventent l'agriculture et s'intéressent pour la première fois à la course des astres..."
Sujet: Aujourd'hui, tout le monde peut expliquer d'où viennent les bébés. Mais, on ne l'a pas toujours su. Depuis la Préhistoire (les femmes font-elles des bébés toutes seules?) jusqu'au 19è siècle, ce livre soulève les questions que les hommes se sont posées pour élucider ce mystère. Hippocrate pensait que hommes et femmes étaient égaux dans la conception d'un bébé, mais Aristote estimait que la femme n'y jouait aucun rôle, puisqu'elle était un homme mutilé. Leurs théories s'opposeront pendant des siècles. Au 17è siècle, on a cru qu'une vache fécondée par un homme donnait naissance à un petit garçon qui ruminait dans les prés. Au 18 ème siècle, un abbé italien met des caleçons à des crapauds, mais ne croit pas à sa conclusion. De nombreuses autres hypothèses sont développées dans ce livre. Commentaire: Un texte facile à lire, de nombreuses illustrations de type caricaturales, un lexique en fin de volume et des encadrés au fil des pages donnant des explications parallèles facilitant la compréhension. Les positions religieuses sont présentées de façon un peu rapide et simpliste. L'originalité de ce livre réside dans son constat: « Comment on a compris... ». De l'humour et de la pédagogie, de la science mais aussi de nombreuses anecdotes: un support pour faire un exposé original. Pour clore le sujet et tenter une projection dans l'avenir, deux pages sont consacrées au clonage. ÂGE: Dès 10 / 11 ans
Une question contemporaine-Un grand entretien- Rêvons-nous d'une révolution Alger, Beyrouth, Bagdad, Hongkong, Khartoum, Santiago, que reste-t-il des révolutions ? Entretien avec Ludivine Bantigny, historienne "Tous les mouvements révolutionnaires sont des temps suspendus" -Une exploration poétique et politique de la nuit- La nuit divine, un texte de Pierre Bergounioux Ulysse face à Cyclope. Un texte ténébreux, cavernicole et nocturne. Ce que la nuit a fait à la photographie, une chronique de Julien Faure-Conorton Ensemble au bleu de nuit de Habib Tengour "Les forces d'inertie allaient être bousculées par un mouvement non calculé qui macérait atten-dant son heure. Mouvement gigantesque, révolution qui allait enluminer nos nuits (longues nuits se déroulant comme vagues marines au dire du poète errant) et nous redonner le goût des veilles sonores et souhaiter que le jour retarde son apparition.
Résumé : Qu'avons-nous fait de notre solidarité ? Le constat est accablant : dans un monde bouleversé par la mondialisation et le rapport au travail, la société se tend, les politiques mises en place se durcissent et les fractures se creusent. Axelle Brodiez-Dolino nous livre une réflexion pointue destinée à réinventer une solidarité liée à l'urgence écologique, où chacun doit prendre sa part. L'enjeu est de taille dans une société à refonder et une démocratie à préserver.
Il y a aujourd'hui une farouche volonté de vivre autrement - que le peuple soit au centre de la vie politique -, une aspiration à une plus grande égalité et un refus des privilèges". La politologue et historienne Khadija Mohsen-Finan livre un panorama à la fois historique et contemporain d'une région, l'Algérie, le Maroc et la Tunisie, au destin entrecroisé avec celui de la France. Le regard des présidents de la République française en direction de la Méditerranée n'a jamais été sans arrière-pensées, les sommets se sont succédé avec quelques accords, et autant de désaccords. Les nationalismes ne sont jamais loin, les déséquilibres bien installés de part et d'autre de la mer. Une volonté d'apaisement existe en même temps que subsistent des crispations. Les Printemps arabes sont nés, ont essaimé avant de faire long feu. Le peuple, en particulier les jeunes et les femmes, a fait irruption dans la vie publique avant d'être arrêté par un manque d'expérience et la force des vieilles habitudes. Aujourd'hui, alors qu'une farouche volonté de vivre autrement domine, entraînant une montée du populisme, le système international, le rôle de la France en particulier, sont stigmatisés. Les rivalités entre le Maroc et l'Algérie l'obligent à un improbable exercice d'équilibriste. De part et d'autre de la Méditerranée, les attentes et les incompréhensions demeurent, pendant que des migrants tentent sa traversée au péril de leur vie dans une indifférence générale. La révolte, quand elle se manifeste, est devenue individuelle, loin du collectif initial. L'heure est à l'examen critique, conclut Khadija Mohsen-Finan. Enseignante et chercheure à l'université Paris-1 (Panthéon-Sorbonne, laboratoire Sirice), Khadija Mohsen-Finan est docteure en sciences politiques (IEP Paris). Membre du comité de rédaction du journal en ligne Orient XXI, elle a été en charge du séminaire sur le Maghreb au sein de la chaire Moyen-Orient à Sciences-Po Paris. Elle est notamment l'auteure de Sahara occidental, les enjeux d'un conflit régional (CNRS, 1997), Dissidents du Maghreb (avec Pierre Vermeren, Belin, 2018), Tunisie, l'apprentissage de la démocratie 2011-2021 (Nouveau Monde, 2021).
Une question contemporaine / Un grand entretien Fraternité Entretien avec Samuel Hayat, chercheur en science politique "La fraternité, en République, comme la liberté et l'égalité, n'est acceptée par les dominants et par l'appareil d'Etat que de manière conditionnelle, partielle, sous réserve d'une acceptation générale de l'ordre social". Une exploration de la nuit La nuit introuvable d'Abdella Khaldi Ce que la nuit a fait à la photographie, épisode 5, De deux choses lune, une chronique de Julien Faure-Conorton Etel Adnan, "Je pense que la nuit est un nuage noir"