Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Stupeur et tremblements
Nothomb Amélie
LGF
8,80 €
En stock
EAN :9782253150718
Commentaires Mais que diable Amélie-san allait-elle faire dans cette galère ? C'est la question qu'on se pose en découvrant l'invraisemblable traitement auquel la jeune narratrice, double à peine voilé de l'auteur, est confrontée lors d'un emploi de quelques mois au Japon. Embauchée par la compagnie Yumimoto, Amélie espère bien pouvoir faire ses preuves dans ce pays qui la fascine tant depuis qu'elle y a séjourné enfant. C'est sans compter sur la subtilité des règles tacites qui régissent la société japonaise, sans compter encore sur le mépris de Mle Mori, sa supérieure. Les humiliations et les vexations se succèdent et la soumission s'installe : Amélie pensait être traductrice, elle finira dame pipi de l'entreprise… Comme toujours, Amélie Nothomb a le sens du bizarre, mais aussi du texte : son expérience traumatisante se transforme en un fascinant récit, irrésistible de drôlerie. On la soupçonnerait presque de s'être laissé traiter de la sorte pour mieux pouvoir l'écrire ensuite… --Karla Manuele
Résumé : Il y a cinq ans, Timmy a été témoin du meurtre de son père. Avant de s'enfuir, l'assassin, aux yeux très bleus, ce dont le garçon se souvient précisément, lui a lancé : "Dis à ta mère qu'elle est la prochaine". Depuis, l'enfant et sa mère, Laurie, vivent sous cette menace. La jeune femme, célèbre productrice télé, démarre une série choc sur les affaires non résolues. Le premier épisode revient sur l'affaire du "Gala des lauréates" : il y a vingt ans, Betsy Powell et son mari organisaient une grande soirée en l'honneur du diplôme de leur fille. La nuit même, Betsy mourait étouffée. Alors qu'on s'apprête à reconstituer la scène du crime dans la splendide demeure des Powell, quelqu'un épie Laurie dans l'ombre, quelqu'un qui a les yeux d'un bleu éclatant. Commence alors un huis clos haletant.
Résumé : A la suite d'une enquête sur une tuerie de masse, Kay Scarpetta reçoit un appel des plus troublants. Le corps d'une jeune femme a été découvert sur le campus du Massachusetts Institute of Technology à Boston. La victime, jeune et riche diplômée du MIT, est morte moins de deux semaines avant son procès contre la très confidentielle société fiduciaire Double S. Son corps est positionné de manière particulière et recouvert d'un résidu fluorescent de couleur rouge sang, vert émeraude et bleu saphir. Ces deux indices semblent lier l'affaire à une série d'homicides sur lesquels travaille Benton, agent du FBI et mari de Kay. Le docteur Scarpetta est entraînée dans un univers sordide de corruption et de meurtres. Avec, comme seul fil conducteur pour traquer le meurtrier, quelques traînées de poudre.
Résumé : La naissance ne saurait être biologique : on choisit toujours ses parents. Naître, c'est semer ses géniteurs. Non pas tuer le père, mais tuer en nous le fils. Laisser son sang derrière, s'affranchir de ses gènes. Chercher, trouver d'autres parents : spirituels. Naître biologiquement, c'est à la portée du premier chiot venu, des grenouilles, des huîtres. Naître spirituellement, naître à soi-même, c'est à la portée de ceux-là seuls qui préfèrent les orphelins aux fils de famille, les adoptés aux programmés, les déviances aux descendances. Toute naissance est devant soi.
Résumé : Jean-Jean est agent de sécurité. Le jour, il travaille dans l'un des supermarchés appartenant aux discrets frères Eichmann. Le soir, il se fait régulièrement battre par sa femme. Blanc, Gris, Brun, et Noir sont les quatre enfants-loups d'une caissière cap-verdienne ayant contourné les lois du copyright reproductif. Ils sont impitoyables et prêts à tout pour parvenir à leurs fins. Alors quand Jean-Jean se retrouve malgré lui responsable de la mort de leur mère, c'est toute la meute qui part en chasse. Avec une ironie noire et grinçante, Thomas Gunzig nous entraîne dans la logique d'un monde aussi drôle que perverti.
Résumé : C'était au temps où la révolution industrielle était en marche, où les campagnes perdaient leurs travailleurs au profit des villes, où les métropoles grossissaient... Et dans ce temps-là, quelle est "L'Ame de la ville" , se demande le poète ? Qeuls sont ses nouveaux temples : "Les Usines" , "La Bourse" , "Le Bazar" ? A quel rythme vit-elle : celui du "Spectacle" , de "La Révolte" , des "Idées" ? Les réponses sont en vers, en strophes, en poèmes : attendez-vous à être surpris. Après avoir rappelé le contexte historique et littéraire des Villes tentaculaires, l'accompagnement critique rend compte de la structure du recueil. Les échos avec Les Fleurs du Mal de Baudelaire font l'objet de lectures comparées. La réactualisation des formes poétiques par Verhaeren est mise en lumière : la fresque historique et l'allégorie, par exemple. Deux poèmes, "La Plaine" et "Les Usines" , font l'objet d'une analyse précise. Recueil de poésie (XIX ? siècle) recommandé pour les classes de lycée. Texte intégral.
Je n'en reviens pas, Renarde, que tu ne sois pas morte, et si aujourd'hui aucun mot d'amour ne te vient, cherche, trouve autre chose, je ne te laisserai pas un seul jour de silence, pas un seul jour sans réclamer, pour mon usage, les mots que tu me dois, trouve, trouve, et si ta terre est vide, désertée de gibier, marche, cours, va-t'en tuer ailleurs, ramène-moi mon dû, car tu es à moi jusqu'à user ton être, jusqu'à toucher la trame, pour autant que tu en aies, car c'est ce que je veux, vérifier la trame, le dessin qui te guide malgré toi quand tes sens et ton intelligence seront morts. "Un homme et une femme vivent une passion singulière, aussi ritualisée qu'extrême. Le récit d'une emprise et de sa subversion.
Maintenant on se demandait vraiment quel effet pouvait bien faire une balle dans le ventre ou un éclat d'obus dans la figure. On se demandait comment c'était une vie sans jambes ou sans bras, une vie à plus rien y voir et enfin à quoi ça pouvait servir qu'on se les gèle, qu'on nous réveille à des heures impossibles, que les camions militaires soient aussi pourris, si ça aidait à gagner la guerre ou si c'était juste à l'image de l'univers, nul du centre à la périphérie. "Les aventures d'un jeune homme, amoureux par nature, cruel par instinct de survie et ironique par nécessité, au pays de la sale guerre.