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Chomsky et l'ordinateur. Approche critique d'une théorie linguistique
Notari Christiane
PU MIDI
24,00 €
Épuisé
EAN :9782810700806
Parler, est-ce calculer ? L'être humain est-il doté d'un organe du langage ", d'une " grammaire universelle " qui, à l'instar d'un logiciel syntaxique inné, lui permettrait sans effort d'apprendre sa langue maternelle et d'en former correctement les phrases ? C'est ce qu'a soutenu Noam Chomsky, fondateur dans les années 1960 de la linguistique cognitive. Christiane Notari démonte pièce à pièce les rouages de la théorie chomskyenne, prédominante depuis plus d'un demi-siècle dans le champ des sciences du langage, et en montre toutes les limites. Elle lui oppose une série d'arguments tirés de différentes disciplines (mathématiques, philosophie, linguistique, psychologie, neurosciences, etc.). Non, le cerveau n'est pas un ordinateur. Cette métaphore spécieuse occulte l'une de ses propriétés fondamentales : la conscience qui donne accès à la connaissance. Ce livre fait la synthèse des principaux travaux américains en linguistique cognitive. Il s'adresse aux linguistes, aux épistémologues et aux philosophes, mais aussi à tous ceux qui s'intéressent aux sciences humaines et aux problématiques du langage.
Gamerdinger Françoise ; Dahlström Björn ; Notari B
Résumé : Conquêtes pacifiques, les extensions en mer à Monaco : le titre de ce livre, en forme d'oxymore volontairement provocateur, place celui-ci au coeur d'enjeux politiques contemporains que Monaco a choisi de promouvoir : le développement et la science environnementale. L'un et l'autre interagissent de concert pour garantir un futur paisible à la Principauté. Avec la rétraction géographique radicale entérinée par le traité franco-monégasque de 1861, l'espace est devenu un enjeu vital pour Monaco. Les contraintes territoriales ont poussé les souverains à imaginer de nombreuses initiatives, souvent techniquement pionnières et avant-gardistes. C'est cette épopée géopolitique, sociale, urbanistique, technique - humaine en somme -, que propose d'explorer l'ouvrage. Pour cela, ont été rassemblés d'importantes archives cartographiques et photographiques, des plans et maquettes de ces projets d'extension, passés ou actuels, et des nouveaux lieux de vie qu'ils ont créés.
Dans une époque dominée par la perte de repères, toujours plus connectée mais aussi peuplée de solitudes dont le nombre va en se multipliant, le grand anthropologue et ethnologue Marc Augé, à qui l'on doit l'introduction des notions de non-lieux et de surmodernité, se confronte avec l'acuité qui lui est propre à des questions centrales, relatives à l'humanité même de l'homme : le bonheur, la dignité, la confiance, l'augmentation préoccupante des inégalités. Ce volume, qui trouve dans le sens profond du partage de l'humanité générique habitant chacun d'entre nous son fil rouge, se présente comme une sorte de vadémécum pour le temps présent. Presque assoupi dans un pseudo-bonheur sédentaire, le sujet contemporain - pris entre peur du futur et relations superficielles - semble s'enliser dans un présent perpétuel, marqué par un climat de barbarie grandissant. Loin de laisser place au pessimisme, Marc Augé offre au lecteur une sorte de kit de survie et une boussole pour s'orienter dans notre temps. Il nous invite aussi à miser sur une carte mettant en jeu notre futur même : l'utopie de l'éducation.
Résumé : Lors des deux premières campagnes d'Italie et après de surprenantes victoires, Bonaparte à mis fin aux deux premières coalitions organisées contre la jeune République. La paix est faite après 10 ans de guerre. Mais la Grande-Bretagne, jalouse de conserver son hégémonie commerciale sur l'ensemble du globe, finance une troisième coalition. La Russie et l'Autriche commencent leurs mouvements armés... Bonaparte, devenu par plébiscite Napoléon, ne va pas leur laisser le temps de se réunir pour envahir la France... En ce 2 décembre 1805, non loin de Vienne, dans le sud de la Moravie, se tient un charmant petit village aux toits de chaumes, que domine un fort joli château : Austerlitz...
Résumé : 1798, en Europe, après cinq années de guerres, Bonaparte vient d'imposer la paix par le traité de Campoformio, mais l'Angleterre ne désarme pas. Elle met en action tous les moyens possibles afin de nuire à la France. Une ancienne idée réapparaît alors : menacer les intérêts anglais en libérant l'Egypte. Elle se trouve sous la domination d'anciens esclaves affranchis, qui sont devenus maîtres du pays : les Mamelouks. Le 15 ventôse de l'An VI, 5 mars 1798, Bonaparte remet au gouvernement une note détaillée sur les moyens militaires, mais aussi culturels et scientifiques, de réaliser l'expédition. Pour le ministre Talleyrand, c'est une opération coloniale et mercantile. Pour le Directoire, une manoeuvre de diversion et l'éloignement d'un militaire qui lui fait de l'ombre. Pour Bonaparte, un moyen de forcer l'Angleterre à la paix, mais aussi une aventure orientale ! Un parfum de légende.
Une impression de déjà-vu ? La forteresse de Dunsinane, c'est le château où s'était retranché l'usurpateur Macbeth à la fin de Macbeth, la "pièce écossaise" de William Shakespeare. David Greig reprend la situation là où Shakespeare l'avait laissée en 1606. L'assassin du bon roi Duncan a enfin été éliminé ; la dangereuse femme-sorcière qui avait poussé son époux au crime est défaite, elle aussi. Le retour à la paix civile ? Pas tout à fait. Certes, Macbeth l'usurpateur est mort, mais son successeur Malcolm n'est que veulerie et luxure. L'harmonie politique semble ne pas vouloir s'installer en ce royaume. Dans la suite qu'il invente à la tragédie de Shakespeare, David Greig s'infiltre dans les ouvertures, ou plutôt les ellipses de l'histoire de Macbeth, et il les remplit des doutes politiques de notre époque. Greig a vu les armées britanniques et américaines intervenir et s'embourber au Moyen-Orient. Dans Dunsinane, il montre à quel point, une fois les opérations militaires achevées, rien n'est encore joué et comment la politique continue la guerre par d'autres moyens, pour inverser la formule de Clausewitz. Greig rebat les cartes et distribue une nouvelle main aux joueurs de la partie ; il donne la parole à ceux que Shakespeare avait, à l'instar de son tyran, réduits au silence : Lady Macbeth, Malcolm, et les soldats.
A un moment où de nombreux domaines affichent des préoccupations relatives à la littératie, ce numéro s'intéresse à la constitution et à la réinterprétation de son espace conceptuel dans le champ de l'enseignement et de l'éducation. Plutôt que de se focaliser sur les différentes tentatives de définition qui ont pu en être proposées, ce volume cherche à comprendre en quoi la littératie conduit à penser autrement le développement des activités langagières : le continuum de leurs apprentissages, leurs interactions, leurs usages dans différentes institutions sociales, leurs fonctionnalités pour l'individu et la société.
Les grottes de la Renaissance sont des constructions artificielles évoquant par leur architecture et leur décoration les cavernes naturelles, en se référant aux nymphées de l'Antiquité. Elles ont été bâties à l'intérieur de grandes demeures ou dans des pavillons isolés au milieu des jardins, d'abord en Italie puis dans toute l'Europe du Nord à partir du milieu du xvie siècle. Commande royale ou princière, ces grottes rivalisent par leur richesse ornementale : sculptures, rocailles, coquillages, jeux d'eaux... Des recherches récentes ont permis de redécouvrir quelques-unes des plus importantes réalisations en Allemagne, au Luxembourg, en France et en Italie. Les travaux de restauration menés par des architectes, les fouilles archéologiques, les études historiques conduites dans de nombreux fonds d'archives renouvellent nos connaissances sur ce sujet.
Condamné pour meurtre, Jacob est innocenté après plusieurs années de détention. Il retrouve la liberté, mais le monde extérieur lui paraît aussi fermé et hostile. Il s'interroge sur les causes de sa condamnation et sur l'existence d'une main mystérieuse qui régit l'ordre du monde "au-dessus" des lois morales écrites par les hommes. La réflexion sur les questions existentielles, morales et ontologiques fait de cette pièce une grande parabole sur la condition humaine.