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NOS OS
FREIRE MARCELINO
ANACAONA
14,00 €
Épuisé
EAN :9782918799511
De São Paulo au Nordeste du Brésil : quatre mille kilomètres séparent l'utopie urbaine du paradis rural en émotion crescendo. "Allons à São Paulo, Carlos passait son temps à m'en persuader, on fera du théâtre ensemble là-bas, il connaissait des troupes, Recife, c'est mort pour les gens qui ont du talent comme toi, là-bas ils reconnaîtront tout de suite ta valeur, ton humour hors du commun, mon amour, il n'y a personne comme toi, tu sais, aussi drôle. Marcelino Freire s'empare de l'histoire de ceux qui quittent leur supposé paradis rural à la recherche d'une utopie urbaine. Il explore la ville de São Paulo, ses homosexuels et ses personnages marginalisés, et mélange les références dans ce roman mi-urbain mi-rural. Il confirme ici son talent, avec cette écriture orale qui lui a valu les plus grandes récompenses littéraires au Brésil.
Freire Paulo ; Pereira Irène ; Dupau Elodie ; Kerh
Si l?éducateur est celui qui sait, si les élèves sont ceux qui ignorent, il incombe au premier de donner, de remettre, d?apporter, de transmettre comme en dépôt son savoir aux seconds. Il n?est donc pas étonnant que, dans cette vision ?bancaire? de l?éducation, les élèves soient vus comme des êtres d?adaptation, d?ajustement. Et plus ils s?emploient à archiver les dépôts qui leur sont versés, moins ils développent en eux la conscience critique qui leur permettrait de s?insérer dans le monde, en transformateurs de celui-ci. En sujets. Dans la mesure où cette vision bancaire de l?éducation annule ou minimise le pouvoir créateur des élèves, qu?elle stimule leur naïveté et non leur esprit critique, elle satisfait les intérêts des oppresseurs : pour eux, il n?est pas fondamental de mettre à nu le monde, ni de le transformer. Ouvrage majeur de Paulo Freire, ce livre présente quelques aspects d?une pédagogie élaborée non seulement pour les opprimés, mais avec eux, et dans le cadre même de leur lutte perpétuelle pour affirmer leur humanité. À l?image d?autres grands pédagogues, en premier lieu Célestin Freinet, Freire rappelle que projet éducatif et projet social sont indissociables. Selon lui, le but de l?éducateur est de donner aux opprimés les moyens de construire une conscience claire de leur position, et de rechercher avec eux les moyens de transformer le monde. Écrit en 1968 au Chili, ce texte irrigue aujourd?hui encore la pensée de la pédagogie critique partout dans le monde.
Freire Paulo ; Kerhoas Melenn ; Dupau Elodie ; Per
Ouvrage majeur de Paulo Freire, ce livre présente quelques aspects d'une pédagogie élaborée non seulement pour les opprimés, mais avec eux, et dans le cadre même de leur lutte perpétuelle pour affirmer leur humanité. A l'image d'autres grands pédagogues, en premier lieu Célestin Freinet, Freire rappelle que projet éducatif et projet social sont indissociables. Selon lui, le but de l'éducateur est de donner aux opprimés les moyens de construire une conscience claire de leur position, et de rechercher avec eux les moyens de transformer le monde. Ecrit en 1968 au Chili, ce texte irrigue encore aujourd'hui la pensée de la pédagogie critique partout dans le monde.
Consciente des difficultés rencontrées aussi bien par les étudiants que par les personnes chargées de la rédaction du courrier au sein des entreprises, l'auteur a spécialement conçu cet ouvrage pour vous permettre d'acquérir progressivement la maîtrise d'une langue claire, précise - tantôt professionnelle, tantôt personnelle et spontanée mais toujours authentique et actuelle - lors de la rédaction d'une lettre, d'un message ou d'un courriel (dans un contexte professionnel, personnel ou familial) et de devenir assez rapidement parfaitement autonome. Grâce à sa clarté, sa pédagogie, sa facilité d'emploi, ses traductions, remarques, renvois, rappels, révisions et corrigés, cet ouvrage est l'outil indispensable pour tous ceux qui souhaitent apprendre, comprendre, réviser, contrôler, consolider ou enrichir leurs connaissances au quotidien de façon libre et autonome, dans le domaine de la correspondance en langue portugaise.
Résumé : " L'idéologie fataliste et immobilisante qui anime le discours néolibéral parcourt librement le monde. Avec des airs de postmodernité, elle insiste pour nous convaincre que nous ne pouvons rien contre la réalité qui, d'historique et sociale, passe pour être ou devenir " quasi naturelle ". Des phrases comme " la réalité est ainsi même, que pouvons-nous faire ? " ou " le chômage dans le monde est une fatalité de la fin du siècle " rendent compte de cette idéologie et de son indiscutable volonté immobilisatrice. De son point de vue, cette idéologie n'offre qu'une seule sortie pour la pratique éducative : adapter l'apprenant à cette réalité qui ne peut être changée. Il en découle la nécessité de l'entraînement technique indispensable à l'adaptation de l'apprenant, à sa survie. Ce livre est un choix décisif contre cette idéologie qui nous nie et nous humilie en tant qu'être humain. Il nécessite que le lecteur ou la lectrice s'y investisse dans une attitude critique avec une curiosité croissante. " Paulo Freire. Cet ouvrage est le dernier de Paulo Freire avant sa disparition brutale. Il s'inscrit dans la philosophie éducative et politique, orientée par une vision optimiste de l'être humain, qu'il a développée à travers sa pratique d'éducateur et ses nombreux écrits dont Pédagogie des opprimés (La Découverte, 1977). Les débats pédagogiques et éducatifs, qui traversent aujourd'hui la sphère scolaire dans la perspective de la mondialisation, placent la pensée de Paulo Freire dans une étonnante actualité. La lutte contre l'illettrisme notamment trouve ici des cadres d'analyse fort pertinents.
Résumé : Peut-on porter un turban, des dreadlocks ou une coiffe de plumes autochtone ? Oui et non, car les accessoires culturels fonctionnent comme des piliers d'identités pour les peuples historiquement subalternisés par l'Occident. Ils portent en eux une ancestralité et des pratiques sociales de lutte et de résistance qui doivent être respectées. Séparant l'appropriation culturelle des autres formes d'échange culturel, Rodney William révèle comment l'appropriation participe aux dispositifs d'invisibilité et de génocide culturels, en affaiblissant intentionnellement les savoirs et les connaissances des peuples noirs, autochtones et minoritaires. S'appuyant sur des bases anthropologiques, R. William dialogue dans cet essai engagé avec la cosmogonie africaine et des auteurs comme Frantz Fanon, Stuart Hall, Kabengele Munanga et Abdias Nascimento.
Le colorisme est un sous-produit du racisme et hiérarchise les personnes en fonction de la teinte de leur peau : plus elle est claire, plus elle est appréciée et valorisée - dans le domaine esthétique, intellectuel, ou professionnel, avec des différences entre les hommes et les femmes. Les origines violentes du colorisme remontent au temps de l'esclavage et de la colonialité, où les enfants métis·ses illégitimes des maîtres bénéficiaient de privilèges basés sur leur proximité d'avec la norme européenne, alors seul modèle d'humanité. Mais la grande conquête des mouvements sociaux actuels est d'avoir réuni l'ensemble des Noir·es, des carnations les plus foncées aux plus claires, mettant ainsi fin à un éclatement qui opposait des personnes de la même communauté et niait tout l'éventail des négritudes de la diaspora. Pour l'autrice, la lutte antiraciste passe par la lutte contre le colorisme.
Résumé : "Lisez donc l'Enfant de la Plantation. Je ne sais pas comment cela se fait, mais quand je lis ces pages, des oiseaux sautent d'une ligne à l'autre. Mon sang bat plus vite. Tout le Brésil est dans ce livre transparent". Blaise Cendrars Voici les souvenirs d'enfance d'un enfant élevé dans la plantation de canne à sucre de son grand-père, dans le Nordeste du Brésil. L'Enfant de la plantation est un roman brésilien sensible et imprégné de tendresse, au style savoureux, naturel, débordant et imparfait. Une fresque, aux couleurs vives et sensibles, magistrale et vraie. L'Enfant de la plantation, miroir de la société rurale et des secrets de l'enfance, est d'une réalité profonde et d'une intense humanité. Son régionalisme touche à l'universel. José Lins do Rego fut membre de l'Académie brésilienne des lettres et ses romans sont des classiques au Brésil.