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Régie de quartier et résilience. Reprendre nos vies en mains !
Norynberg Patrick
L'HARMATTAN
20,00 €
Épuisé
EAN :9782343215044
Je vous invite à partager notre expérience, mon expérience de cofondateur et président d'une "Régie de quartier", association d'économie sociale et solidaire et de lutte contre les exclusions. La Régie a vingt ans en 2020, c'est une véritable entreprise associative. Elle emploie à ce jour quarante et un salariés dont trente-cinq en insertion et compte un budget annuel de près d'un million d'euros. Cet ouvrage aurait pu s'appeler : "Régi(e)lience" tellement les Régies de quartier et la Résilience comportent d'analogies et de concordances... Ce livre raconte le processus de conception, de mise en oeuvre, d'animation de la structure et les effets produits. Il propose une réflexion et des propositions concrètes pour changer d'approche en matière de solidarité active et d'économie sociale. C'est aussi un plaidoyer sur le développement local en lien avec nos préoccupations actuelles sur les conséquences de la crise sanitaire, économique, sociale et le "monde d'après". Il donne la parole à ceux que l'on n'entend plus, pas ou peu. Ainsi, vingt acteurs concernés : salariés, bénévoles, clients, partenaires nous parlent de leur parcours de vie où développement personnel et collectif se confondent, résilience et pouvoir d'agir se mêlent et font sens... C'est un livre pratique, accessible, d'actualité et documenté à mettre entre toutes les mains. Il nous interroge sur l'avenir commun, le travail, l'inclusion sociale, l'emploi des personnes en difficultés, les relations sociales, les transitions écologiques et économiques, l'implication citoyenne, l'innovation sociale face à la mondialisation financière... Il interpelle chacun d'entre nous, citoyens, acteurs politiques, économiques, associatifs, professionnels, en quête de solutions d'avenir. C'est aussi un guide adapté pour faciliter la création de sa propre structure locale.
Ce qui compte le plus, aux yeux de Patrick Norynberg c'est le pouvoir du Nous. La capacité que nous avons, nous les gens, le peuple, de passer du Je au Nous dans nos tètes, concrètement, dans l'action et au quotidien. Depuis de nombreuses années, il s'attelle à faire vivre ce processus auprès d'élus locaux, responsables institutionnels, professionnels des collectivités locales, citoyens et leurs collectifs, associations. Tous ces acteurs qui agissent à titre professionnel ou bénévole et militant pour faire vivre la citoyenneté active, pour construire des projets collectifs et transformer les territoires et les quartiers. Patrick Norynberg est un infatigable pollinisateur pour : Témoigner sur des pratiques émancipatrices par la participation citoyenne et proposer des pistes concrètes pour agir. Contribuer à la promotion d'initiatives comme le label Villages et villes citoyennes ; Capitaliser les expériences remarquables, innovantes et valorisantes. Montrer combien les initiatives d'intelligence collective sont nombreuses ; Faire des liens entre toutes ces initiatives ; Conceptualiser pour interpeller les institutions et contribuer à agir sur les choix stratégiques à venir de l'Etat et des institutions en matière de citoyenneté et de démocratie... Découvrez avec lui cette fermentation démocratique sur le terrain : inspirante.
Jenny Nordberg a enquêté sur une pratique culturelle ancestrale, datant d'avant les talibans, ignorée en Europe, qui est celle des "bacha posh". Cette coutume est inconnue de la plupart des étrangers, même encore aujourd'hui, y compris chez les plus fins connaisseurs de ce pays. Travesties par leurs parents en garçon, des petites filles mènent une vie de garçon - et parfois de garçon et de fille en fonction des activités - jusqu'à la puberté. Car l'absence de garçon dans une famille jette l'opprobre autant sur la mère que sur le père. Mieux vaut un fils de substitution que pas de fils du tout. D'où vient cette coutume ? Dans quel but a-t-elle été instaurée ? Qui la pratique ? Quelles en sont les conséquences ? Comment ces petites filles le vivent-elles ? Qu'advient-il de ces fillettes ensuite ? Pour réaliser cette enquête, qui est aussi une plongée inédite dans le quotidien des femmes afghanes de tous milieux, l'auteur a interviewé une trentaine de petites filles dont elle a recueilli librement le témoignage. Et elle s'est en grande partie appuyée sur celui d'Azita, une des rares femmes à avoir siégé au parlement de Kaboul.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.