Le Museon Arlaten, musée ethnographique d'Arles et du pays d'Arles, est un lieu de mémoire de la société provençale. Il est le produit des sentiments d'appartenance, tels qu'ils se sont exprimés au cours du XIXe siècle, et a contribué à leur diffusion au siècle suivant. De sa propre histoire, de ses acquis en matière de valorisation des collections, il doit tirer les atouts de son évolution vers un musée départemental de société à vocation élargie. En 2009, le musée a fermé ses portes au public afin d'engager une profonde mutation. Jusqu'à sa réouverture totale, les activités du Museon Arlaten continuent hors les murs. En coulisses, l'équipe s'active, oeuvrant pour ce chantier de longue haleine. Du propos scientifique jusqu'au moindre détail muséographique, les futures présentations du musée sont élaborées. Parallèlement, les objets ont été emballés en vue de leur transfert : défaire, étiqueter, conditionner, empaqueter... Pour accompagner le projet de rénovation, le musée s'est adjoint les compétences nécessaires à l'accompagnement de ce chantier d'envergure : architectes, restaurateurs, spécialistes en conservation préventive, archivistes, bibliothécaires, historiens, infographistes... sont venus renforcer ponctuellement l'équipe du musée. En parallèle, le conseil général des Bouches-du-Rhône a souhaité doter le musée d'un outil performant, de haute technologie, pour la conservation et la gestion de ses collections d'objets et de son patrimoine écrit. Ainsi est né le Cerco (Centre d'étude, de restauration et de conservation des oeuvres), lieu de conservation et de gestion de l'ensemble des collections, des bibliothèques patrimoniales et des archives historiques du Museon Arlaten. Après plusieurs années de recherche du lieu d'implantation, le choix s'est arrêté sur une partie des ateliers ferroviaires datant du milieu du XIXe siècle : l'atelier des Roues. Cet espace de 1 720 m², dont l'un des espaces présente la même structure métallique que celle de la tour Eiffel, a été acquis en 2008. Il associe à ses sept réserves dédiées aux différentes typologies de collections des ateliers techniques de restauration, de dépoussiérage, d'encadrement et menuiserie légère, ainsi qu'une salle réservée à l'anoxie. Ce centre permet aux équipes du musée de procéder à l'inventaire, au conditionnement et à l'étude des objets, documents iconographiques, livres et archives, et à la préparation des futures expositions permanentes du musée. Enfin, un espace approprié permet la consultation par le public des fonds imprimés, manuscrits, et du patrimoine immatériel collecté et produit par le musée. Cet ouvrage fait état de cet énorme travail de conservation et de préservation de la mémoire collective, intéressant les acteurs patrimoniaux, les restaurateurs, les historiens, les ethnologues...
Peterson Jordan B. ; Doidge Norman ; Baert Sébasti
Résumé : Alors que nous n'avons jamais été aussi libres dans nos choix, nous sommes nombreux aujourd'hui à avoir l'impression que notre vie nous échappe et à ne pas savoir quelle voie emprunter parmi la multitude qui s'offre à nous. Puisant dans la philosophie, la psychologie, l'histoire et ses expériences personnelles, Jordan B. Peterson nous présente ici 12 règles de vie permettant de trouver le chemin pour se reconnecter à soi et aux autres. Simples mais profondes, ces règles nous donnent toutes les indications pour construire une vie à la fois plus riche, plus libre et plus harmonieuse.
Résumé : Vincent Normand a 33 ans et toutes ses dents, mais pas d'enfant. Et ça commence à le questionner sérieusement. Donner la vie ou pas, telle est la question que l'auteur rennais développe à travers un récit drôle, cruel et toujours sincère.
Deauville, dont l?identité est multiple et complexe, s?est prêtée, depuis sa fondation en 1860, au jeu des regards et des réappropriations. Tour à tour, les premiers photographes, les reporters de la presse illustrée, les grands auteurs des années 1930 et 1950, nombre de photographes de Magnum, et les plus grands photographes de mode ont investi et restitué Deauville avec la curiosité, l?attention et l?écoute qui permettent d?être inspiré et créatif. Avec Planche(s) Contact, festival de créations photographiques créé en 2010, Lise Sarfati, Charles Fréger, Massimo Vitali, Filip Dujardin, Meffre & Marchand, Paolo Roversi, Sarah Moon, Kishin Shinoyama, Lars Turnbjörk, Harry Gruyaert, Philippe Ramette? ont été invités, sous forme de commandes photographiques du festival, à photographier une part de la ville, une part de Deauville. Cinq ans après sa création, Planche(s) Contact s?affirme en 2015 comme le principal festival photographique d?une Normandie qui a joué un rôle essentiel dans l?histoire de la photographie, comme elle l?a joué quelques années auparavant dans l?histoire de l?impressionnisme. Cette sixième édition de Planche(s) Contact, en proposant une trentaine d?expositions en libre accès, s?affirme désormais comme un rendez-vous majeur et créatif, rassembleur et festif, pour célébrer la photographie en Normandie.
Le premier Deauville, créé de toutes pièces en 1860 par le duc de Morny et ses amis, séduit jusqu'en 1870 aristocrates et propriétaires de chevaux. A partir de 1912, Deauville connaît un réveil spectaculaire et investit une nouvelle économie : l'industrie des loisirs. Sa plage aux dimensions exceptionnelles, ses lumières et ses ciels changeants, ses légendes, son architecture, son casino et le confort de ses grands hôtels séduisent, depuis, peintres, photographes, créateurs de mode, auteurs de chansons, danseurs, acteurs et réalisateurs de cinéma, journalistes et écrivains. Tous l'ont observé, commenté et restitué avec lyrisme ou avec humour, toujours avec passion. Balade sur les Planches, aux terrasses, sur la plage, dans les salles de jeux, de concerts et de spectacles, et découverte du Deauville méconnu en compagnie de Gustave Flaubert, Guillaume Apollinaire, Jean Cocteau, Pierre Mac Orlan, Georges Simenon, Colette, Joseph Kessel, Robert Capa, Françoise Sagan, et bien d'autres.
Après avoir perdu un procès en diffamation, Mikael Blomkvist, brillant journaliste d'investigation, démissionne de la revue Millénium et ressasse son dépit. Il est contacté par un magnat de l'industrie qui lui confie une enquête vieille de quarante ans: sur l'île abritant l'imposante propriété familiale, sa nièce, Harriet Vanger, a naguère disparu, et il reste persuadé qu'elle a été assassinée. Si ce n'est pas exactement le hasard qui réunit Mikael Blomkvist et Lisbeth Salander, réchappée des services sociaux et génie de l'informatique, c'est une vraie chance, car la jeune femme va bien vite s'imposer comme le meilleur atour du journaliste pour élucider l'affaire. L'intolérance, l'hypocrisie, la violence et le cynisme de notre monde contemporain - aux niveaux politique, économique, social, familial - sont les ressorts de ce polar addictif, au suspense insoutenable, qui a enthousiasmé des millions de lecteurs.
Salomon Thierry ; Jedliczka Marc ; Marignac Yves ;
Depuis toujours l'énergie sous-tend et structure l'histoire des sociétés humaines et celle des individus. Ceci est d'autant plus vrai aujourd'hui, dans nos sociétés mécanisées, industrielles, consommatrices de loisirs et de temps. Se chauffer, s?éclairer, se déplacer, faire fonctionner tous les appareils qui nous entourent: l'énergie est au c?ur de nos vies. Nous vivons encore l?illusion d?un monde aux ressources infinies. Pourtant, la fin prévisible des réserves disponibles, les bouleversements climatiques de jour en jour confirmés et Deep Water Horizon, Tchernobyl ou encore Fukushima, sont autant de signaux d?alerte, qui ne laissent plus la place au doute, quant à la nécessité de changer notre manière d?appréhender l?énergie aujourd?hui. En 2003, vingt-quatre ingénieurs engagés dans la recherche d?un avenir énergétique durable réalisaient le Scénario Négawatt, certainement la proposition la plus aboutie pour repenser la politique énergétique de la France. Ce travail repose sur une méthodologie rigoureuse constituée de trois piliers fondamentaux: la sobriété énergétique, l?efficacité énergétique, et le recours aux énergies renouvelables. Cette grille de lecture simple et efficace permet de repenser intégralement notre rapport à la consommation énergétique et d?envisager un futur positif, constitué d?énergies propres, où la société revoit tout à la fois sa manière de consommer et celle de produire l?énergie dont elle a besoin. A l?horizon 2050 ce scénario, qui a déjà été actualisé une première fois en 2006, prévoit de se passer totalement du nucléaire, de réduire la dépendance aux énergies fossiles, de développer les énergies renouvelables et de réduire considérablement les dépenses. Cet ouvrage présente, dans une approche pédagogique et intelligible par tous, la toute dernière actualisation de ce scénario. Un guide à la fois théorique et pratique destiné à tous ceux qui, par un changement de leur rapport à l?énergie, souhaitent contribuer à la préservation et au partage équitable des ressources naturelles. Ce « manifeste négaWatt » est aussi et surtout un appel à oser résister aux conformismes et aux habitudes, à s?engager, avec volonté et lucidité, vers un autre paysage énergétique.
Marie a vingt-cinq ans. Un soir de fête, coup de foudre, nuit d?amour et le lendemain? Elle se retrouve douze ans plus tard, mariée, des enfants et plus un seul souvenir de ces années perdues. Cauchemar, angoisse? Elle doit assumer sa grande famille et accepter que l?homme qu?elle a rencontré la veille vit avec elle depuis douze ans et ne se doute pas du trou de mémoire dans lequel elle a été précipitée. Pour fuir le monde médical et ses questions, elle choisit de ne rien dire et devient secrètement l?enquêtrice de la vie d?une autre. Ou plutôt de sa propre vie. C?est avec une énergie virevoltante et un optimisme rafraîchissant que Frédérique Deghelt a composé ce roman plein de suspense sur l?amour et le temps qui passe, sur les rêves des jeunes filles confrontés au quotidien et à la force des choix qui déterminent l?existence.