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La traduction : une activité ciblée. Introduction aux approches fonctionnalistes
Nord Christiane ; Adab Beverly Joan
PU ARTOIS
18,00 €
Épuisé
EAN :9782848320816
Le présent ouvrage constitue, tant pour la formation des traducteurs que pour la traductologie contemporaine, une introduction aux approches fonctionnalistes de la traduction, issues en partie des écrits des traductologues allemands tels que Katharina Reiss (la typologie textuelle) et Hans Vermeer (la théorie du skopos), dans les années 70 et 80. Christiane Nord, l'auteur de cet ouvrage, est largement connue en traductologie anglophone et hispanophone, dans l'Union européenne, en Chine, en Asie, en Amérique du Sud. Christiane Nord est depuis 1996 professeur titulaire et directrice de l'Ecole de Traductologie et de Communication de spécialité à l'université des Sciences Appliquées de Magdebourg en Allemagne. La traduction de son ouvrage clé en langue française devrait rendre plus accessibles aux chercheurs en traductologie les approches fonctionnalistes. L'ouvrage de Katharina Reiss, qui a inspiré les recherches de Christiane Nord, est déjà paru dans cette même série (La Critique des traductions, ses possibilités et ses limites. Traduit de l'allemand par Catherine Bocquet. Cahiers de l'Université d'Artois 23/2002, Artois Presses Université).
Premières lectures. Pour enfant dès 6 ans. Mia est une passionnée de foot. Cela tombe bien, la semaine prochaine, un tournoi de football féminin est organisé. Mia doit constituer une équipe mais elle ne parvient pas à trouver 10 joueuses. Ses amis Zinedine et Kylian ont une idée pour l'aider. Ils débarquent habillés en fille chez Mia et proposent de jouer dans son équipe. Au pied du mur, celle-ci accepte. Le jour du tournoi, l'équipe de Mia se fait d'abord remarquer par le look de certaine joueuses puis par le talent de toutes ses coéquipières... jusqu'à ce que la perruque de Zinedine tombe ! Les Premières Lectures niveau 4 accompagnent les enfants en CP et CE1, avec : Une vraie intrigue, découpée en chapitres pour faire des pauses ; Un petit dico pour enrichir son vocabulaire ; Un dossier documentaire sur le thème du livre pour approfondir sa lecture.
Premières lectures. Pour enfants dès 7 ans. Jouer devant des supporters insupportables ? Impossible pour les Eclairs. Lors d'un match, les Eclairs ont du fil à retordre avec... le public ! Entre ceux qui ne les soutiennent pas, ceux qui regardent leur téléphone, et ceux qui se prennent pour l'arbitre, les footballeuses n'en peuvent plus ! Mais elle a une idée : et si elles allaient jouer sur un autre terrain, sans public ?
Résumé : Timéo est fan de rugby. Alors quand sa grand-mère lui offre un stage dans un poney-club, c'est le drame... La mort dans l'âme, il débarque dans ce haras, entouré principalement de filles et de crinières dorées ! Refusant de monter, il est relégué à l'entretien des box. Il rencontre ainsi un poney qui ne tolère personne et qui étrangement semble adopter le jeune rugbyman. Une drôle d'amitié naît entre Timéo et... Désastre ! Une histoire drôle et tendre, illustrée par des images dynamiques et rythmées.
Nord Philip G. ; Duclert Vincent ; Jaquet Christop
Résumé : Au milieu du XIXe siècle, la France a été traversée par une fièvre d'engagements civiques. Cette "résurrection de la société civile" s'est déroulée ailleurs en Europe. Mais dans ce pays, elle a abouti à la fondation d'institutions et de pratiques démocratiques. Celles-ci ont assuré la transition du Second Empire autoritaire de Napoléon III à une République effective, fondée sur le suffrage universel masculin et gouvernée par des parlementaires issus des couches nouvelles. L'historien américain Philip Nord expose cette thèse magistrale dans un récit explorant non seulement l'histoire et la politique mais aussi la religion, la philosophie, l'art, la littérature et le genre. Il retrace les progrès des sentiments démocratiques et l'affermissement de la dissidence politique au sein d'institutions et de milieux stratégiques : les loges de la franc-maçonnerie, l'Université, la Chambre de commerce de Paris, les consistoires juif et protestant, le barreau de Paris et les milieux artistiques. Il démontre comment la qualité de ces débats et la manière dont ils se développèrent entraînèrent cette nouvelle classe moyenne à s'ouvrir à la politique. Au milieu du XIXe siècle, la convergence et la cristallisation de nombreux courants républicains ont donné à la France une société civile d'une grande maturité, des élites politiques soucieuse des valeurs démocratiques, et un futur qui n'inclut aussi bien des réformes constitutionnelles que celles liées à la vie privée et la culture publique. Cette grande étude parue aux Etats-Unis en 1995 est désormais disponible en langue française.
Il n'existe pas pour l'instant de volume spécifiquement consacré à Joris-Karl Huysmans critique d'art des primitifs allemands et flamands. Ce volume veut réparer cet oubli en accordant une place prépondérante aux Trois Primitifs, et en particulier à l'analyse du retable d'Issenheim de Grünewald. Cet essai qui ne veut pas se contenter d'être un bilan, une somme, se livrera à une analyse détaillée de l'imaginaire dermographique de la critique d'art huysmansienne (d'où le titre du livre évidemment). Dans son désir de sublimation Huysmans veut toujours exténuer les intériorités physiologiques pour les faire passer sur l'extériorité épidermique. C'est cette fort complexe opération que mettra à jour le livre, montrant qu'à cet égard il existe une véritable solidarité, pour le moins inattendue, entre les premiers textes consacrés aux impressionnistes et ceux consacrés aux primitifs après la conversion. Mais en vérité s'agit-il encore vraiment de peinture une fois que Huysmans a rejoint l'église ?
Van Der Meersch Maxence ; Melliez Mary ; Morzewski
Romancier à succès dans l'entre-deux-guerres (La Maison dans la dune, Invasion 14, Corps et Ames...), Prix Goncourt 1936 avec L'Empreinte du dieu, Maxence Van der Meersch (1907-1951) fut aussi un chroniqueur et nouvelliste recherché dont les textes parurent régulièrement dans la presse entre 1925 et 1950. Marianne, L'Intransigeant, Candide, Le Figaro, Paris-Soir... publièrent ses chroniques et nouvelles, ainsi que les grands titres de la presse du Nord de la France. Articles de commande ou de circonstance, textes d'humeur voire véritables "manifestes" où l'écrivain, fidèle à ses engagements humanistes, prend position sur différents problèmes de société, un important florilège de cette production se trouve rassemblé dans ces deux volumes qui permettent de nuancer considérablement l'image "réactionnaire" de l'écrivain. Sensible à la souffrance et à la misère des "gens de peu" dont il partagea le sort, révolté par l'inégalité et l'injustice mais aussi par le sort fait aux femmes dans le monde du travail à son époque, il est hanté par les ravages de la guerre dans sa région. La même inspiration anime aussi ses nouvelles, dont certaines constituent les embryons de romans édités ultérieurement, mais aussi inédits ou inachevés (Paternité, Invasion 40...). Van der Meersch y exploite avec une maîtrise accomplie toutes les tonalités du genre, et certaines de ces nouvelles sont dignes d'un Maupassant. Enfin, un long texte inédit, "L'Affaire Jean Boudart", apporte un témoignage exceptionnel sur la "première carrière" de Van der Meersch, qui fut avocat au barreau de Lille, y déployant le même généreux engagement social que dans son oeuvre d'écrivain.
Il ne viendrait à l'idée de personne de refuser à l'Angleterre une place essentielle dans l'histoire du protestantisme. En effet, histoire du protestantisme et histoire d'Angleterre furent de tout temps étroitement liées. Pour les réfugiés flamands du XVI' siècle fuyant la répression espagnole, pour les huguenots français au lendemain de la Révocation de l'Edit de Nantes (1685), l'Angleterre fut un refuge salutaire. C'est d'Angleterre, également, que partirent bon nombre de missionnaires protestants, au XIXe siècle, vers de lointaines contrées. C'est en Angleterre, enfin, que s'élabora un protestantisme renouvelé (comme le méthodisme, par exemple) qui correspondait mieux aux nouvelles conditions de vie de l'époque contemporaine. Angleterre et protestantisme sont donc étroitement liés. Et pourtant, le protestantisme anglais occupe une place particulière dans la mouvance réformée. Pour beaucoup, l'idée communément admise fut, et est encore, que " l'anglicanisme " était une sorte de compromis entre catholicisme et protestantisme. Le mot de Voltaire, selon lequel les Anglais allaient au Ciel en empruntant chacun leur voie, laisse entrevoir. par ailleurs, une réalité pour le moins complexe. C'est donc pour tenter de comprendre cette réalité et saisir l'originalité profonde de la Réforme protestante anglaise que l'Université d'Artois organisa deux journées d'études, en février 2000 et février 2001. Cette originalité, les organisateurs de ces journées souhaitèrent qu'elle soit recherchée dans les domaines les plus variés de la politique, de la sociologie et de la culture sans oublier, bien sûr, le champ du religieux. Le choix d'inscrire cette recherche dans une progression chronologique fut suggéré par la difficulté à situer dans le temps l'apparition du terme (et donc du concept ?) " anglicanisme " (XVIIIe-XIXe siècle...), difficulté révélant, peut-être, une " identité " en permanente redéfinition...
Les petites filles ont-elles une histoire ? Et si oui, comment est né cet objet d'intérêt, ce nouveau sujet qui traverse les classes et les trames ? Vers 1850 apparaissent des textes qui deviendront des classiques de la littérature : Alice au pays des merveilles, en Angleterre, Les Malheurs de Sophie, en France, Les Quatre filles du docteur March, en Amérique. Un peu plus tard, Freud élabore une théorie de la séduction, prémisse du complexe d'?dipe. Même l'Eglise s'intéresse aux visions des petites filles pour en faire des bienheureuses. Un siècle plus tard, le mythe s'incarne en Lolita, une version amère et désespérée de la femme fatale et de l'amour en Occident. La petite fille a donc bien une histoire, et l'on peut en suivre les méandres dans la littérature, du modèle de la jeune fille accomplie de la période pré-révolutionnaire, en passant par l'âge romantique qui réévalue l'enfance et la femme, jusqu'au triomphe de la littérature enfantine, pour arriver au lendemain de la seconde guerre mondiale. On peut suivre l'itinéraire de l'enfance féminine, chez Mme de Staël et Jane Austen, Percy et Mary Shelley, Byron, Charlotte Brontë, Mme de Ségur, George Sand, Victor Hugo, Marie Bonaparte, Vladimir Nabokov, sans oublier les figures extra-littéraires qui ont eu prise sur l'imaginaire comme Eugénie de Montijo ou Bernadette Soubirous.