Lasserre est, par excellence, le restaurant français de tradition et de qualité qui résume un demi-siècle de savoir-vivre et de savoir-faire. Il peut être considéré comme un lieu de mémoire, mais une mémoire vivante, que le chef Jean-Louis Nomicos et sa brigade ravivent quotidiennement. Pour cela, il applique aux grands plats qui ont fait la réputation de Lasserre - le Pigeon André Malraux, la Canette de Challans à l'orange - les principes de vérité et d'authenticité qui inspirent ses autres créations, dont les recettes illustrées sont détaillées dans cet ouvrage. Le service, aboutissement de la préparation culinaire, satisfait aux mêmes principes de rigueur. René Lasserre, authentique visionnaire, a créé ce restaurant au lendemain de la guerre, pour inviter ses hôtes à oublier dans le tourbillon de la vie parisienne les difficultés d'un temps qui n'avait pas encore pris conscience du changement d'époque. Le célèbre toit mobile décoré par le peintre Touchagues exprime toujours l'effort tenace d'une ouverture de ce lieu d'exception sur la vie, sur son temps, sur les arts.
Une naissance prématurée bouscule toutes les idées reçues, toutes les normes. Elle plonge instantanément les parents dans l'incompréhension, les entraîne dans un tourbillon d'événements inattendus, auxquels ils n'étaient pas préparés. A la joie d'avoir mis un enfant au monde succèdent la tristesse d'être séparé du bébé placé en couveuse, le renoncement à un idéal de la maternité, la difficulté à tisser un lien dans l'univers hyper-médicalisé d'un service de néonatologie, la peur de séquelles. Aujourd'hui, grâce aux progrès de la médecine néonatale, la majorité des prématurés reprennent le cours de leur vie sans conserver de séquelles majeures. Mais nous, les parents, n'en sortons jamais totalement indemnes. Qu'aurions-nous pu faire pour maîtriser cette situation? Où se trouvaient les conseils pratiques qui nous auraient été essentiels? Ce guide, qui réunit les témoignages et les conseils pratiques de parents de prématurés et l'éclairage des professionnels de la santé, apporte aux parents des repères, étape après étape, dans le parcours de la prématurité.
Le livre est conçu comme un journal de bord, agencé par semaine de travail et illustré de pictogrammes dépeignant les rouages souvent pénibles de chaque procédure. Semaine 40, lundi : - J'avais oublié de te dire : tu as été nommé change manager. Tu pars demain en formation à Genève. Notez la forme impersonnelle " tu as été? " Le Directeur de la Performance Opérationnelle m'a arrêté dans le couloir pour m'annoncer la nouvelle comme s'il s'agissait d'un détail. Il ressemble aux consultants qui sévissent actuellement dans l'usine. Même look d'agent d'assurance. Même retenue dans le comportement. Un sourire d'hôtesse d'accueil. Le cadre modèle, sans aspérité, sans épaisseur, un cadre en deux dimensions. Pour lui, cette nouvelle est sûrement un détail. Il n'a personne à envoyer, alors il me missionne sous couvert d'une nomination bidon. Peu importe que je vienne de rentrer d'une formation sur Paris le jour même et que je doive repartir au pied levé. Si j'étais quelqu'un de normal, ma première réaction aurait été de faire part de mon vif agacement devant si peu de ménagement. Si peu de management. Mais il y a déjà bien longtemps que j'ai appris à ne plus réagir à chaud. Jamais. (?) A mesure que j'observe mes congénères, une question grandit dans mon esprit. Est-ce que je me fonds dans ce beau monde ? A quelle catégorie suis-je apparenté ? Seule vérité incontestable : du haut de mes 32 ans, je me sens sacrément jeune par rapport à la moyenne d'âge autour de la table. Avant 30 ans, c'est trop tôt, nous sommes encore de jeunes couillons n'ayant pas appris à la fermer. Après 37 ou 38, c'est trop tard : plus assez influençable, plus assez mobile, trop cher. (?) Le directeur de la performance démarre la réunion par une mind map. Ce terme peut évoquer quelque chose d'intelligent, mais en fait, il n'y a rien de plus bête. Il s'agit d'écrire un mot sur un paperboard ou un tableau et d'y noter tous les autres mots auxquels il vous fait penser. Le directeur de la performance écrit donc : PERFORMANCE (?) Dans chaque phrase, on utilise au moins deux ou trois abréviations dont j'arrive plus ou moins à deviner le sens. Sans surprise, on switch en anglais à tout bout de champ : on ne réduit pas, on stretch / on ne surveille pas l'heure, on timekeep / on n'a pas de données, on a des inputs / une machine n'est pas facile à utiliser, elle est user friendly. Dans le monde de la production, la plupart des concepts viennent du Japon (de Toyota, pour ne pas citer de marque). De fait, on parle aussi japonais, ce qui aboutit à des dialogues détonants que n'auraient pas reniés des clubbers sous ecstasy?
Célèbres ou anonymes, elles ont fait preuve de bravoure et d'abnégation dans des situations exceptionnelles, poignantes voire dramatiques. Dans cette saga, il y a d'abord les résistantes, les agents de renseignement, les infirmières, les ambulancières et bien d'autres qui se sont engagées au péril de leur vie pour servir leur patrie pendant les deux guerres mondiales et les conflits postérieurs. Beaucoup sont restées des oubliées, telles les prostituées à Dien Bien Phu, transformées en soignantes dans l'enfer surréaliste de la cuvette indochinoise. Il y a aussi celles qui ont pris les armes pour sauver leur communauté menacée (combattantes kurdes, chrétiennes du Liban, etc.). Il y a ensuite ces femmes qui se sont investies sans compter pour une oeuvre philanthropique ou pour la liberté : la Pakistanaise Malala Yousafzai, Prix Nobel de la paix à 17 ans à peine, qui a mené un combat à hauts risques contre l'obscurantisme des talibans, la Yézidie Nadia Murad, autre très jeune Prix Nobel de la paix, réduite en esclavage sexuel par l'Etat islamique, devenue activiste et ambassadrice des Nations Unies, Rosa Parks ou Amelia Boynton Robinson, deux grandes figures du mouvement afro-américain des droits civiques, ou encore l'actrice Angélina Jolie qui a destiné l'essentiel de sa fortune à des projets humanitaires. Il y a enfin les femmes de défi, comme Helen Keller, sourde, aveugle et muette, première handicapée à obtenir un diplôme universitaire, devenue auteure, conférencière et militante. Ou ces saint-cyriennes qui ont gravi le plus haut sommet d'Afrique avec une jeune militaire convalescente blessée en Afghanistan. Sans oublier les reporters de guerre qui ont su trouver la force physique et mentale pour témoigner dans des environnements de massacres et d'horreur. Beaucoup d'autres parcours de femmes qui se sont transcendées à un moment de leur vie sont présentés dans cet essai documenté. Toutes ces aventures vécues se lisent comme un roman bouleversant. Une leçon de vie. En annexe, une chronologie des "grandes premières" au féminin.
Que vous ayez enVie d'utiliser vos compétences médiumniques ou simplement de vivre agréablement, les savoir-être qui le permettent sont identiques. Dans ce livre, je partage avec vous plus de vingt ans de médiumnité qui m'ont fait développer des approches simples et à la portée de tous. Elles m'ont permis de mettre en place une structure, dans laquelle ma médiumnité s'est installée. En même temps, j'ai pris ma place, ici sur terre, avec amour. C'est de là que " l'enVie " est née. Puisque tout le monde a une âme, le Monde spirituel est à la portée de tous. Pour que cela puisse se faire sans heurts, une structure et une discipline sont indispensables. Au long de ces chapitres, je parle d'expériences vécues afin d'étayer l'utilité de certaines actions et d'annuler quelques fausses croyances et peurs inutiles. Mon souhait est de vous permettre de vous enrichir tout en restant qui vous aimez être. Je vous invite dans mes points de vue, non dans une vérité absolue. Vous l'aurez compris, pour moi, tout se trouve déjà à l'intérieur de nous. Il suffit parfois d'un autre regard, qui suscite un déclic, et finalement une enVie... Bienvenue ! " Céline Sommer.