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Le réseau Copernic
Noir Michel
ACTES SUD
20,90 €
Épuisé
EAN :9782742729708
A Rome, une chercheuse en psychopathologie des criminels en série est retrouvée assassinée. Son amant a disparu sans laisser de trace. A Lyon, une bombe dévaste un hôtel-casino. Un groupe terroriste inconnu revendique l'attentat par le biais d'un message électronique expédié du Vatican. Deux enquêtes s'ouvrent simultanément en Italie et en France et, à l'insu des deux commissaires responsables, qui ne se connaissent pas, les indices de l'une et l'autre semblent peu à peu se compléter. Mais dans les deux pays la police progresse moins vite que les assassins, qui éliminent implacablement les pièces maîtresses du jeu. Chercheurs en droit et en psychiatrie fascinés par les meurtriers, universitaires malins, petits génies de l'Internet, mathématiciens dégingandés traînant leur trentaine adolescente, chimistes trop secrets pour être honnêtes, champions d'échecs... sont les témoins souvent suspects qui guideront les commissaires Umberti et Gallota au fil d'une double enquête rythmée de coups de théâtre saisissants.
Après avoir réalisé des spectacles, des disques sur les textes de Gaston Couté (Les Mangeux d'terre, Cantique païen, Le Christ en bois) et sur ses propres chansons (Epouvantail, Les Oiseaux de passageâ¦), Pierrot Noir, depuis 2015 a réduit la voilure. Et le voilà, avec Mademoiselle, ce nouvel album réalisé en duo avec Alain Moreau (accordéon, bandonéon) et lui-même à la guitare. C'est un véritable tandem de comédien-musicien/chanteur qui offre de la chanson, de la poésie autour de deux thèmes fortsA : l'amour et la mort. De la poésie, de l'humour, servis par deux troubadours Rabelaisiens. Voilà le programme de cette nouvelle création inattendue et riche, où rôdent encore, bien sûr, Villon, Rimbaud Couté et les autres... Un CD accompagné d'un livret des textes et d'illustrations de 28 pages. redoutable et Daniel
Altar Sylvie ; Le Mer Régis ; Noir Michel ; Pellet
Dés que nous ouvrons ce livre nous découvrons, comme l'a si bien défini la philosophe Hannah Arendt, la "banalité du mal". Ici et maintenant, dans ces pages avec force, justesse et pertinence, nous savons l'horreur, nous observons la cruauté, et nous vivons l'insupportable de cette banalité assassine et ordurière qui a sévi dans la capitale de la Résistance. Les auteurs nous dorment toujours et encore plus de véracité, d'authenticité, d'historicité à ce mal en attirant notre attention sur un de ces moteurs la cupidité, mais aussi en mettant en lumière l'ingéniosité de sa pratique comme une intelligence maléfique met à mal notre propre vérité d'être une civilisation. Ils décortiquent un pan d'histoire, qui est la genèse à l'innommable. Parlant de ce "Spectre" je voudrais reprendre Jacques Pellet qui écrit : "[...] chef de la "Gestapo lyonnaise", il fonctionne sur un mode de toute-puissance narcissique (...) et sans risque de sanction extérieure. " Dans Le Spectre de la Terreur, nous lisons que l'horreur, plus précisément la férocité de ce Mal, a un tragique cheminement journalier. Le vol est une réalité tout comme l'arrestation, le meurtre, la torture, la mort une banalité ordurière, quotidienne, — aurai-je la difficulté d'écrire — humaine tant l'épouvante renommée restera plus un pseudonyme Gueule tordue qu'un nom d'état civil Francis André. Francis André est le meneur, le chef de la Gestapo française, le guide de l'abjecte et fier de l'être, le charognard de l'espérance en l'homme. Michel Noir fait avec pertinence ce constat : " S'intéresser aux bourreaux à titre principal et non aux victimes relève, selon moi, pour l'historien, d'une sorte de sacrifice au devoir de vérité. " Que pourrai-je ajouter sinon citer Hannah Arendt : " C'est dans le vide de la pensée que s'inscrit le mal " ces pages nous sont sources à combler ce néant possible sinon d'être une volonté de résister, de penser l'être Homme.
Il est une étrange statue de Marie au sein de cette jeune communauté religieuse d'Akita, au Japon. Réalisée en 1963 par un sculpteur bouddhiste réputé, elle porte les traits d'une jeune japonaise. Soeur Agnès, l'une des religieuses du monastère, avait suivi cette vocation exigeante en dépit d'une santé précaire et d'une surdité totale. En juin 1973, durant l'adoration, elle expérimente à plusieurs reprises de forts éblouissements venant du tabernacle, qu'elle est seule à percevoir. Par trois fois, des paroles lui sont dites "par une belle dame". Par la suite, des larmes coulent des yeux en amande de Marie. Plus de deux mille personnes les constateront. Ces manifestations ont eu lieu jusqu'en 1981, date qui correspond à la guérison de la surdité de soeur Agnès. Depuis, les pèlerins affluent du monde entier, dans ce sanctuaire reconnu par l'Eglise catholique comme l'un des seize lieux d'apparition mariale.
Résumé : Comme les timides qui s'exposent, les jeunes femmes, quand elles se lancent, brisent les lois de la bienséance. Surtout pour parler des hommes et du primate qui sommeille en eux. Voici, en une dizaine de tableaux, le voyage exotique de l'ingénue Camille et de ses deux amies d'enfance au pays des hommes. Trois jeunes femmes libérées mais pas débarrassées de l'image du père. Quadra en crise, sportif fou de son corps, septuagénaire plein d'avenir, philosophe manipulateur... Autant de spécimens masculins qu'elles examinent avec drôlerie tout au long de la parade amoureuse.
La Hague? Ici on dit que le vent est parfois tellement fort qu?il arrache les ailes des papillons. C?est sur cette terre âpre, ce bout du monde en pointe du Cotentin, que la narratrice en deuil de son compagnon est venue se réfugier depuis l?automne. Employée par le Centre ornithologique, elle arpente les landes, observe les falaises et leurs oiseaux migrateurs. La première fois qu?elle voit Lambert, c?est un jour de grande tempête. Sur la plage dévastée, la vieille Nan, que tout le monde craint et dit à moitié folle, croit reconnaître en lui le visage d?un certain Michel. D?autres, au village, ont pour lui des regards étranges. Comme Lili, au comptoir de son bar, ou son père, l?ancien gardien de phare. Une photo disparaît, de vieux jouets réapparaissent. L?histoire de Lambert intrigue la narratrice et l?homme l?attire. En veut-il à la mer ou à ses semblables? Dans les lamentations obsédantes du vent, chacun semble avoir quelque chose à taire.
Chargé de l'enquête sur un assassinat commis à Édimbourg, Fin Macleod est envoyé sur son île natale de Lewis, en Écosse, quand un second cadavre apparemment exécuté selon le même modus operandi y est découvert. Persuadé que les deux affaires ne sont pas liées, Fin doit composer avec un décor et des gens qu'il a quittés dix-huit ans auparavant... Sur fond de traditions ancestrales d'une cruauté absolue, Peter May compose un roman palpitant parsemé de fausses pistes, de scènes glaçantes et de personnages aussi frustes que menaçants.Notes Biographiques : Né à Glasgow en 1951, Peter May habite dans le Sud de la France. Passionné par la Chine, il a été nommé membre honoraire de l'Association des écrivains de romans policiers à la section de Pékin. Il est notamment l'auteur d'une série publiée aux éditions du Rouergue qui met en scène le commissaire Li Yan et Margaret Campbell.
Dvorák a cinquante et un ans lorsqu'il débarque sur le sol américain. Il est ébloui par le port de New York, sa rumeur, le brouhaha et les émanations musicales qui s'en élèvent çà et là. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie intégrant partiellement ces éléments. Aussi son oeuvre se colore-t-elle de thèmes inspirés de la musique noire ou indienne, mais également du folklore porté par les immigrants venant des quatre coins de l'Europe, le tout mêlé aux réminiscences de sa vieille Bohème. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine mais, par sa symphonie aux accents pluriculturels, il en cristalise l'esprit, lequel fera école chez Gershwin, Copland, Cage ou Bernstein... La Symphonie n°9 s'imposera vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur et deviendra l'un des monuments de la littérature pour orchestre. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare Sérénade en ré mineur complète l'enregistrement.
Une dramatique vérité familiale dévoilée par deux jeunes gens dans une maison-mausolée élevée à la mémoire de ceux qui ont péri dans un incendie. Etrange et obsédant. Prix polar international de Cognac 2010.Notes Biographiques : Né en 1958 à Osaka, Keigo Higashino est l'une des figures majeures du roman policier japonais. Son oeuvre, composée d'une soixantaine de romans et d'une vingtaine de recueils de nouvelles, connait un succès considérable. Plus d'une vingtaine de ses ouvrages ont été porté à l'écran et il a remporté de nombreux prix littéraires dont le prestigieux prix Edogawa Rampo ainsi que le prix du meilleur roman international du Festival Polar de Cognac 2010 pour La maison où je suis mort autrefois. Le Nouveau est son neuvième roman à paraître dans la collection "Actes Noirs".