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Les Martagons
Noguez Dominique
GALLIMARD
19,35 €
Épuisé
EAN :9782070741687
C'est l'histoire de cinq farceurs de vingt ans vivant dans la banlieue de Paris. Au début, ils signent "Les Quatre Mousquetaires" . Leurs références ? Robin des Bois, Cyrano de Bergerac, Arsène Lupin, Dada, mai 1968 et les situationnistes. Tenants d'une révolution douce, ils se veulent des "justiciers modestes" . Ils font échouer une opération immobilière au bord de la Marne, souffler un vent de panique sur les codes-barres d'un supermarché du disque ou sur les hamburgers d'un fast-food, changent les plaques des rues, recolorient les feux rouges en feux roses ou bleus, lâchent de vraies souris à Eurodisney, organisent une orgie au Père-lachaise, plongent l'Académie française dans le chaos. Pour eux, comme pour Arthur Cravan, "La grande Rigolade est dans l'Absolu" .
Résumé : " Jamais je n'avais regardé ses yeux de si près. Ils étaient d'un brun foncé, presque aussi sombres que leur pupille. Je ne pourrais pas écrire que je la regardais au fond des yeux car ces yeux-là n'avaient pas de fond. Ils n'étaient qu'une surface noire, désespérément opaque, des yeux inhumains, de rapace ou de lynx, d'une dureté de marbre ou de météorite, des yeux qui me regardaient mais ne me voyaient pas, qui ne m'aimaient pas, qui ne m'aimeraient jamais, qui n'aimaient ni n'aimeraient jamais personne, des yeux d'un autre monde. "
Résumé : L'homme de l'humour, ce serait Socrate s'il avait été beau, saint Martin s'il avait donné la moitié non de son manteau mais de sa peau, la Joconde si elle avait vraiment porté la moustache, Descartes s'il n'avait pas inventé le cogito mais la nitroglycérine, Glenn Gould si après une fausse note il s'était coupé une main en direct à la télévision. Si l'humour était possible, ce serait la plus belle attitude humaine, plus belle encore que la sagesse, l'héroïsme ou la sainteté. Il suffirait, dans le même temps, d'adhérer absolument au monde et de s'en éloigner vertigineusement, jusqu'à presque mourir. Et de laisser jaillir, effet ou cause de cet écartèlement, l'étincelle d'un rire froid, à la fois positif et négatif. Dommage que ce soit impossible. Jacques Vaché avait retiré son " h " à " umour ", Noguez lui retire ses cinq dernières lettres.
Résumé : " Il y a peu de façons de se rappeler plus adéquatement au bon souvenir de la société que de se jeter sous un métro à une heure de pointe en s'arrangeant pour éclabousser (terribles, en particulier, les taches de cervelle - demandez aux teinturiers). Dans le genre, avouons que la littérature de confession n'est pas mal non plus. Ce sera pour une autrefois. " Ce recueil de neuf perles d'humour noir (nouvelles, fragments, textes poétiques...) fut d'abord publié en 1982 chez Robert Laffont. Tout en invitant le lecteur à occuper ses loisirs d'une manière originale, il balise le domaine d'élection d'un écrivain tendre et féroce.
Résumé : C'est l'histoire de cinq farceurs de vingt ans vivant dans la banlieue de Paris. Au début, ils signent " les Quatre Mousquetaires ". Leurs références ? Robin des Bois, Cyrano de Bergerac, Arsène Lupin, Dada, mai 1968 et les situationnistes. Tenants d'une révolution douce, ils se veulent des " justiciers modestes ". Ils font échouer une opération immobilière au bord de la Marne, souffler un vent de panique sur les codes-barres d'un supermarché du disque ou sur les hamburgers d'un fast-food, changent les plaques des rues, recolorient les feux rouges en feux roses ou bleus, lâchent de vraies souris à Eurodisney, organisent une orgie au Père-Lachaise, plongent l'Académie française dans le chaos. Pour eux, comme pour Arthur Cravan, " La grande Rigolade est dans l'Absolu ". Prix Roger Nimier 1995.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.